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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
6079b11c9ba5988459c512ec
14 janvier 1988
Attendu que selon l'arrêt attaqué (Paris, 26 février 1986), la société Corning France a licencié le 27 août 1985, avec l'autorisation de l'inspecteur du Travail, Mme X..., MM.
ECLI:FR:CCASS:2014:SO01616
23 septembre 2014
de madame X..., dont l'autorisation n'a été demandé que le 6 octobre alors que sa convocation à l'entretien préalable remontait au 2 août, effectivement autorisé par décision de l'inspection du travail
ECLI:FR:CCASS:2013:SO00079
17 janvier 2013
apprécier la légalité d'un acte administratif, à savoir la décision d'un inspecteur du travail qui autorise un employeur à licencier un salarié protégé.
ECLI:FR:CCASS:2013:SO01674
16 octobre 2013
protecteur, alors, selon le moyen : 1°/ qu'une autorisation de licencier par l'inspecteur du travail annulée par le ministre du travail rend le licenciement d'un salarié protégé nul ; qu'en l'espèce,
cr
ECLI:FR:CCASS:2018:CR01802
18 septembre 2018
le travailleur ; qu'une clause d'exception permet enfin de faire régir le contrat par une autre loi que celle désignée dans les deux cas ci-dessus lorsqu'il apparaît que le contrat présente des liens
ECLI:FR:CCASS:2016:CR00947
30 mars 2016
[Q], docteur, a été contraint de travailler à l'extérieur hors de tout cadre légal ; -que M.
ECLI:FR:CCASS:2009:SO01791
22 septembre 2009
des dispositions protectrices du code du travail ; que la rupture du contrat de travail par l'employeur s'analyse en un licenciement même si elle a une cause de refus du ministère de la Fonction publique
ECLI:FR:CCASS:2017:SO02339
25 octobre 2017
pas la forme que doit revêtir la demande de réintégration formulée par le salarié après annulation par le ministre de la décision de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement, c'est à bon droit
ECLI:FR:CCASS:2015:SO02143
10 décembre 2015
d'appel a violé l'article L. 1232-6 du code du travail ; 2°/ que le principe d'autorité, au civil, de la chose jugée au pénal ne peut s'attacher qu'à ce qui a été nécessairement et certainement jugé
ECLI:FR:CCASS:2015:SO01842
1 décembre 2015
a refusé d'autoriser le licenciement de Mme X... par décision du 18 août 2004 ; que le recours hiérarchique formé par l'employeur a été rejeté par une décision du ministre du travail du 14 janvier 2005
ECLI:FR:CCASS:2012:SO02571
5 décembre 2012
du 28 avril 2003 ; ALORS, D'UNE PART, QUE le lien de subordination, élément déterminant du contrat de travail, est caractérisé par l'exécution d'un travail sous l'autorité d'un employeur qui a le pouvoir
ECLI:FR:CCASS:2012:SO02677
19 décembre 2012
le 16 juillet 2002 après autorisation de l'inspecteur du travail du 11 juillet 2002 ; que cette autorisation a été annulée par le ministre du travail le 19 décembre 2002 ; que Mme Y...a été réintégrée
6079b1a79ba5988459c52d89
23 juin 1999
le 13 juillet 1988 après que la décision de refus d'autorisation du licenciement de l'inspecteur du Travail du 1er février 1988 a été annulée par le ministre du Travail le 12 juillet 1988 ; que, par jugement
ECLI:FR:CCASS:2008:SO01848
13 novembre 2008
X... reste autorisé. article 2 : la décision d'autorisation administrative du 1er octobre 1999 est annulée" ; que cette décision a été confirmée par le ministre et que les recours en annulation dirigés
ECLI:FR:CCASS:2021:SO10286
17 mars 2021
-1 et L. 1234-9 du code du travail que, lorsque le licenciement est motivé par une faute grave, le salarié n'a droit ni à un préavis ni à une indemnité de licenciement ; la faute grave est celle qui résulte
ECLI:FR:CCASS:2021:SO00004
6 janvier 2021
N... du 21 août 2015 pour le 2 septembre suivant ; - la lettre de licenciement de M.
ECLI:FR:CCASS:2017:SO01147
28 juin 2017
le 17 décembre 2010, puis par le ministre du travail, le 7 juin 2011 ; que la société a formé un recours contentieux devant le tribunal administratif, tandis que les gérants ont saisi la juridiction prud'homale
6079b2119ba5988459c558de
20 novembre 1974
, LEQUEL, BIEN QU'AUTORISE PAR L'INSPECTEUR DU TRAVAIL, N'AVAIT PAS ETE PREALABLEMENT SOUMIS A L'ASSENTIMENT DU COMITE D'ENTREPRISE, D'AUTRE PART, DE N'AVOIR PAS CONDAMNE L'EMPLOYEUR A LUI VERSER LES SALAIRES
6079b0ee9ba5988459c50ca2
3 juillet 1985
LE 15 OCTOBRE 1981 PAR DECISION MINISTERIELLE ; QUE LE 2 FEVRIER 1982, LE MINISTRE A ANNULE SA PRECEDENTE DECISION EN ENONCANT QUE, COMPTE TENU D'ELEMENTS NOUVEAUX, LE LICENCIEMENT DE M.
ECLI:FR:CCASS:2015:SO00451
18 mars 2015
et le ministre de l'emploi et de la solidarité ont rejeté la demande d'autorisation de licenciement aux motifs que " Lounès X..., délégué syndical a été réintégré en dernier lieu dans le personnel de
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