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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ1
ECLI:FR:CCASS:2017:C100308
8 mars 2017
ne saurait être jugée excessive ; que Jacques Z... réplique que lorsqu'elle a institué ses petits-enfants bénéficiaires de cette prime d'assurance-vie, Georgette D... avait déjà fait donation à Gérard
civ2
ECLI:FR:CCASS:2020:C210773
8 octobre 2020
que les particularités de l'affaire pouvaient faire considérer comme exceptionnels, le premier président de la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de l'article 10 de la loi du 31
soc
ECLI:FR:CCASS:2012:SO01221
16 mai 2012
ensuite les dispositions de l'article 7 de la convention collective du 23 juin 1986, qui stipule que « toutefois, elle ne peut être, en aucun cas, la cause de restriction d'avantages acquis … résultant
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00858
3 mai 2016
; ET AUX MOTIFS QUE l'autorité de la chose jugée interdit à la Cour de se prononcer sur les demandes de Mme [L] relatives aux avantages statutaires (primes, congés payés, intéressement, participation
comm
ECLI:FR:CCASS:2013:CO00008
8 janvier 2013
La délivrance de celle information était d'autant plus importante pour guider les époux X... dans leur choix, que les travaux devant être menés par les propriétaires investisseurs regroupés au sein d'une
ECLI:FR:CCASS:2015:SO01354
17 septembre 2015
X... a pris acte de la rupture de son contrat de travail pour les motifs suivants : « Malgré mes réclamations et celles de mon syndicat ainsi que la décision de l'inspection du travail, je suis au regret
ECLI:FR:CCASS:2011:C100762
7 juillet 2011
en 2001 elle en déduit qu'aucun rappel de commission n'est dû au courtier ; que cette interprétation est contraire à celle résultant de sa lettre du 3 août 2005, aux termes de laquelle elle écrivait :
ECLI:FR:CCASS:2013:SO01664
10 octobre 2013
en compte des primes de repas ou de panier ; 4/ que prive sa décision de base légale au regard des articles L. 2221-1 et suivants du code du travail l'arrêt attaqué qui retient que les paniers et primes
ECLI:FR:CCASS:2019:C200472
4 avril 2019
soumis à cotisations doit être évalué en fonction de la plus-value réalisée sur la cession des bons de souscription ; Qu'en statuant ainsi, alors que l'avantage devait être évalué selon la valeur des
ECLI:FR:CCASS:2009:CO00906
13 octobre 2009
X... déclarait qu' "aucun avantage anormal ou excessif n'a été consenti à qui que ce soit par la société, et notamment aux dirigeants sociaux, aux salariés de la société et plus généralement à tout tiers
cr
61372535cd5801467741bd9a
9 octobre 1989
-SODIC, les honoraires dus à cette dernière n'auraient dû s'élever qu'à 508 812 francs mais qu'en réalité les prestations fournies ne valaient pas plus de 392 000 francs et que, dans l'un ou l'autre cas
ECLI:FR:CCASS:2014:SO01640
24 septembre 2014
résultant d'un usage qui n'était plus en vigueur et dont les autres salariés ne bénéficiaient plus, que le salarié ne démontre pas avoir perçu une rémunération inférieure à celle de ses collègues de travail
613722f9cd58014677403e73
22 octobre 1997
d'une nouvelle prolongation de l'activité de Mme Trebert X... atteinte par la limite d'âge, que l'organisme avait entendu procéder au licenciement de cette salariée, l'arrêt a privé sa décision de base
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00468
2 mars 2016
(c'est-à-dire la prime familiale, la prime de durée d'expérience et la prime de vacances) maintenues à titre d'avantage individuel acquis, chaque prime devant y figurer pour la part qu'elle représentait
ECLI:FR:CCASS:2017:SO02405
8 novembre 2017
ne recherchant pas si les différences qui auraient ainsi dû être constatées n'étaient pas en lien avec l'état de grossesse et la maternité, la cour d'appel a encore privé sa décision de base légale au
ECLI:FR:CCASS:2008:SO01277
2 juillet 2008
d'ancienneté de l'application de la convention collective aux motifs que celle-ci s'applique dans les limites des accords d'entreprise, sans relever l'existence d'un accord d'entreprise plus favorable
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00478
28 mars 2018
la prime la plus élevée après celle de M.
ECLI:FR:CCASS:2022:SO01134
26 octobre 2022
de la volonté libre et non équivoque de ce dernier de consentir un avantage à ses salariés ; que pour juger que le versement de la prime de treizième mois aux salariés [P] et autres devait ''être analysé
ECLI:FR:CCASS:2010:SO02095
27 octobre 2010
justifiée par le seul fait que le salaire de l'un d'eux résulte de son statut et d'avantages acquis au sein de l'entreprise qui a fusionné avec celle qui employait déjà l'autre avant la fusion ; qu'en
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00829
6 juillet 2022
de congé et que la prime d'ancienneté n'a pas à être minorée en cas de prise de congé et d'AVOIR, au vu de ces principes, invité les parties à calculer les sommes qui resteraient dues aux fins de leur
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