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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
6079b15a9ba5988459c51cf6
10 juillet 1991
de travail dans des conditions autres que celles prévues par leur contrat et commis un abus du droit de grève constitutif d'une faute lourde ; que l'employeur était donc parfaitement en droit de réduire
civ2
ECLI:FR:CCASS:2008:C200659
17 avril 2008
X..., salarié de la société Ateliers ferroviaires du Gard, a été victime d'un accident du travail le 24 mai 1996 ; que l'employeur a été reconnu auteur d'une faute inexcusable ; que la société Ateliers
ECLI:FR:CCASS:2008:C200660
X..., salarié de la société Ateliers Ferroviaires du Gard, a été victime d'un accident du travail le 24 mai 1996 ; que l'employeur a été reconnu auteur d'une faute inexcusable ; que la société Ateliers
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00780
3 septembre 2025
Par lettre datée du 4 août 2020, le salarié a pris acte de la rupture du contrat de travail aux torts de l'employeur. 7.
613720d3cd580146773eeb87
17 décembre 1987
la réintégration du salarié dans son ancien emploi à Saint-Ouen, alors, selon le moyen, en premier lieu, que si le droit invoqué comme fondement de la demande est contesté d'une manière sérieuse par le
ECLI:FR:CCASS:2017:C201424
9 novembre 2017
d'imputabilité instituée par l'article L. 461-1 alinéa 2 du Code de la sécurité sociale que si l'ensemble des conditions exigées par un tableau de maladie professionnelle sont réunies ; qu'en cas de contestation
61372365cd5801467740933e
26 octobre 1999
à son exécution ne peuvent résulter que d'une manifestation de volonté non équivoque, laquelle ne peut résulter de la seule signature apposée par l'employeur sur la lettre de démission à titre de décharge
61372254cd580146773fc179
31 janvier 1995
de l'avoir déboutée de ses demandes en paiement d'indemnités de rupture et de rappels de salaire, alors, selon le pourvoi, en premier lieu, qu'après avoir constaté que Mme X... avait expressément contesté
ECLI:FR:CCASS:2016:SO01488
14 septembre 2016
constater qu'une pause journalière d'une heure était octroyée sauf le dimanche où elle n'était que de 30 minutes ; qu'en considérant, que l'existence d'une pause journalière de 30 minutes n'était pas contestée
ECLI:FR:CCASS:2014:SO02271
9 décembre 2014
de travail alors, selon le moyen, que l'employeur, fût-il en liquidation judiciaire, est tenu d'une obligation de reclassement ; que lorsque le contrat de travail d'un salarié est suspendu en raison de
ECLI:FR:CCASS:2022:SO10914
26 octobre 2022
[W] tendant à faire déclarer son licenciement sans cause réelle et sérieuse sur le fondement d'un prétendu manquement de l'employeur à son obligation de sécurité, ne tendait pas en réalité à demander,
ECLI:FR:CCASS:2022:C210716
10 novembre 2022
ne mentionnait pas ces éléments et le fait qu'elle avait adressé une télécopie à la caisse dès le 11 octobre 2012 pour l'informer que la pièce était manquante ; qu'en se fondant sur l'absence de contestation
613720f8cd580146773efe3a
7 juin 1989
la lettre de mise en demeure expédiée le 7 février 1984 n'avait été suivie d'aucun effet dans les trois jours francs, seule condition requise par la convention collective pour réaliser la rupture du contrat
6137219fcd580146773f54a6
15 octobre 1991
à la cour d'appel d'avoir condamné la société au paiement d'une indemnité compensatrice de préavis, alors, selon le moyen, d'une part, que le contrat liant M.
613724b9cd58014677417d7c
2 mai 2006
Aluseine a fait l'objet d'une cession en avril 1999 suite à une procédure collective au profit de la société AFL ; que la salariée, licenciée pour faute grave, a saisi la juridiction prud'homale pour contester
6137211ecd580146773f11c7
25 janvier 1990
à conditionner n'était pas justifié, tandis qu'elle constatait que le livreur avait eu le temps de se rendre au lieu de rendez-vous ; alors, en quatrième lieu, que la cour d'appel en décidant que l'employeur
613722e8cd58014677403055
16 juillet 1997
d'appel a, sans dénaturation, apprécié le sens et la valeur des attestations produites par le salarié et a estimé que celui-ci n'apportait pas la preuve de l'absence de repos hebdomadaire et de congés, contestée
613722e1cd58014677402b20
17 juillet 1997
X... par contrat du même jour, en qualité de chauffeur poids lourds, coefficient 138, groupe 6 puis, à compter d'avril 1993, coefficient 150 M groupe 7; que le salarié a saisi le conseil de prud'hummes
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00869
14 octobre 2020
L'employeur fait grief à l'arrêt de le condamner à verser à M.
61372301cd580146774043e9
14 janvier 1998
de travail n'était plus contesté par l'employeur, ont constaté que l'inaptitude du salarié à tout travail dans l'entreprise était régulièrement acquise à la date du second avis délivré par le médecin
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