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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
6079b17a9ba5988459c525a0
22 octobre 1997
regard d'une inexécution gravement fautive par l'employeur de ses obligations contractuelles, que les dispositions de la convention collective avaient pu laisser croire à l'employeur qu'elles prévalaient
ECLI:FR:CCASS:2010:SO00532
17 mars 2010
X..., que l'Assemblée devait verser au salarié, en raison de la rupture de son contrat de travail conclu le 23 mai 2005 avec la présidente de la commission une indemnité compensatrice de préavis et une
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00888
5 juin 2019
Celui-ci a alors invoqué l'exception d'inexécution des obligations de l'employeur pour justifier de son refus de travailler par lettre du 30 juillet 2013 », ce dont il s'évinçait que le salarié ne pouvait
ECLI:FR:CCASS:2011:SO02662
15 décembre 2011
, a été licencié pour faute grave le 23 avril 2008 pour avoir refusé son affectation à Marseille à compter du 1er avril 2008 ; Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt de le condamner à verser au
cr
ECLI:FR:CCASS:2016:CR02346
3 mai 2016
en remboursement des frais de traitement médical et de rééducation ; - les salaires et les accessoires du salaire maintenus par l'employeur pendant la période d'inactivité consécutive à l'événement ayant
ECLI:FR:CCASS:2016:SO02331
15 décembre 2016
débiteur, la salariée ne pouvait se prévaloir des stipulations relatives aux garanties de prévoyance à son encontre ; qu'en ordonnant à l'employeur de verser des provisions à titre de rappel
ECLI:FR:CCASS:2015:SO01612
7 octobre 2015
dont le salaire est la contrepartie, ni s'être trouvé dans une situation en imposant le versement par l'employeur, la cour d'appel qui n'a pas constaté que l'employeur démontrait que le salarié avait
ECLI:FR:CCASS:2015:SO00098
21 janvier 2015
d'une obligation mais de garantir l'indemnisation du salarié dans toutes les hypothèses de rupture du contrat de travail, que cette rupture soit initiée par l'employeur ou par le salarié ; que cette clause
61372314cd5801467740527b
17 juin 1998
Y... et X... avaient requalifié leur demande en paiement d'un arriéré de salaire en demande d'indemnité pour inexécution par l'employeur de ses obligations contractuelles; que le moyen manque en fait
ECLI:FR:CCASS:2012:SO02360
21 novembre 2012
Il en résulte, d'une part, que le salarié est fondé à demander la résiliation judiciaire du contrat de travail aux torts de l'employeur pour inexécution de ses obligations à la date du jugement entrepris
ECLI:FR:CCASS:2014:SO00478
19 février 2014
, n'avait jamais contesté, avant le mois d'août 2008, les primes versées par l'employeur depuis son embauche en 1996, ni présenté de réclamations, la salariée demandant maintenant l'application stricte
ECLI:FR:CCASS:2013:SO00919
23 mai 2013
à compter du 22 février 2011 ; que l'employeur a refusé cette dispense et indiqué que son contrat serait rompu le 7 mars 2011 ; que le salarié ne s'est plus présenté à son travail à compter du 24 février
ECLI:FR:CCASS:2010:SO00657
25 mars 2010
son préavis, un protocole transactionnel aux termes duquel il renonce à percevoir cette indemnité compensatrice et verse lui-même à la salariée une indemnité de deux mois de salaires, l'employeur procède
ECLI:FR:CCASS:2009:SO00501
11 mars 2009
de son obligation d'avoir à verser à la salariée une indemnité complémentaire aux indemnités journalières de sécurité sociale, la cour d'appel n'a pas légalement justifié sa décision au regard des articles
6137232bcd580146774065f1
17 novembre 1998
et de ses accessoires malgré l'inexécution du travail qui en est la contrepartie suppose une inexécution fautive par l'employeur de ses obligations ; qu'en l'espèce, il n'était pas contesté que le maintien
ECLI:FR:CCASS:2014:SO02022
13 novembre 2014
ces derniers et justifie de formations faites par d'autres salariés ; Qu'en se déterminant ainsi, par des motifs inopérants, sans rechercher si l'employeur avait effectivement satisfait à son obligation
ECLI:FR:CCASS:2009:SO01246
3 juin 2009
X... ayant constaté, à l'occasion de soins réalisés en 2002, que ce contrat avait été résilié alors que les primes correspondantes étaient toujours déduites de son salaire, a sollicité auprès de son employeur
613723c5cd5801467740decc
6 juin 2001
. ; qu'il a pris acte, le 7 octobre 1996, de la rupture de son contrat de travail par l'employeur, en raison de l'inexécution, par ce dernier, de ses obligations et a saisi la juridiction prud'homale ;
613722d3cd58014677401f1c
23 avril 1997
que ces demandes avaient donc pour origine le courrier du 18 janvier et non l'inexécution par l'employeur de son obligation de payer les salaires; que le salarié n'avait pas contesté le bien fondé des
6079b0db9ba5988459c5084e
16 novembre 1983
QUI N'AVAIT PAS REPONDU AUX RECLAMATIONS LEGITIMES DE LA SALARIEE, ALORS QUE LA MODIFICATION DE SA REMUNERATION NE PEUT JUSTIFIER LA DEMISSION DU SALARIE ET RENDRE LA RUPTURE IMPUTABLE A L'EMPLOYEUR QUE
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