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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
61372326cd5801467740614f
2 décembre 1998
la pérennité de l'entreprise et que le refus du salarié, d'accepter les nouvelles conditions de travail, autorisait un licenciement pour motif économique, sans caractériser les difficultés économiques
6137225ccd580146773fc532
8 novembre 1994
; que la modification du contrat de travail intervenue dans de telles conditions, fût-elle substantielle, n'ayant pas à être acceptée par le salarié, le refus de celui-ci de travailler aux conditions
civ2
ECLI:FR:CCASS:2017:C201627
21 décembre 2017
ou des délégués du personnel soit encore d'une acceptation du salarié ; qu'en affirmant que la seule modification apportée en 2005 a consisté à prévoir une procédure d'information préalable des salariés
61372305cd580146774046d1
27 janvier 1998
salarié d'une modification de son contrat justifiée dans l'intérêt de l'entreprise ; qu'ainsi, en s'abstenant de rechercher, comme l'y invitaient les conclusions délaissées de l'employeur, si la modification
613723f1cd58014677410362
23 janvier 2002
1999) d'avoir dit qu'il avait modifié unilatéralement le contrat de travail de la salariée et de l'avoir condamné à payer à celle-ci des indemnités de rupture et un prorata de treizième mois, alors, selon
6137235fcd58014677408e90
15 décembre 1999
, sans violation de l'article L. 321-1 du Code du travail considérer que la demande formulée par le salarié d'une contrepartie financière s'analysait en un refus de modification substantielle du contrat
613724f0cd58014677419a18
18 octobre 2007
modifié unilatéralement par l'une des parties, sans que l'autre partie ait contresigné ou accepté cette modification, qui ne présente dès lors aucun caractère contractuel ; qu'en retenant que le contrat
613722fccd580146774040e8
24 octobre 1997
collective du personnel des banques, de refuser les nouvelles conditions d'exécution de son contrat de travail à mi-temps, nouvelles conditions génératrices d'une modification non substantielle du contrat
ECLI:FR:CCASS:2017:SO02049
13 septembre 2017
formalités prescrites par l'article L. 1222-6 du code du travail ne peut se prévaloir, ni d'un refus, ni d'une acceptation de la modification du contrat de travail par le salarié ; que, pour dire ces
6137223ccd580146773fb562
8 juin 1994
du 24 janvier 1990, prenait acte de la rupture du contrat de travail, à compter du 2 janvier 1990, en raison du refus du salarié de continuer à travailler à Rouen ; Attendu que, pour rejeter les demandes
6137229ecd580146773ff2cc
7 mars 1996
constituer un élément substantiel du contrat de travail un avantage laissé à l'entière discrétion de l'employeur et dont le salarié ne peut exiger le bénéfice; que l'arrêt constate que la proposition d'un
613724f2cd58014677419b0d
31 octobre 2007
ne fixe pas les termes du litige et n'empêche pas le salarié de faire état de griefs à l'encontre de son employeur, tels notamment le non-versement de commissions ou bien encore le refus d'une modification
6137220ecd580146773f9de1
13 octobre 1993
des indemnités de préavis et de licenciement, ainsi qu'une indemnité pour non-respect de la procédure de licenciement, alors, selon le moyen, que le salarié, qui refuse d'accepter la modification non
61372376cd5801467740a1ad
2 mai 2000
l'a refusé le 4 janvier 1994 et a saisi la juridiction prud'homale ; que l'employeur lui a alors fait une seconde proposition de poste et, devant le nouveau refus de M.
61372312cd58014677405034
20 mai 1998
de son contrat de travail, la cour d'appel a violé l'article L. 143-14 du Code du travail; alors, ensuite, que seule une volonté claire et non-équivoque d'un salarié vaut acceptation d'une modification
61372382cd5801467740ab4b
30 mai 2000
X..., mais le refus de celui-ci de voir modifier son contrat de travail pour remédier à l'insuffisance alléguée ; qu'il appartenait donc à la cour d'appel de rechercher si la modification proposée par
613721eecd580146773f8d0e
12 mai 1993
, un nouveau secteur, proche de Nantes, avec maintien de sa rémunération pendant un an et prise en charge des frais supplémentaires de déplacement ; que le salarié, n'ayant pas accepté cette modification
ECLI:FR:CCASS:2017:SO02504
30 novembre 2017
refusée par le salarié.
61372282cd580146773fdd66
24 octobre 1995
a constaté le refus injustifié de M.
6137229dcd580146773ff2bf
21 mars 1996
, la cour d'appel a violé l'article 1134 du Code civil; alors, ensuite, que, en toute hypothèse, si la modification d'un élément essentiel du contrat de travail qui n'est pas acceptée par le salarié met
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