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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
61372368cd580146774095c4
22 mars 2000
a déclaré le salarié inapte au poste de reclassement proposé ; que le salarié a été licencié le 24 mai 1995 pour inaptitude et impossibilité de reclassement ; qu'il a saisi la juridiction prud'homale
civ2
ECLI:FR:CCASS:2018:C210172
8 mars 2018
absolue de reprendre une activité professionnelle dans l'impossibilité reconnue médicalement d'exercer une activité quelconque, même à temps partiel, à la suite d'un accident ou d'une maladie.
ECLI:FR:CCASS:2012:SO02038
26 septembre 2012
; que le salarié indique qu'il se met en congés payés jusqu'à la fin de la semaine pour réfléchir ; que le 6 octobre 2008, l'employeur notifiait au salarié le document du 16 septembre 2008 à titre d'avertissement
ECLI:FR:CCASS:2015:SO01067
23 juin 2015
en cause dès lors que l'entreprise entrante a été mise dans l'impossibilité d'organiser la reprise du contrat de travail de ce salarié par suite de la carence de la société sortante dans l'exécution de
ECLI:FR:CCASS:2016:SO01022
25 mai 2016
seulement valoir qu'elle avait pu légitimement refuser de se soumettre à ce cursus ; qu'en reprochant cependant à l'employeur de ne pas justifier que tous les salariés du panel ayant bénéficié du niveau
ECLI:FR:CCASS:2019:SO01061
26 juin 2019
de sa demande d'indemnité au titre des congés payés acquis au cours de l'année 2008, l'arrêt retient que la salariée qui ne justifie pas avoir sollicité au cours de la période de référence le bénéfice
ECLI:FR:CCASS:2009:SO00608
25 mars 2009
une somme de 2 993,05 euros à titre d'indemnité compensatrice de congés payés, alors que l'arrêt de travail pour maladie dont avait bénéficié le salarié s'imposait à l'employeur, ce dont il résultait
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00805
22 mai 2019
Duval, conseiller référendaire, les observations de la SCP Boré, Salve de Bruneton et Mégret, avocat de M.
ECLI:FR:CCASS:2018:SO11269
24 octobre 2018
X... le 30 août 2007 ; qu'en conséquence, il convient d'infirmer la décision du conseil de prud'hommes en ce qu'il a reconnu la qualité de salarié à M.
613723cecd5801467740e63c
15 janvier 2002
qui a bénéficié à compter du 18 juillet 1995 d'un arrêt de travail du médecin traitant au titre de la rechute de l'accident du travail du 21 mai 1992, a été licenciée le 22 août 1995 pour impossibilité
ECLI:FR:CCASS:2015:SO01603
7 octobre 2015
bénéficie d'un temps de pause d'une durée minimale de vingt minutes ; que des dispositions conventionnelles plus favorables peuvent fixer un temps de pause supérieur ; Attendu que pour débouter la salariée
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00264
28 février 2018
AUX MOTIFS QUE le salarié licencié pour motif économique bénéficie d'une priorité de réembauchage pendant une durée d'un an à compter de la rupture du contrat, s'il en fait la demande ; qu'en l'espèce,
6079b1569ba5988459c51b44
21 novembre 1990
d'esthéticienne itinérante au service de la société Maria Galland, lorsqu'elle a été placée, en mai 1985, en congé de maternité ; qu'avant l'expiration de celui-ci, elle a demandé à son employeur de bénéficier
ECLI:FR:CCASS:2014:SO02313
10 décembre 2014
Versailles, 27 juin 2012), que le contrat de travail de Mme X..., engagée à compter du 19 mai 1980 en qualité d'employée de restauration, a été transféré le 14 avril 2007 à la société Score ; que la salariée
ECLI:FR:CCASS:2011:SO02574
7 décembre 2011
pour un préavis qu'il est dans l'impossibilité d'exécuter ; que, M.
ECLI:FR:CCASS:2013:SO00376
20 février 2013
n'était pas placé dans l'impossibilité de prévoir à quel rythme il devait travailler et qu'il n'avait pas à se tenir constamment à la disposition de l'employeur ; qu'en déduisant l'impossibilité pour
ECLI:FR:CCASS:2008:SO00697
11 avril 2008
communications optiques par la société Memscap ; que, par lettre du 4 décembre 2003, elle a été licenciée pour motif économique; qu'estimant son licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse, la salariée
ECLI:FR:CCASS:2016:C201684
24 novembre 2016
pour ses salariés, effectuant des missions auprès d'entreprises tierces, à l'occasion desquelles leur ont été payées les indemnités de repas litigieuses, de rejoindre leur domicile ou à leur
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00105
13 janvier 2016
bénéficie d'une prime de vacances d'un montant au moins égal à 10 % de la masse globale des indemnités de congés payés de l'ensemble des salariés et que toutes primes ou gratifications versées en cours
ECLI:FR:CCASS:2011:SO01217
25 mai 2011
durée déterminée à compter du 6 mars 2000 puis à compter du 1er novembre 2001 selon contrat à durée indéterminée ; qu'après plusieurs arrêts de travail pour maladie et intervention chirurgicale, le salarié
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