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DÉCISION / ECLI
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soc
ECLI:FR:CCASS:2011:SO00583
9 mars 2011
contrat de travail devait être fixée le 31 mars 2006, jour de l'envoi de la lettre recommandée notifiant la rupture, la cour d'appel a violé les articles L. 1232-6 et L. 1232-1 du code du travail ; 2
61372392cd5801467740b838
4 octobre 2000
travail est toujours en vigueur, de renoncer à la décision de licenciement prise initialement à l'égard d'un salarié, de sorte qu'en considérant, par des motifs erronés, que le fait d'énoncer, dans la lettre
613723d2cd5801467740e959
13 mars 2002
l'article L. 122-41 du Code du travail ; Attendu que pour décider que les salariés n'avaient pas commis de faute grave, la cour d'appel a examiné certains griefs formés à leur encontre dans les lettres
ECLI:FR:CCASS:2021:SO10364
14 avril 2021
la somme de 50 000 € à titre de dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse ; AUX MOTIFS PROPRES QUE, sur l'absence de cause réelle et sérieuse, c'est dans la lettre
ECLI:FR:CCASS:2021:SO10365
la somme de 40 000 € à titre de dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse ; AUX MOTIFS PROPRES QUE, sur l'absence de cause réelle et sérieuse, c'est dans la lettre
613723f2cd5801467741046e
16 janvier 2002
que l'indemnisation acceptée par l'employeur en exécution de la convention du 22 février 1996 excluait l'existence d'une cause réelle et sérieuse, sans examiner la teneur des griefs énoncés dans la lettre
ECLI:FR:CCASS:2012:SO02539
28 novembre 2012
qu'il produit, que le niveau de commissionnement admis en définitive par les sociétés intimées démontre une activité génératrice de résultats bien supérieurs aux 1, 2 millions d'euros énoncé dans la lettre
ECLI:FR:CCASS:2014:SO00492
5 mars 2014
L'argent sera payé sur votre compte bancaire » ; que Mme Y... n'a pas motivé la lettre de rupture, ni évoqué la cause du retrait de l'enfant ; que cette brusque rupture intervenue sans préavis a entraîné
61372271cd580146773fd0f8
29 juin 1995
, la cour d'appel, s'est fondée sur des attestations établies pour les besoins de la cause, sans tenir compte du contexte dans lequel elles ont été proférées et alors que le véritable motif de la rupture
ECLI:FR:CCASS:2013:SO01611
9 octobre 2013
a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1221-19 et L. 1221-20 du code du travail et 1382 du code civil ; Mais attendu qu'après avoir constaté que l'employeur avait remis la lettre
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4 octobre 1995
accord de la rupture du contrat de travail ; que, saisi par le salarié, le conseil de prud'hommes décidait que cette rupture s'analysait en un licenciement et que celui-ci était fondé sur une cause
ECLI:FR:CCASS:2015:SO00405
4 mars 2015
intervient après une suspension du contrat pour accident du travail durant plus de trente jours ; qu'en premier lieu, la cour constate que la lettre de rupture de la période d'essai a été rédigée le jour
ECLI:FR:CCASS:2013:SO01746
23 octobre 2013
du contrat de travail, en énonçant qu'il résultait de la lettre de rupture qu'elle avait été licenciée pour faute grave, sans vérifier la cause exacte du licenciement que le jugement infirmé avait retenu
ECLI:FR:CCASS:2019:SO10063
23 janvier 2019
Le courrier de Mme B..., directrice des ressources humaines dont le contenu n'est pas discuté par Mme X..., indique que la lettre de rupture de sa période d'essai du 16 octobre 2013 avait été précédée
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31 mai 2005
2003 ; Sur le moyen unique : Attendu que les installations de la société Cochaux Fonderie ayant été détruites par un incendie criminel dans la nuit du 4 au 5 décembre 1998, l'employeur a, par lettre
ECLI:FR:CCASS:2021:SO00917
8 septembre 2021
de licenciement qui doit énoncer les motifs invoqués par l'employeur au soutien de sa décision et, qu'à défaut de motif précis et vérifiable énoncé dans la lettre de rupture, le licenciement
ECLI:FR:CCASS:2013:SO01903
13 novembre 2013
recommandée expédiée le 21 janvier 2000, soit un mois après les dernières communications téléphoniques dénoncées par l'employeur dans la lettre de rupture ; que le laps de temps écoulé entre les dernières
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5 juin 2002
travail ou de maladies professionnelles, alors que le salarié ne contestait pas et ne conteste toujours pas le caractère définitif de son inaptitude ni l'impossibilité de reclassement énoncée dans la lettre
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11 octobre 2000
X... et de l'avoir condamnée à lui payer diverses indemnités de rupture ainsi qu'un rappel de salaire au titre d'heures supplémentaires, alors, selon le moyen, 1 ) que les juges du fond doivent analyser
ECLI:FR:CCASS:2016:SO10998
16 novembre 2016
outre 7 500 € au titre du préjudice moral qu'elle aurait subi AUX MOTIFS QU'il est constant qu'un licenciement verbal ne peut être régularisé par l'envoi postérieur d'une lettre
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