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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
ECLI:FR:CCASS:2013:SO01816
31 octobre 2013
de l'article L. 3253-8, 2° c du code du travail, l'arrêt retient, après avoir rappelé que la prise d'effet de la résiliation judiciaire du contrat de travail ne peut être fixée qu'à la date de la décision
comm
61372428cd5801467741301a
16 juin 2004
représentant des créanciers des observations tendant au rejet des créances litigieuses afin que le juge commissaire en soit saisi et statue sur cette demande, la cour d'appel devait en déduire que la décision
civ1
61372469cd5801467741548f
31 mai 2005
Attendu que Mme X... fait grief à l'arrêt attaqué (Montpellier, 17 décembre 2003) de l'avoir déboutée de sa demande de prestation compensatoire ; Attendu, d'abord, qu'ayant relevé à bon droit que la décision
6079b0d89ba5988459c50520
4 juin 1982
ATTENDU QUE SELON CE TEXTE, TOUT EMPLOYEUR DOIT ASSURER LES SALARIES A SON SERVICE CONTRE LE RISQUE DE NON-PAIEMENT DES SOMMES QUI LEUR SONT DUES EN EXECUTION DU CONTRAT DE TRAVAIL A LA DATE DE LA DECISION
613720cecd580146773ee905
5 juillet 1988
. ; qu'elle a ainsi légalement justifié sa décision prononçant la nullité du contrat d'assurance ; PAR CES MOTIFS : REJETTE le pourvoi
civ2
613720d9cd580146773eee66
1 février 1989
articles 227 et 260 du Code civil ; Attendu que le mariage se dissout par la mort de l'un des époux ; que, par suite, l'action en divorce s'éteint par le décès de l'un des époux survenu avant que la décision
61372127cd580146773f16dc
10 janvier 1990
les articles 227 et 260 du Code civil ; Attendu que le mariage se dissout par la mort d'un époux ; que, par suite, l'action en divorce s'éteint par le décès de l'un des époux survenu avant que la décision
61372131cd580146773f1be7
3 juillet 1990
dernier, né en Algérie en 1942 d'un père y étant lui-même né en 1898, devait être considéré comme ayant acquis la nationalité algérienne le 1er janvier 1963 ; qu'elle a ainsi légalement justifié sa décision
60794dec9ba5988459c48bcb
25 octobre 2005
. ; Qu'en statuant ainsi, alors que le pourvoi principal de Mme Y... se limitait à la seule contestation relative à la prestation compensatoire, de sorte que la décision prononçant le divorce était
6079d3669ba5988459c58f76
22 juillet 1986
service dès avant le prononcé du règlement judiciaire, alors que le fait générateur du préjudice résidait dans l'utilisation de la machine qui avait eu lieu, au moins en partie, postérieurement à la décision
613723d5cd5801467740eb9f
15 novembre 2001
61372349cd58014677407d1c
27 mai 1999
articles 227 et 260 du Code civil ; Attendu que le mariage se dissout par la mort de l'un des époux ; que par suite, l'action en divorce s'éteint par le décès de l'un des époux survenu avant que la décision
613722f5cd58014677403b12
3 décembre 1997
articles 227 et 260 du Code civil ; Attendu que le mariage se dissout par la mort de l'un des époux; que par suite l'action en divorce s'éteint par le décès de l'un des époux survenu avant que la décision
61372256cd580146773fc227
8 février 1995
les conclusions de non-lieu à statuer : Vu les articles 227, 260 et 299 du Code civil ; Attendu que l'action en séparation de corps s'éteint par le décès de l'un des époux survenu avant que la décision
61372440cd58014677413eea
2 décembre 2003
X..., avocat de Mme Y... a, sur instruction de sa cliente, interjeté appel de la décision prononçant son divorce ; qu'un arrêt de la cour d'appel du mois de mars 1987 a constaté le désistement formalisé
cr
6079a8539ba5988459c4cba5
5 octobre 1994
ainsi la cour d'appel a donné une base légale à sa décision ; Qu'en effet, s'il est vrai qu'aux termes de l'article 489 du Code de procédure pénale, le jugement par défaut est non avenu dans toutes
6079d32a9ba5988459c57c2b
28 février 1989
convertissant en liquidation des biens le règlement judiciaire de la société Carolus a été frappé de pourvoi en ce qu'il avait fait rétroagir la liquidation des biens à une date antérieure à celle de la décision
61372502cd5801467741a35d
19 septembre 2007
905 du nouveau code de procédure civile alors applicable ; Attendu que les mesures provisoires prescrites sur le fondement du premier de ces textes, produisent effet jusqu'à la date à laquelle la décision
ECLI:FR:CCASS:2009:C201275
9 juillet 2009
néanmoins qu'aucune demande ne pouvait plus être formée à l'encontre de la société MAAF, motif pris que la censure prononcée par l'arrêt de cassation du 5 juillet 2006 n'avait pas affecté le chef de décision
6137240ecd58014677411ad9
9 juillet 2003
L. 622-4 et L. 622-5 du Code de commerce ; Attendu qu'il résulte de la combinaison de ces textes que, lorsque le mandataire-liquidateur procède au licenciement d'un salarié en application de la décision
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