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DÉCISION / ECLI
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soc
ECLI:FR:CCASS:2021:SO10237
3 mars 2021
Plutôt que de me soutenir dans ma tâche, les pannes répétitives du système informatique et notamment d'accès au réseau sut le pays de Châteauneuf n ‘ont fait que d'aggraver mon état de stress et d'inquiétude
ECLI:FR:CCASS:2017:SO10928
27 septembre 2017
, l'employeur ne lui ayant à aucun moment signifié que cette tâche lui incombait ; que la cour d'appel, considérant que le licenciement du salarié pour faute grave était justifié quand l'employeur n'avait
ECLI:FR:CCASS:2019:SO01707
11 décembre 2019
constitue incontestablement un projet important pour l'entreprise et les salariés ; que cependant, ce logiciel n'a pas induit de modification des conditions de travail des salariés, que ce soit du point
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00991
28 septembre 2022
Selon le second, l'assurance des salariés contre le risque de non-paiement en cas de redressement ou de liquidation judiciaire couvre les sommes dues aux salariés à la date du jugement d'ouverture de toute
ECLI:FR:CCASS:2010:SO01683
22 septembre 2010
dont il résultait que les tâches confiées au salarié n'imposaient pas, par leur nature, l'exécution d'heures supplémentaires ; qu'elle a ainsi violé le texte susvisé ; Mais attendu que l'arrêt, qui
ECLI:FR:CCASS:2022:SO10344
6 avril 2022
du salarié d'autre part, ce dont il résultait que la décision de l'employeur, qui devait impérativement respecter le planning approuvé par le médecin du travail pour ne pas aggraver l'état de santé du
ECLI:FR:CCASS:2018:SO11026
20 septembre 2018
LG COUR DE CASSATION ______________________ Audience publique du 20 septembre 2018 Rejet non spécialement motivé M.
ECLI:FR:CCASS:2012:SO02669
12 décembre 2012
; Qu'en statuant ainsi, alors qu'elle avait constaté que la durée des missions accomplies en intérim par le salarié au cours des trois mois précédant son recrutement le 1er octobre 2007 par contrat
ECLI:FR:CCASS:2020:SO10773
14 octobre 2020
Q... à cette époque ; ou des griefs pris du refus, avec violences et mépris, d'exécuter certaines tâches et du doigt d'honneur présenté à sa hiérarchie lorsqu'elle lui a demandé d'effectuer une tâche autre
ECLI:FR:CCASS:2017:SO02423
15 novembre 2017
CF COUR DE CASSATION ______________________ Audience publique du 15 novembre 2017 Rejet M.
61372339cd58014677407063
23 mars 1999
dans son contrat de travail et dans l'avenant du 7 décembre 1992, la cour d'appel n'a pas mis la Cour de Cassation en mesure d'exercer son contrôle et n'a donc pas légalement justifié sa décision au regard
ECLI:FR:CCASS:2016:SO10800
12 octobre 2016
Votre certificat de travail et votre attestation Assedic seront mis à votre disposition sur rendez vous » ; la faute grave résulte d'un fait ou d'un ensemble de faits imputables au salarié qui constitue
ECLI:FR:CCASS:2009:SO01190
4 juin 2009
grave, avant l'échéance du terme, par lettre de l'employeur du 9 juillet 2003, la salariée a saisi la juridiction prud'homale de diverses demandes relatives à l'exécution et à la rupture de son contrat
ECLI:FR:CCASS:2014:SO00514
19 mars 2014
durant la période de suspension de son contrat de travail repose sur une cause réelle et sérieuse, sans constater que les paroles du salarié ont causé un préjudice à l'entreprise, la cour d'appel a privé
ECLI:FR:CCASS:2018:SO10946
12 juillet 2018
; que malgré la persistance des taches, d'une part cette moquette avait été nettoyée fin juillet, avec, d'ailleurs, des taches persistantes, ce qui a pu abuser les salariées, et d'autre part, cet arrachage
ECLI:FR:CCASS:2026:SO00157
11 février 2026
La salariée fait grief à l'arrêt de la débouter de sa demande de nullité du licenciement, alors : « 1°/ que, sauf abus caractérisé par des propos injurieux, diffamatoires ou excessifs, le salarié jouit
ECLI:FR:CCASS:2018:SO10881
20 juin 2018
un expert sur le fondement du 1° de l'article L.4614-12, en raison d'un risque grave ; que le risque grave est un risque mettant en péril la sécurité ou la santé tant physique que mentale des salariés,
ECLI:FR:CCASS:2015:SO01846
1 décembre 2015
Elle rit comme une guenon ... ») retenait un licenciement pour faute grave incompatible avec la poursuite des relations de travail ; que la cour relevant toutefois que les propos prêtés à la salariée,
ECLI:FR:CCASS:2018:SO11383
21 novembre 2018
, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1152-1- et L. 1154-1 du code du travail ; 2°) ALORS QUE la salariée faisait valoir que laissait présumer l'existence d'un
ECLI:FR:CCASS:2011:SO01683
21 septembre 2011
pas tenu de les communiquer au salarié au cours de l'entretien préalable ; qu'en l'espèce, il était constant que les témoignages d'anciennes salariées et stagiaires avaient été communiqués à Mme X...
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