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DÉCISION / ECLI
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civ1
ECLI:FR:CCASS:2016:C100173
24 février 2016
[E] formé contre cette décision dont il n'est pas prétendu qu'elle serait entachée d'un excès de pouvoir, indépendamment du jugement sur le fond, est irrecevable ; PAR CES MOTIFS : DECLARE IRRECEVABLE
soc
61372312cd58014677405094
3 mars 1998
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le pourvoi formé par M.
613722b4cd5801467740059f
15 octobre 1996
et après en avoir délibéré conformément à la loi; Sur les deux moyens, tels qu'ils sont énoncés dans le mémoire en demande, et ci-après reproduits : Attendu que le premier moyen se heurte au pouvoir
613724a6cd580146774173ea
14 juin 2005
Y..., avocat aux Conseils, de former un pourvoi contre l'arrêt de la cour d'appel qui lui avait alloué une certaine somme en réparation de cette perte de chance ; que, son pourvoi ayant été rejeté pour
cr
6079a8be9ba5988459c4ec1d
13 avril 1983
JANVIER 1975, LA DEFENSE FAITE AU TIRE DE PAYER UN CHEQUE N'EST PENALEMENT REPREHENSIBLE QU'AUTANT QU'ELLE S'ACCOMPAGNE DE L'INTENTION DE PORTER ATTEINTE AUX DROITS D'AUTRUI ; QU'IL ENTRE DANS LES POUVOIRS
61372478cd58014677415c5c
7 juin 2006
tend à faire censurer la non-conformité de l'arrêt qu'il attaque aux règles de droit ; Et attendu que le moyen, qui n'invoque la violation d'aucune règle de droit, ne tend qu'à mettre en cause le pouvoir
6137255ccd5801467741d091
21 novembre 1991
le marché était très étroit et qu'il n'est d pas établi que le prévenu trouve un acquéreur potentiel" ; Attendu, d'une part, que la mesure de la peine, appliquée dans les limites légales, relève du pouvoir
61372293cd580146773fea4a
21 novembre 1995
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, PREMIERE CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le pourvoi formé par : 1 / M. Jean Y..., 2 / Z...
613725e2cd58014677421450
7 mars 2001
culpabilité de l'auteur des faits dommageables et sur le principe même de l'existence d'un préjudice direct et certain en lien de causalité avec l'infraction, dont l'étendue relève, en définitive, du pouvoir
comm
61372446cd58014677414277
10 mai 2005
faute de gestion qui lui est reprochée à l'insuffisance d'actif ; qu'en conséquence, la cour d'appel a violé l'article 455 du nouveau Code de procédure civile ; Mais attendu qu'en statuant sur le fond
civ2
ECLI:FR:CCASS:2025:C200474
22 mai 2025
de pourvoi en cassation, indépendamment du jugement sur le fond, que s'ils tranchent dans leur dispositif tout ou partie du principal.
ECLI:FR:CCASS:2022:CO00343
25 mai 2022
Le moyen n'est donc pas fondé. PAR CES MOTIFS, la Cour : REJETTE le pourvoi ; Condamne Mme [P] [O], veuve [R], M.
607943439ba5988459c41c6e
21 juillet 1975
QUE BONNE MAITRESSE DE MAISON ET MERE ATTENTIVE", LA DEMANDE RECONVENTIONNELLE EN DIVORCE ETAIT INSUFFISAMMENT JUSTIFIEE; ATTENDU QU'EN L'ETAT DE CES CONSTATIONS ET ENONCIATIONS, QUI RELEVENT DU POUVOIR
61372233cd580146773fb051
12 juillet 1994
Lupi, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Attendu, selon les énonciations des juges du fond, que M.
6137250acd5801467741a7cc
30 juin 1987
souverain d'appréciation des juges du fond, la Cour d'appel a, sans insuffisance ni contradiction, estimé que la légitime défense ne pouvait être invoquée par le demandeur, donnant ainsi une base légale
ECLI:FR:CCASS:2018:C100175
7 février 2018
en cassation indépendamment des décisions sur le fond que dans les cas spécifiés par la loi ; qu'il n'est dérogé à cette règle qu'en cas d'excès de pouvoir ; Attendu que l'arrêt attaqué (Versailles,
61372093cd580146773ebdab
27 novembre 1974
D'ETABLIR DES FAITS REPONDANT A LA DOUBLE CONDITION EXIGEE PAR L'ARTICLE 232 DU CODE CIVIL ; ATTENDU QU'EN L'ETAT DE CES CONSTATATIONS ET ENONCIATIONS QUI RELEVENT DU POUVOIR SOUVERAIN APPARTENANT
613724a6cd58014677417429
7 juillet 2005
l'obligation à garantie était sérieusement contestable ; Et attendu que, sous le couvert du grief non fondé de dénaturation, le moyen ne tend qu'à remettre en cause le pouvoir souverain du juge du
61372505cd5801467741a512
20 juin 1988
du 3 janvier 1975, l'émission d'un chèque sans provision n'est pénalement répréhensible qu'autant qu'elle s'accompagne de l'intention de porter atteinte aux droits d'autrui ; qu'il entre dans les pouvoirs
6137233ccd580146774072a7
22 juin 1999
à soutenir devant la Cour de Cassation un moyen incompatible avec la position qu'ils avaient adoptée devant les juges du fond ; que le moyen est irrecevable ; Sur le deuxième moyen : Attendu que
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