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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
613722cccd58014677401a17
6 novembre 1996
1986, en qualité d'inspecteur par la société d'assurances "La Mondiale"; que sa rémunération comportait un fixe mensuel payable sur treize mois égal au minimum prévu par la convention collective de travail
ECLI:FR:CCASS:2026:SO00198
18 février 2026
utilisatrice est responsable des conditions d'exécution du travail et notamment de ce qui a trait à la durée du travail ; qu'en outre, il ressort des énonciations de l'arrêt attaqué que la durée du travail
cr
ECLI:FR:CCASS:2018:CR00745
7 mai 2018
les « travaux nécessitant l'utilisation d'équipements de travail auxquels est applicable l'article R. 4323-17 du code du travail », cet article indiquant en particulier que lorsque les mesures prises
ECLI:FR:CCASS:2018:CR01636
4 septembre 2018
Z... coupable de prêt illicite de main-d'oeuvre, de marchandage et de travail dissimulé ; "aux motifs adoptés qu'il résulte des constatations des deux fonctionnaires de l'inspection du travail que la
ECLI:FR:CCASS:2016:CR02424
7 juin 2016
C... a été poursuivi des chefs de travail dissimulé et prêt illicite de main d'oeuvre pour avoir employé, sous couvert d'un contrat de fausse sous-traitance conclu entre la société Hiram, dont il était
6137263dcd58014677424093
21 juin 2005
F... et Foued G... sans effectuer les formalités prescrites par le Code du travail ; qu'il incombe au donneur d'ordre, conformément aux dispositions des artiles L. 324-10 et R. 324-4 du Code du travail
6137261ccd58014677423027
16 mars 2004
en effet du rapport de l'inspection du Travail que la société SACIP et son gérant se sont comportés comme des donneurs d'ordres afin d'honorer un marché dont l'ampleur était au-dessus de leurs possibilités
ECLI:FR:CCASS:2016:CR03451
12 juillet 2016
contre l'arrêt de la chambre de l'instruction de la cour d'appel de PARIS, 2e section, en date du 7 mai 2015, qui, dans l'information suivie, sur sa plainte, contre personne non dénommée, des chefs de prêt
ECLI:FR:CCASS:2018:CR00842
2 mai 2018
effectués dans l'appartement de M.
civ1
ECLI:FR:CCASS:2019:C100644
4 juillet 2019
; aussi celles-ci continueront à être prélevées par le prêteur » ; que dès lors, Madame V... ne saurait justifier l'absence de règlement des échéances dues au titre du prêt alors qu'en vertu du contrat
6137253dcd5801467741c1f0
3 avril 1991
, l'échéance et la mention manuscrite d'une date de livraison postérieure à la date de création de l'effet ; de la progression rapide des effets escomptés ; des mouvements importants de chèques entre les
comm
ECLI:FR:CCASS:2018:CO00339
11 avril 2018
[de la société Capel 4 saisons] reconnaît avoir retiré trop rapidement le tracteur de prêt, à la demande de Agco distribution, et livré le tracteur neuf sans avoir pris le temps de l'équiper, comme prévu
61372579cd5801467741e0b4
6 août 1996
de vouloir dissimuler à l'administration fiscale l'existence d'un compte personnel dans une banque suisse, ses affirmations sur les remboursements du prêt qu'il aurait effectués au profit de la société
ECLI:FR:CCASS:2023:SO00751
21 juin 2023
du travail, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de cet article, de l'alinéa 11 du préambule de la Constitution du 27 octobre 1946, de l'article 151 du Traité sur le fonctionnement
ECLI:FR:CCASS:2017:CR02984
12 décembre 2017
Mehmed X..., contre l'arrêt, n° 150076, de la cour d'appel de NIMES, chambre correctionnelle, en date du 6 février 2015, qui, pour emploi d'étrangers non munis d'une autorisation de travail, prêt illicite
613725e7cd580146774216ed
6 septembre 2000
si ces traites étaient ou non acceptées par les entreprises sur lesquelles elles étaient tirées, la cour d'appel n'a pas mis la Cour de Cassation en mesure d'exercer son contrôle ; qu'en effet en cas
613725facd58014677422006
9 mai 2001
René, contre l'arrêt de la cour d'appel de TOULOUSE, chambre correctionnelle, en date du 26 octobre 2000, qui, sur renvoi après cassation, pour prêt illicite de main-d'oeuvre et travail clandestin,
61372507cd5801467741a5de
16 juin 1987
le procès-verbal de l'inspecteur du travail de l'Ardèche, en date du 7 janvier 1983, a établi sans que cela soit contestable ni même contesté, que les salariés des entreprises prêteuses ont exécuté l'intégralité
6137264fcd580146774248fe
17 novembre 2004
la société Y..., entrepreneur principal de "société écran entre le marché d'ouvrage et les sous-traitants" au prétexte qu'elle aurait sous-traité l'intégralité du marché de travaux qui lui avait été confié
6079a8729ba5988459c4d4d2
5 octobre 2004
devait en effet être remboursé le 15 février 1998 ; ce chèque a été remis en banque en février 1998 et a été rejeté le 18 mars 1998 ; si le délit d'abus de faiblesse est un délit instantané qui a été
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