CodexAI
AND
OR
NOT
"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ3
61372418cd58014677412346
24 avril 2003
prévus par cette loi, s'opposent à ce que le sous-traitant, qui n'a pas contesté la réduction de ses travaux imposés par l'entrepreneur principal et accepté un paiement partiel, puisse être regardé comme
soc
613724cbcd580146774186a0
12 juillet 2007
de ce dernier d'accepter la modification de ses conditions de travail que lui avait imposée son employeur, spécialement à la fin de l'année 1997, a privé sa décision de base légale au regard des articles
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00166
7 février 2018
de travail au salarié ; Attendu, cependant, que lorsque la rupture du contrat de travail résulte de l'acceptation par le salarié d'un contrat de sécurisation professionnelle, l'employeur doit en énoncer
613723b2cd5801467740d0ba
31 janvier 2001
Code civil et L. 121-1 du Code du travail ; 3 / qu'il appartient à i'employeur de rapporter la preuve de l'acceptation sans équivoque de la modification de son contrat de travail par le salarié ; qu'en
6137227ccd580146773fd93f
24 octobre 1995
X... a été embauché le 1er avril 1979 par la société Gerland comme chef de chantier ; qu'au mois de juin 1991, l'employeur lui a proposé une modification de son contrat de travail qu'il a refusé ;
6137249dcd58014677416f8e
19 octobre 2005
X... fait grief à l'arrêt d'avoir rejeté sa demande de résiliation judiciaire du contrat de travail, alors, selon le moyen : 1 / que ne constitue pas une acceptation claire et non équivoque d'une modification
613722e5cd58014677402e3b
18 novembre 1997
heures; qu'après refus par la salariée de poursuivre son contrat de travail, l'employeur lui a notifié, le 23 janvier 1991, la rupture de son contrat de travail sans indemnité; que la salariée a
613723a5cd5801467740c76a
23 mai 2001
Y... son licenciement fondé sur l'impossibilité de poursuivre le contrat de travail compte-tenu du refus de M.
6137251bcd5801467741b047
28 mars 2007
" ; que du 28 février 2002 au 3 février 2003, son contrat de travail a été suspendu en raison d'un arrêt de travail pour maladie ; qu'à l'issue de cet arrêt la salariée a demandé à être réintégrée dans
61372306cd58014677404763
5 mars 1998
", et alors, d'autre part, qu'aucun texte ne prévoit que la proposition par l'employeur d'une modification non substantielle de son contrat de travail devrait être formulée par écrit, ni que l'acceptation
613721afcd580146773f6172
18 mars 1992
de travail une modification substantielle sans information préalable ni conformité avec l'intérêt de l'entreprise, et, d'autre part, que la modification intervenue en octobre 1978, par suite de laquelle
613722a7cd580146773ffb14
8 février 1996
du salarié d'accepter une modification substantielle de son contrat pouvant résulter d'un changement d'emploi ; qu'ainsi, en s'abstenant de rechercher, comme elle y était invitée, si M.
6137236ecd58014677409b63
2 mai 2000
d'appel, l'employeur faisait valoir que si le salarié avait déclaré dans sa lettre du 6 avril 1994 reçue le 11 prendre acte de la rupture du contrat de travail, il y avait nécessairement renoncé, d'une
6137227acd580146773fd785
4 octobre 1995
l'allongement du temps de trajet que cette modification allait entraîner pour elle ; que l'employeur lui a fait savoir alors que, de ce fait, son contrat de travail se trouvait rompu ; Attendu que
6137255ecd5801467741d1b2
17 octobre 2007
X... était motivé par le refus par I'intéressé d'accepter la modification de sa rémunération proposée, du fait des difficultés rencontrées par l'entreprise à la date du licenciement : "au bilan du 31 mars
613722d6cd58014677402176
4 mars 1997
civile; alors que, d'autre part, la rupture du contrat de travail consécutive au refus de la salariée d'accepter une modification même non substantielle s'analyse en un licenciement sauf à l'employeur
61372242cd580146773fb84a
25 octobre 1994
l'année 1989, il a saisi la juridiction prud'homale, soutenant qu'une modification avait été apportée à un élément essentiel de son contrat de travail ; Attendu que M.
613722f7cd58014677403d46
11 mars 1998
de travail en une démission, la cour d'appel a méconnu les termes du litige et violé l'article L. 122-14-2 du Code du travail; alors, d'autre part, que le seul refus d'un salarié d'accepter une modification
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00237
26 février 2020
et comparable à l'emploi précédemment occupé ; que lorsque l'offre d'un poste de reclassement emporte modification du contrat de travail, que le salarié n'est pas obligé d'accepter, le refus du salarié
61372421cd58014677412a8d
25 février 2004
; que le salarié, estimant que cette affectation dans une cafétéria moins importante modifiait son contrat de travail, l'a refusée ; qu'il a été licencié pour faute grave ; qu'il a alors saisi la juridiction
Page 24 sur 296