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DÉCISION / ECLI
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ECLI:FR:CCASS:2010:EV102
17 mai 2010
Laurent et tendant à la révision de l'arrêt de la cour d'appel de Versailles, en date du 4 mars 2008, qui a révoqué à hauteur de six mois le sursis assortissant la condamnation à la peine de trois ans
cr
6079a85c9ba5988459c4ce84
8 juin 2006
condamné par le tribunal correctionnel à six mois d'emprisonnement à exécuter sous le régime de la semi-liberté ; que le ministère public a interjeté appel de cette décision, en limitant son appel aux modalités
6079a8669ba5988459c4d23d
9 mars 1993
d'exécution de la peine ; " alors que la période de sûreté, par son fondement et ses règles d'application, est une mesure de sécurité distincte de la peine qu'elle affecte, qui, conséquence légale
6079a8499ba5988459c4c670
26 février 1986
ayant autorité, crimes et délits commis en état de récidive légale, à 40 ans de réclusion criminelle et a fixé à 26 ans la période de sûreté pendant laquelle il ne pourrait bénéficier d'aucune des modalités
ECLI:FR:CCASS:2026:CR00281
4 mars 2026
Le moyen critique l'arrêt attaqué en ce qu'il a fixé aux deux tiers de la peine la durée de la période de sûreté, alors « que si la période de sûreté constitue une modalité d'exécution de la peine, elle
6137260bcd58014677422898
17 novembre 1999
contre l'arrêt de la cour d'assises de la REUNION, en date du 7 mai 1998, qui, pour viols aggravés, l'a condamné à 20 ans de réclusion criminelle, avec période de sûreté fixée aux deux tiers de la peine
6079a8409ba5988459c4c39a
9 mai 1990
Maurice, contre l'arrêt de la cour d'assises de la Somme, en date du 20 octobre 1989, qui, pour tentative de viol aggravé, l'a condamné à 12 ans de réclusion criminelle, a porté aux 2/3 de la peine la
6137255dcd5801467741d16b
26 juin 1991
; Vu le mémoire produit ; Sur le moyen unique de cassation pris de la d violation des articles 359, 720-2 et 591 du Code de procédure pénale ; "en ce que l'accusé a été condamné à une peine de douze ans
6079a8519ba5988459c4ca93
8 février 1995
Sur le premier moyen de cassation pris de la violation des articles 132-23, 221-3 du Code pénal (nouveau), 362 du Code de procédure pénale : " en ce que l'arrêt attaqué condamne l'accusé à une peine
ECLI:FR:CCASS:2021:CR01159
20 octobre 2021
sur les stupéfiants, association de malfaiteurs, infractions à la législation sur les armes, en récidive, l'a condamné à treize ans d'emprisonnement avec période de sûreté fixée aux deux tiers de la peine
6137255dcd5801467741d181
3 octobre 1991
pris de la violation des articles 43-3 et 55-1 du Code pénal, L. 13 et L. 14 du Code de la route ; Vu lesdits articles ; Attendu que, lorsque la suspension du permis de conduire est ordonnée à titre de peine
ECLI:FR:CCASS:2020:CR02812
8 janvier 2020
et en fixe le régime » ; que la période de sûreté constituant une modalité d'exécution de la peine privative de liberté, la décision prise sur ce point doit faire l'objet, comme la peine elle-même, pour
6079a8729ba5988459c4d506
16 septembre 1997
; " alors qu'aux termes de l'article 6 de la Convention précitée, toute accusation en matière pénale doit être jugée publiquement ; que relève de l'accusation en matière pénale la question des modalités
ECLI:FR:CCASS:2014:CR06959
10 décembre 2014
en date du 7 mai 2012 ; que durant la période de détention provisoire, deux peines correctionnelles de six mois chacune ont été ramenées à exécution les 19 mai 2003 et 1er mai 2006 ; Attendu que, pour
ECLI:FR:CCASS:2014:CR04147
25 juin 2014
premier moyen de cassation, pris de la violation de l'article 591 du code de procédure pénale ; Vu l'article 132-23 du code pénal ; Attendu que la période de sûreté prévue par ce texte n'étant qu'une modalité
6079a8cd9ba5988459c4f011
29 mai 1997
termes de l'article 6 de la Convention précitée, toute accusation en matière pénale doit être jugée publiquement ; que relève de l'accusation en matière pénale la question des modalités d'exécution de
ECLI:FR:CCASS:2024:CR01054
25 septembre 2024
Il en résulte que la période de sûreté, qui n'est qu'une modalité d'exécution de la peine, est acquise à la majorité absolue. 9.
61372609cd5801467742276e
8 septembre 1999
dix ans ; "alors, d'une part, que la période de sûreté, en tant que modalité d'exécution de la peine, doit faire l'objet, comme la peine elle-même, d'un vote acquis à la majorité absolue, et l'accomplissement
6079a8389ba5988459c4c258
1 mars 1988
de 40 heures de travail d'intérêt général à exécuter dans le délai de six mois ; Que cette peine n'ayant pas été ramenée à exécution dans le délai précité suivant le jour où l'arrêt du 29 mai 1986 est
613725adcd5801467741fb8a
9 avril 1997
Doubs pour une durée de 10 ans ; "alors que la période de sûreté, prévue par l'article 132-23 du Code pénal, qui doit être fixée, le cas échéant, par décision spéciale de la cour d'assises, est une modalité
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