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DÉCISION / ECLI
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soc
ECLI:FR:CCASS:2013:SO00377
20 février 2013
à l'autre, la cour d'appel qui a retenu que la salariée se trouvait dans l'impossibilité de connaître son rythme de travail et se trouvait à la disposition constante de l'employeur, n'encourt pas les
ECLI:FR:CCASS:2014:SO00188
29 janvier 2014
X... était à temps partiel ; que contrairement à ses assertions, il n'était pas tenu d'être constamment à la disposition de son employeur ni placé dans l'impossibilité de prévoir à quel rythme il devait
ECLI:FR:CCASS:2009:SO02461
9 décembre 2009
une lettre dans laquelle il expliquait que, si le salarié le souhaitait, il pourrait bénéficier d'un accord FNE après validation de son dossier par la DDTE ; que cette demande de l'employeur au salarié
ECLI:FR:CCASS:2014:SO00271
12 février 2014
, c'est à la condition que tous les salariés de l'entreprise placés dans une situation identique au regard de l'avantage en cause puissent bénéficier de cet avantage, à moins que la différence de traitement
ECLI:FR:CCASS:2015:SO00731
15 avril 2015
AS bloc interne déplacé. » Il s'en déduit une impossibilité matérielle pour les salariés appelants de prendre leur temps de pause qui doit être considéré comme du temps de travail effectif et rémunéré
6137249bcd58014677416e36
11 mai 2005
de le reclasser en métropole ; qu'estimant son licenciement sans cause réelle et sérieuse, le salarié a saisi la juridiction prud'homale ; Sur les premier et quatrième moyens du pourvoi principal du
ECLI:FR:CCASS:2010:SO02508
14 décembre 2010
X... de sa demande de dommages et intérêts au seul motif qu'il avait pu bénéficier de phases d'inactivité pendant les périodes interruption de la relation de travail temporaire, sans rechercher si le salarié
ECLI:FR:CCASS:2015:SO01103
24 juin 2015
de la révocation et de réintégration, alors, selon le moyen, qu'en application de l'ancien article R. 241-51 du code du travail, aujourd'hui R. 4624-21, les salariés doivent bénéficier d'un examen par
ECLI:FR:CCASS:2021:SO00976
15 septembre 2021
Le 17 novembre 2016, la salariée a bénéficié d'un congé parental jusqu'au 2 octobre 2017. 3.
ECLI:FR:CCASS:2018:SO10776
7 juin 2018
n'était pas placé dans l'impossibilité de prévoir à quel rythme il devait travailler et qu'il n'avait pas à se tenir constamment à la disposition de l'employeur ; qu'il ressort de l'examen des pièces
ECLI:FR:CCASS:2009:SO02321
1 décembre 2009
à temps partiel ne travaillant pas le samedi ont été exclus du bénéfice du congé exceptionnel ; qu'à la suite d'une réponse de l'Union des caisses nationales de sécurité sociale (UNCASS) du 5 novembre
ECLI:FR:CCASS:2010:SO02402
8 décembre 2010
fait grief à l'arrêt de dire ce licenciement sans cause réelle et sérieuse, alors, selon le moyen : 1°/ que la recherche de postes disponibles au sein des sociétés du groupe aux fins de reclasser un salarié
ECLI:FR:CCASS:2015:SO00446
18 mars 2015
de 30 583,86 euros au titre des congés payés, que par ailleurs, il ne rapporte pas la preuve d'avoir demandé à bénéficier de congés payés et d'avoir été mis dans l'impossibilité par son employeur de les
ECLI:FR:CCASS:2021:SO10793
22 septembre 2021
qui remplissent, selon elle, les conditions conventionnelles pour bénéficier de la garantie d'emploi ; qu'en cas de doute légitime sur la durée réelle d'affectation d'un salarié sur le marché repris,
ECLI:FR:CCASS:2010:SO00161
20 janvier 2010
ou de formation ; qu'il en résulte que l'employeur est tenu d'informer le salarié qui acquiert le bénéfice de la première tranche annuelle de son droit antérieurement à l'expiration du préavis ; Et
ECLI:FR:CCASS:2019:SO10855
4 septembre 2019
MOYENS ANNEXES à la présente décision Moyens produits par la SCP Boré, Salve de Bruneton et Mégret, avocat aux Conseils, pour M. T...
613723d2cd5801467740e9a6
27 février 2002
des dommages-intérêts pour privation de repos, le jugement, après avoir rappelé que le salarié, qui réclamait des dommages-intérêts "dûs à la privation de repos", avait été mis dans l'impossibilité de
613722e0cd58014677402a26
27 juin 1997
fondait sa demande sur le fait d'avoir été mis, entre le 23 novembre 1986 et le 28 janvier 1987, dans l'impossibilité par l'employeur de reprendre son emploi; qu'ayant fait ressortir que le salarié ne
ECLI:FR:CCASS:2009:SO01516
1 juillet 2009
en contrat à durée indéterminée et à temps plein non susceptible de bénéficier du CATS, avec plancher minimum de 10 000 euros par salarié" ; que le versement de la prime, calculée au prorata du temps
6079b1879ba5988459c526f3
4 décembre 1996
X... et 14 autres salariés au service de la société Brunet ont saisi la juridiction prud'homale, le 22 juillet 1992, afin d'obtenir le paiement d'une journée supplémentaire de congés payés au titre du
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