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DÉCISION / ECLI
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soc
ECLI:FR:CCASS:2024:SO00138
7 février 2024
n'avait, pour contester l'avis du médecin du travail du 9 mars 2017, pas utilisé la procédure prévue par l'article L. 4624-7 du code du travail et saisi le conseil de prud‘hommes en référé, mais avait
civ2
ECLI:FR:CCASS:2009:C201300
9 juillet 2009
conseil de prud'hommes de Montmorency du 6 mars 2006, alors, selon le moyen : 1°/ que l'acte de saisine d'une cour d'appel territorialement incompétente, conforme aux prescriptions de l'article R. 517-7
613724eecd580146774198ef
4 octobre 2007
donc pas définitif, la cour d'appel a ajouté à la loi une condition qu'elle ne prévoit pas, et ainsi violé les articles R. 241-51, R. 241-51-1, L. 122-32-5 et L. 122-32-7 du code du travail ; 3 / qu
6137235bcd58014677408b14
5 octobre 1999
X... une somme à titre de dommages-intérêts en application de l'article L. 122-32-7 du Code du travail, alors, selon le moyen, d'une part, que la société Rémy soutenait dans ses conclusions, en s'en expliquant
ECLI:FR:CCASS:2013:SO01224
26 juin 2013
LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique, pris en sa première branche : Vu les articles L. 2143-17, L. 2315-3 et L. 2325-7 du code du travail ; Attendu
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00160
31 janvier 2018
du code du travail ; Attendu selon l'ordonnance attaquée rendue en référé et en dernier ressort, que M.
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00511
10 mars 2016
du code du travail, ALORS QUE 2°), en tout état de cause, la saisine des autorités administratives prévue aux articles L. 2314-31, L. 2322-5, L. 2314-11, L. 2324-13, et L. 2327-7 du code du travail
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29 mai 1990
licenciement du salarié en raison de son inaptitude résultant de l'accident du travail du 18 novembre 1983 ; que le salarié est bien fondé à demander l'application de l'article L. 122-32-7 du Code du
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5 mai 1998
du Code du travail dispose que la durée légale du préavis fixée par l'article L. 122-6 du Code du travail est doublée, dans la limite de trois mois, pour les travailleurs reconnus handicapés; qu'en
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19 novembre 1992
incombait au salarié, de justifier son absence, et a ainsi violé les articles 1315 du Code civil et L. 223-7 du Code du travail ; que, de troisième part, la société avait fait valoir dans ses conclusions
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00480
11 mars 2016
; qu'en décidant le contraire, la cour d'appel a violé l'article L. 1235-7 du code du travail ; Mais attendu qu'après avoir écarté la demande en nullité du licenciement et constaté par motifs adoptés
61372137cd580146773f1eef
8 mars 1990
du Code du travail puis l'éventuelle mise en demeure prévue par les articles L. 152 et L. 153 du Code de la sécurité sociale, elle s'était bornée à adresser la mise en demeure prévue par ces articles à
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12 janvier 1989
et de l'avoir, en conséquence, condamnée à verser à son ancienne employée l'indemnité spéciale prévue par l'article L. 122-32-7 du Code du travail, alors, selon le moyen, que, d'une part, si aux termes
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26 mars 1980
, QUE CELUI-CI AVAIT, LE 2 AVRIL 1979, PRESCRIT QUE LES ELECTEURS SERAIENT REPARTIS EN DEUX COLLEGES CONFORMEMENT A L'ARTICLE L. 420-7 DU CODE DU TRAVAIL ET QUE LES GERANTS NON SALARIES SERAIENT AFFECTES
ECLI:FR:CCASS:2014:SO01395
9 juillet 2014
ses pouvoirs en violation de l'article R.1455-7 du code du travail ; Alors, d'autre part, que le juge des référés, en présence d'une contestation sérieuse, ne peut se prononcer sur la demande qu'après
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00060
16 janvier 2019
civil, dans sa rédaction applicable en la cause, ensemble l'article L. 2411-7 du code du travail ; Mais attendu que l'employeur est tenu de demander l'autorisation administrative de licencier un salarié
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22 février 2006
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le premier moyen : Vu les articles L. 122-32-5 et L. 122-32-7 du Code du travail ; Attendu que
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28 juin 2006
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique : Vu les articles L. 122-32-5 à L. 122-32-7 du code du travail ; Attendu que
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10 juillet 1990
à domicile depuis le 17 septembre 1984 ; que celle-ci a considéré le contrat de travail comme rompu et demandé une lettre de licenciement ; qu'après intervention de l'inspecteur du travail la société
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