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"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
6137222acd580146773fac6d
3 février 1994
parce qu'il n'avait pas repris son travail à l'issue d'un arrêt de travail pour maladie ; Attendu que pour débouter le salarié de ses demandes d'indemnités de rupture et d'une indemnité pour licenciement
613721d9cd580146773f8170
4 février 1993
1986 pour un an, avec période d'essai d'un mois, en qualité de serveuse par la société Les Tuileries ; Attendu qu'il est fait grief à l'arrêt d'avoir accordé à la salariée des dommages-intérêts pour rupture
61372342cd5801467740770a
17 mars 1999
X... de sa demande de dommages-intérêts pour rupture anticipée du contrat de travail, la cour d'appel a énoncé que "la lettre de rupture s'entendait pour faute grave avec effet immédiat, n'accordant au
6137233ecd5801467740743b
10 février 1999
rupture du contrat de travail, en considérant à tort le salarié comme démissionnaire, peut constituer la lettre de rupture justifiant le licenciement, dès lors que l'employeur y a invoqué des faits précis
613720c2cd580146773ee25f
13 juillet 1988
de démission sur laquelle elle est revenue par lettre du même jour ; Attendu que Mme X... fait grief à la cour d'appel de l'avoir déboutée de sa demande de dommages-intérêts pour licenciement abusif,
61372437cd58014677413a80
23 septembre 2003
premier moyen : Vu les articles L. 122-14-2 et L. 122-32-2 du Code du travail ; Attendu que, selon le premier de ces textes, l'employeur est tenu d'énoncer le ou les motifs de licenciement dans la lettre
613722c4cd5801467740135f
29 octobre 1996
. ; alors, en second lieu, qu'ayant travaillé pendant plus de six mois, il avait droit à un délai-congé; alors, en troisième lieu, que le licenciement qui n'avait pas donné lieu à l'envoi d'une lettre
613722aacd580146773ffd6f
21 février 1996
qu'à la suite de modifications de ses conditions de travail, le salarié, estimant qu'il s'agissait de modifications portant sur des éléments essentiels de son contrat, adressait, le 16 mars 1987, une lettre
613723bccd5801467740d7d2
18 juillet 2001
X... a été engagé, le 11 juillet 1983, en qualité de "directeur de gestion des retraites" par l'association Groupe Malakoff ; qu'il a été licencié le 23 décembre 1987 pour le motif énoncé dans la lettre
6137249acd58014677416d8b
16 novembre 2005
du travail ; Attendu que pour condamner l'employeur au paiement de dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, la cour d'appel a retenu que si l'employeur soutenait que la lettre
éesc/M. Y
613724c4cd5801467741832b
17 octobre 2006
. ; Attendu que pour débouter la salariée de ses demandes, la cour d'appel retient, d'une part, que l'ambiguïté de la lettre de rupture justifiait l'interprétation que le conseil de prud'hommes en avait
613722aacd580146773ffd6e
6 février 1996
était sans cause réelle et sérieuse et pour condamner la société Coopérative Agricole d'Abbeville à lui verser des dommages-intérêts l'arrêt infirmatif attaqué, a estimé que le motif énoncé dans la lettre
613723bccd5801467740d7fe
moyen, que les juges du fond ne peuvent méconnaître les termes du litige, fixés par les prétentions respectives des parties ; qu'en l'espèce, l'employeur soutenait, conformément aux mentions de la lettre
ECLI:FR:CCASS:2017:SO02504
30 novembre 2017
au salarié le motif économique du licenciement envisagé, de lui rappeler qu'il avait adhéré le 23 mai 2012 au contrat de sécurisation professionnelle, que cette lettre constatait la rupture de son contrat
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00166
7 février 2018
au salarié le motif économique du licenciement envisagé, de lui rappeler qu'il avait adhéré le 21 mai 2012 au contrat de sécurisation professionnelle et que cette lettre constatait la rupture de son contrat
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01672
21 novembre 2018
L. 1232-1, L. 1232-6, L. 1234-1, L. 1234-5, L. 1234-9 et L. 1235-1 du code du travail ; 3°/ que les juges du fond sont tenus d'examiner les griefs de licenciement tels qu'ils sont formulés dans la lettre
61372431cd58014677413642
7 avril 2004
X... a pris acte de la rupture aux torts de l'employeur les 7 et 13 août 1997 ; que la société Forafrance Hydrap procédait, quant à elle, au licenciement de son salarié pour faute lourde par lettre du
61372295cd580146773fec4b
30 novembre 1995
qu'en l'état des textes alors applicables au licenciement prononcé pour un motif autre que disciplinaire ou économique, l'employeur pouvait faire état des motifs de licenciement non invoqués dans la lettre
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00167
au salarié le motif économique du licenciement envisagé, de lui rappeler qu'il avait adhéré le 22 mai 2012 au contrat de sécurisation professionnelle et que cette lettre constatait la rupture de son contrat
613723d5cd5801467740ebc0
6 novembre 2001
motif économique du licenciement s'apprécient au jour du licenciement ; que le licenciement de Mme X... est intervenu en décembre 1993, en raison d'une diminution des commandes, motif énoncé dans la lettre
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