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DÉCISION / ECLI
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DATE
EXTRAIT
soc
ECLI:FR:CCASS:2021:SO01060
29 septembre 2021
Par lettre du 20 octobre 2014, le salarié prenait acte de "la rupture verbale de son contrat de travail par son employeur que constituait l'avertissement adressé le 21 juillet 2014". 3.
civ2
ECLI:FR:CCASS:2018:C200173
15 février 2018
d'information l'avertissant de la clôture de l'instruction de la demande de prise en charge mentionne qu'elle lui a été adressée en recommandé avec accusé de réception, mais que la caisse, qui supporte
ECLI:FR:CCASS:2023:SO00553
17 mai 2023
Pour débouter le salarié de ses demandes au titre de son licenciement sans cause réelle et sérieuse, l'arrêt retient que le salarié ne démontre pas que le traitement complet de ses notes de frais a été
és de Ski neige aient pu écrire d'eux-mêmes une lettrec/Mme X
6137215acd580146773f30e3
27 mars 1991
doit être averti suffisamment à l'avance du moment et de l'objet de l'entretien pour pouvoir y réfléchir et recourir éventuellement à l'assistance d'un membre du personnel, que la reception par la salariée
6137216acd580146773f38c7
24 janvier 1991
selon l'arrêt attaqué (Reims, 12 octobre 1988) que Mme Y..., entrée comme éducatrice spécialisée au service de l'Association de lutte contre la toxicomanie le 11 septembre 1984, a été licenciée par lettre
613724e8cd580146774195db
10 octobre 2007
X... engagé, le 1er avril 1992, par l'association OGEC Emmanuel d'Alzon, a été licencié pour faute grave par lettre du 19 décembre 2003 ; qu'il a saisi, le 23 février 2004, la juridiction prud'homale pour
613722ffcd5801467740432e
2 octobre 1997
X... en qualité de pâtissier; que le salarié a été licencié pour faute grave le 27 novembre 1992 après deux avertissements ; Attendu que, l'employeur fait grief à l'arrêt attaqué (Rouen, 1er décembre
613720d8cd580146773eee1e
16 mars 1989
la mauvaise qualité et le manque de sérieux de son travail, et ses absences répétées et fréquemment injustifiées, la société à mis en oeuvre une procédure de licenciement ; que par lettre du 19 octobre
613723f5cd580146774106f7
12 février 2002
indéterminée était devenu caduc et que le contrat de travail à durée déterminée du 14 novembre 1994 expirerait à la date prévue du 31 octobre 1995, sans être renouvelé pour la saison 1996 ; que la salariée
61372267cd580146773fca91
7 mars 1995
d'avoir pris du retard dans son travail et de ne pas écouter les instructions qui lui étaient données ; qu'il versait encore une lettre adressée le 23 février 1992 par la salariée à ses supérieurs,
61372487cd58014677416406
14 décembre 2005
sorte dans la lettre de licenciement avaient déjà été sanctionnés aux termes d'un avertissement écrit en date du 29 novembre 1999, la cour d'appel a violé les articles L. 122-40, L. 122-6, L. 122-8 et
6137220fcd580146773f9e90
14 décembre 1993
fait grief à l'arrêt attaqué (Bourges, 6 juillet 1990) d'avoir alloué au salarié, outre une indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, des dommages-intérêts pour rupture abusive, alors
61372364cd58014677409290
27 octobre 1999
X... a été engagé, le 11 septembre 1978, en qualité de chef d'atelier, par la société Bata Hellocourt ; que le 26 septembre 1995, l'employeur lui a notifié sa rétrogradation et un avertissement et lui
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00298
28 février 2018
lui a été notifié le 2 février suivant ; que par lettre recommandée avec accusé de réception, reçue le 14 mai 2010, le salarié s'était porté candidat aux élections des membres du comité d'hygiène, de
613722cbcd5801467740187c
13 novembre 1996
X..., engagé le 1er janvier 1987 en qualité de directeur d'agence par la société les Assurances de Tahiti a été licencié par lettre du 24 février 1989; Sur le premier moyen : Attendu que le salarié
61372224cd580146773fa95e
7 avril 1994
d'agent technique ; qu'il est devenu ultérieurement chef du service "transports" ; qu'il a été licencié pour faute grave, le 7 octobre 1988, après une mise à pied conservatoire ; Attendu que le salarié
613722b1cd5801467740035e
30 mai 1996
X..., a été licencié par lettre du 12 septembre 1989; Sur le premier moyen : Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt, de l'avoir condamné à payer au salarié une somme à titre d'indemnité pour
613723f4cd58014677410627
27 février 2002
le salarié n'avait pas commis de faute et que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse et de l'avoir condamné à payer au salarié diverses sommes, alors, selon le moyen : 1 / que la décision
613721d1cd580146773f7b1b
4 février 1993
(la clinique) en qualité d'électricien qualifié ; qu'il s'est vu infliger le 7 mars 1987 un avertissement, le 26 mai 1987 un blâme et le 28 août 1987 une mise à pied de deux jours à exécuter les 1er et
ECLI:FR:CCASS:2023:SO02206
20 décembre 2023
Le 18 mars 2016, le salarié a été mis à pied à titre conservatoire et convoqué à un entretien préalable à une sanction disciplinaire puis, le 31 mars 2016, l'employeur lui a notifié un avertissement pour
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