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"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
61372374cd5801467740a017
15 décembre 1999
Code du travail par lettre recommandée avec avis de réception n'étant qu'un moyen légal de prévenir toute contestation sur la date de notification du licenciement, la cour d'appel, qui a constaté que
61372244cd580146773fb8f2
21 juin 1994
, il ne résulte, ni du dossier de la procédure, ni du jugement que le salarié ait soutenu, devant le juges du fond, que la convocation à l'entretien préalable était irrégulière, que la lettre de notification
61372516cd5801467741adc4
27 juin 2007
X... a été licencié pour faute grave d'abord par lettre du 13 septembre 2001, remise en main propre le 14 septembre, puis par lettre du 18 septembre 2001 notifiée le 21 septembre 2001 ; Sur le premier
61372514cd5801467741acf9
16 mai 2007
où la rupture du contrat de travail à l'initiative de l'employeur était devenue définitive du fait de la présentation, le 27 juillet précédent, au domicile du salarié, de la lettre recommandée de notification
6137227ccd580146773fd940
26 octobre 1995
Attendu, d'autre part, que la cour d'appel, exerçant le pouvoir qu'elle tient de l'article L. 122-16-3 du Code du travail, et en ne sortant pas des limites du litige telles que fixées par la lettre de notification
6137227ccd580146773fd945
Y... n'a pas contesté dans sa lettre du 13 juin 1987 que le licenciement lui avait été notifié ; que si la cour d'appel ne retenait pas la date du 23 mai comme celle de la notification, M.
61372298cd580146773fee75
17 octobre 1995
X..., notifié par la société Maisons Bouygues Nord Picardie le 11 février 1992, était sans cause réelle et sérieuse, après avoir constaté que la lettre de licenciement comportait le motif suivant : "manquements
61372270cd580146773fd04f
4 avril 1995
, tel qu'il figure au mémoire en demande, annexé au présent arrêt : Attendu que Mme X..., engagée par la société Boitabloc à compter du 3 décembre 1990 en qualité d'ouvrière de façonnage, a été licenciée
ECLI:FR:CCASS:2012:SO00377
1 février 2012
X... diverses sommes, alors, selon le moyen : 1°/ que nul ne peut se constituer une preuve à lui-même ; qu'en l'espèce, pour annuler la transaction comme antérieure à la notification du licenciement,
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00184
12 février 2020
jugeant cependant que la transaction était valable, quand il résultait de ses constatations que la transaction avait été conclue en l'absence de notification préalable du licenciement par lettre recommandée
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00017
8 janvier 2020
salariée à un entretien préalable fixé deux jours après le prononcé de l'ordonnance du juge-commissaire et que des réponses aux demandes de reclassement externe lui sont parvenues postérieurement à la notification
6079b12c9ba5988459c51532
4 novembre 1988
, la cour d'appel, après avoir rappelé les dispositions de l'article L. 122-25.2 du Code du travail selon lesquelles le licenciement d'une salariée est annulé lorsque celle-ci notifie à son employeur son
6079b15a9ba5988459c51c97
23 janvier 1992
. ; que, par lettre du 28 janvier 1986, la société a licencié M.
ECLI:FR:CCASS:2023:SO00276
22 mars 2023
d'ancienneté et d'avoir retenu l'opposabilité de la décision à l'UNEDIC CGEA Île-de-France Est, alors : « 1°/ que l'ouverture de la procédure collective emporte dessaisissement du débiteur ; que la notification
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00388
7 mars 2018
sans cause réelle et sérieuse, l'arrêt retient que lorsque l'employeur s'est engagé dans le plan de sauvegarde à présenter aux salariés avant la notification du licenciement un certain nombre d'offres
ECLI:FR:CCASS:2021:SO01099
29 septembre 2021
''le contentieux de la pertinence du motif économique invoqué par l'employeur est reporté après la notification du licenciement, les salariés ne pouvant la contester qu'individuellement et l'absence de
6079b18c9ba5988459c527ef
6 mai 1998
Sur les deux moyens réunis : Attendu que Mme X..., engagée le 28 novembre 1990 en qualité de comptable, par la société Guépard, a été licenciée le 28 février 1992 pour absence injustifiée du 10 au 17
61372233cd580146773fb0cf
25 mai 1994
XIV, la cour d'appel a dénaturé cette lettre et s'est contredite ; alors que, d'autre part, la cour d'appel n'a pas répondu à ses conclusions faisant valoir que le grief énoncé dans la lettre de notification
ECLI:FR:CCASS:2007:SO00021
11 janvier 2007
pour motif économique ; que l'irrégularité de la procédure consultative permet seulement d'obtenir la suspension de la procédure de licenciement, tant qu'elle n'est pas achevée par la notification des
6137248acd580146774165cd
9 novembre 2005
non définitif faute de prononcé et de notification valables et se voir allouer des sommes dont un rappel de salaire ; Sur le premier moyen : Attendu que M.
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