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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
6137217ecd580146773f4396
4 avril 1991
Graziani, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique :; Vu les articles L. 122-6, L. 122-8 et L. 122-9 du Code du travail ; Attendu que M.
613721cfcd580146773f7977
10 mars 1993
Picca, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique : Attendu que Mmes Y... et X..., qui étaient au service de la société Eurofarad depuis quatorze ans, ont
61372296cd580146773fecd0
27 mars 1996
Terrail, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi; Attendu, selon le jugement attaqué (conseil de prud'hommes de Saumur, 9 avril 1992), que M.
cr
61372638cd58014677423de7
25 mars 2003
D..., officier de police judiciaire, a aussitôt saisi l'appareil litigieux ; que l'expertise faite aussitôt après l'accident par M.
613721d7cd580146773f7f35
10 novembre 1992
par répartition des ingénieurs, cadres et assimilés (CRICA), de la SCP Rouvière, Lepitre et Boutet, avocat de la Compagnie gâtinaise Stabiligras, les conclusions de M. de Caigny, avocat général, et après
ECLI:FR:CCASS:2016:SO10166
10 février 2016
invoqué à l'encontre de la décision attaquée, n'est manifestement pas de nature à entraîner la cassation ; Qu'il n'y a donc pas lieu de statuer par une décision spécialement motivée ; REJETTE les
civ2
ECLI:FR:CCASS:2016:C201680
24 novembre 2016
SCP Didier et Pinet, avocat de Mme [M], de la SCP Gatineau et Fattaccini, avocat de la caisse primaire d'assurance maladie de Paris, l'avis de Mme Lapasset, avocat général référendaire, et après
6079b1ce9ba5988459c53c0e
19 octobre 2005
unilatérale de l'employeur les salariés engagés postérieurement ne peuvent y renoncer ; Attendu que M.
6137239dcd5801467740c1a3
23 mai 2001
un manquement à la discipline, ne permettait pas de retenir une volonté claire et non équivoque de démissionner ; Attendu que pour débouter la salariée de ses demandes précitées, l'arrêt attaqué, statuant
61372149cd580146773f289d
11 octobre 1990
Dorwling-Carter, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; - Sur le moyen unique : Atendu, selon l'arrêt attaqué (Paris, 13 novembre 1987), que M.
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13 février 2001
Woippy 2000 fait grief à l'arrêt attaqué (Metz, 15 juin 1999) d'avoir confirmé l'annulation de l'avertisement adressé à son salarié, M.
6079b17a9ba5988459c5253d
5 juin 1996
X... a démissionné et a été embauché par un autre expert-comptable de la même ville ; que l'employeur a saisi la juridiction prud'homale en réclamant le paiement de dommages-intérêts pour violation de
6079b1ab9ba5988459c53055
20 décembre 2001
la contrainte au titre des seules prestations indues et a accueilli le recours de l'intéressé au titre des majorations de retard appliquées par la Caisse ; Attendu que la Caisse fait grief à la décision
61372149cd580146773f28a8
18 octobre 1990
Dorwling-Carter, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; ! Sur le moyen unique : Attendu que M.
613723f1cd580146774102d8
26 juin 2002
à un entretien préalable ; qu'il appartient aux juges du fond, d'une part, d'examiner les griefs invoqués dans la lettre de rupture et, d'autre part, d'apprécier le préjudice subi par le salarié du fait
6137225ecd580146773fc609
23 novembre 1994
Kessous, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur les deux moyens réunis : Attendu que Mme X..., engagée par la société Le Taurobole, le 7 mars 1989, a été victime,
61372104cd580146773f04df
20 février 1990
Franck, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique : Vu l'article L. 122-4 du Code du travail ; Attendu, selon l'arrêt attaqué et les pièces de la procédure
6137217ecd580146773f4416
13 mars 1991
Ecoutin, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique : Attendu, selon l'arrêt attaqué (Agen, 29 septembre 1987) et les pièces de la procédure, que M.
61372377cd5801467740a251
21 juin 2000
X..., salarié de la société Photo reports services (PRS), a été licencié pour motif économique le 9 novembre 1993, en exécution d'une décision du juge-commissaire autorisant la suppression de quatorze
61372554cd5801467741cccc
22 janvier 1991
du repos hebdomadaire à l'égard de six salariés, à six amendes de 1 000 francs, pour dépassement de la durée maximale d quotidienne de travail à l'égard de cinq salariés, à cinq amendes de 1 000 francs
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