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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01674
21 novembre 2018
du contrat de travail.
613724f0cd58014677419a07
17 octobre 2007
rupture de son contrat de travail était imputable au PIC et pour que l'établissement soit condamné à lui verser diverses sommes en raison de cette rupture ; que l'association a soulevé l'incompétence
ECLI:FR:CCASS:2017:SO02069
21 septembre 2017
, a violé les articles L. 1231-1, L. 1234-5, L. 1234-9, L. 1235-3, L. 7112-2 et L. 7112-3 du code du travail, ensemble l'article 44 de la convention collective nationale des journalistes ; Mais attendu
613723bdcd5801467740d8bf
17 octobre 2001
plan social ne lui aurait pas été soumis alors, selon le moyen : 1 / qu'il résulte nécessairement des dispositions combinées des articles L. 321-1-2 et L. 321-1-3 du Code du travail que l'employeur
61372449cd580146774143fa
23 mars 2005
et avait ainsi explicitement contesté tout réel accident du travail, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de l'article L. 122-32-2 du Code du travail ; 2 / qu'en cas de réintégration
6137217acd580146773f4173
20 mars 1991
décembre 1982, s'étendrait à la constatation de l'existence d'un contrat de travail entre M.
61372406cd580146774114b1
29 janvier 2002
du contrat de travail ; Attendu que la société Arcole fait grief à l'arrêt attaqué (Rouen, 2 novembre 1999) d'avoir décidé que la rupture s'analyse en un licenciement sans cause réelle et sérieuse
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00994
26 mai 2016
[L] [I] du 12 novembre 2007 au 1er mars 2008, ce contrat ayant été renouvelé une fois, le 29 février 2008, pour la période du 2 mars 2008 au 3 janvier 2009 ; que le contrat de mission, d'une durée totale
6137241acd580146774124c3
9 juillet 2003
de la transaction le 15 septembre 1986, ayant pour objet de régler le litige afférent à la rupture du contrat de travail, M.
613723c1cd5801467740dbd5
7 novembre 2001
jugé que la rupture anticipée du contrat de travail à durée déterminée de M.
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00183
28 janvier 2016
, L. 1237-1 et L. 1237-2 du code du travail qu'elle a ainsi violés ; 3°/ que dans ses conclusions d'appel, la société [1] avait fait valoir qu'elle avait conclu un contrat avec une clinique au Gabon
613723dacd5801467740f0d5
19 décembre 2001
X... ne reposait pas sur une faute grave, alors, selon le moyen, pris de la violation des articles L. 122-14-2 et L. 122-3-8 du Code du travail ; 1 / que les erreurs professionnelles répétées ne doivent
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00257
14 février 2018
au demandeur de présenter, dès l'instance relative à la première demande d'indemnisation des conséquences de la rupture de son contrat de travail, l'ensemble des moyens qui étaient de nature à fonder
613724b7cd58014677417c92
14 juin 2006
: 1 / que viole les dispositions des articles 1134 du code civil, L. 122-4 et L. 122-14-3 du code du travail, la cour d'appel qui a retenu que la rupture du contrat de travail s'analysait en une démission
613722e2cd58014677402bdf
25 juin 1997
, que, d'une part, la cour d'appel, qui constate que le Club hippique de Versailles se bornait à soutenir que le contrat de travail de Mme X... avait été transféré au département, n'a pu, sans dénaturer
61372436cd58014677413a23
3 décembre 2003
caractère définitif, lequel est acquis au moment même de la notification du licenciement, elle a violé les articles 1134 et 2044 du Code civil, ensemble l'article L. 122-14-2 du Code du travail ; 3
613723c8cd5801467740e120
4 juillet 2001
cette indemnité spéciale de licenciement qu'en considération de ce que la rupture du contrat de travail avait pour origine et cause unique un accident du travail ou une maladie professionnelle ; que la
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00693
9 mai 2019
de son contrat de travail par le salarié (arrêt p. 5 al. 3) ; que le conseil de prud'hommes avait toutefois constaté que ce manquement n'avait privé M.
61372502cd5801467741a35e
4 avril 2007
X... a été engagé le 27 novembre 2000 en qualité de maître-ouvrier par la société RFEI Lafon, son contrat de travail prévoyant une clause de non-concurrence en cas de rupture d'une durée de deux ans sur
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00543
1 juillet 2020
La société Denos a notifié au salarié la rupture de son contrat de travail pour cause de force majeure par lettre du 25 février 2011. 3.
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