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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ3
613723a3cd5801467740c582
3 avril 2001
état des lieux lors de son entrée n'équivaut pas de sa part à une renonciation à se prévaloir de ses droits concernant l'obligation du bailleur édictée par l'article 1719 du Code civil et constaté que
comm
ECLI:FR:CCASS:2021:CO00870
4 novembre 2021
Le dossier a été communiqué au procureur général.
ECLI:FR:CCASS:2010:C300289
10 mars 2010
1731 du Code civile et qu'il appartient dans ce cas au bailleur de faire la preuve des détériorations invoquées ; qu'il ne résulte pas des pièces versées au débat que les murets entourant la parcelle
ECLI:FR:CCASS:2023:C310169
16 mars 2023
droit à l'indemnisation de son trouble de jouissance, au moins jusqu'à son refus, la cour d'appel a violé l'article 1719, 1° et 3° du code civil ; Alors 4°) que le bailleur est obligé, par la nature
60794dc89ba5988459c48a97
28 septembre 2005
unique : Vu les articles 1147 et 1148 du Code civil, ensemble l'article 1719-1 du même Code ; Attendu, selon l'arrêt attaqué (Basse Terre, 27 octobre 2003), que, le 4 octobre 1996, M.
6137240fcd58014677411b4a
27 mai 2003
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, TROISIEME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique : Vu l'article 1719 , 1 et 2 du Code civil ; Attendu que le bailleur
cr
Poitiers a requis l'ouverture d'une information judiciairec/X des chefs de viols et agressions sexuelles
ECLI:FR:CCASS:2021:CR01138
5 octobre 2021
505 du code de procédure pénale en tant qu'il ouvre au procureur général un délai de vingt jours pour former appel, au-delà du délai de dix jours de droit commun accordé aux parties par l'article 498
ECLI:FR:CCASS:2017:C300259
2 mars 2017
pas tiré les conséquences légales de ses constatations, a violé l'article 1732 du code civil ; 5° ALORS QUE la cour a explicitement constaté que la SNCF, en sa qualité de preneur, avait fait procéder
ECLI:FR:CCASS:2008:CO01047
21 octobre 2008
derechef, violé les articles 265 septies et 284 bis A du code des douanes ; 4°/ qu'une loi ne peut être considérée comme interprétative qu'autant qu'lle se borne à reconnaître sans rien innover un
ECLI:FR:CCASS:2016:CR02667
15 juin 2016
méconnu l'article 1743 du code général des impôts ; "2°) alors que la cour d'appel a retenu des écritures inexactes résultant des minorations de chiffre d'affaire et de majoration de la tva déductibles
ECLI:FR:CCASS:2021:C300113
28 janvier 2021
et 1134, dans sa rédaction antérieure à l'ordonnance du 10 février 2016, du code civil. » Réponse de la Cour Vu l'article 1719, 1° et 2°, du code civil : 5.
61372295cd580146773fec5e
13 décembre 1995
, si l'entrepreneur principal ne les avait pas acceptés de façon expresse et non équivoque, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de l'article 1793 du Code civil" ; Mais attendu
ECLI:FR:CCASS:2019:CR01175
11 septembre 2019
Aussi a-t-il posé en ce sens une réserve d'interprétation à l'application combinée des dispositions précitées de l'article 1741 du code général des impôts avec l'article 1728, 1, a, et 1, b, ou 1729 du
ECLI:FR:CCASS:2008:C301304
9 décembre 2008
et vise tous les travaux et que la liste qui y figure ne soit pas limitative, la cour d'appel a dénaturé cette clause et a violé l'article 1134 du Code civil.
61372266cd580146773fca6f
12 avril 1995
.., victimes d'une concurrence illicite ; que l'arrêt a donc violé, ensemble, les articles 1382 du Code civil et 1142 et 1719-3 du même Code ; 2 ) que l'arrêt a méconnu la loi de la contre-lettre
6079a89d9ba5988459c4e42f
13 mai 1975
IMPOTS, PRIS DE LA VIOLATION DES ARTICLES 492 ET 1791 DU CODE GENERAL DES IMPOTS, DES ARTICLES 591 ET 593 DU CODE DE PROCEDURE PENALE, DEFAUT DE MOTIFS ET MANQUE DE BASE LEGALE, "EN CE QUE L'ARRET ATTAQUE
civ2
ECLI:FR:CCASS:2010:C200908
12 mai 2010
LA COUR DE CASSATION, DEUXIÈME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique, pris en sa seconde branche : Vu les articles 53-IV de la loi n° 2000-1257 du 23 décembre 2000, 29 et
ECLI:FR:CCASS:2010:C200909
LA COUR DE CASSATION, DEUXIÈME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique, pris en sa seconde branche : Vu les articles 53- IV de la loi n° 2000-1257 du 23 décembre 2000, 29 et
613723e9cd5801467740fca6
18 juin 2002
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE COMMERCIALE, FINANCIERE ET ECONOMIQUE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le pourvoi formé par la société Décor et Tradition, société à responsabilité
ECLI:FR:CCASS:2022:CR00887
7 septembre 2022
1729 du code général des impôts, la cour d'appel a méconnu la portée de la réserve d'interprétation du Conseil constitutionnel. 14.
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