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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
61372233cd580146773fb0cc
25 mai 1994
l'informant que cette absence sans justificatif constituait un manquement grave à ses obligations professionnelles et était considéré comme une rupture du contrat de travail du fait du salarié ; Sur
ECLI:FR:CCASS:2011:SO00416
9 février 2011
de licenciement, a souverainement apprécié la portée de la mention figurant dans la lettre de rupture du 12 juillet 2007 selon laquelle le salarié était libre de tout engagement et a estimé qu'une telle
61372321cd58014677405d31
20 mai 1998
était intervenue par lettre du 20 décembre 1992 et que M.
613722e9cd580146774031e7
26 juin 1997
fondée à rompre le contrat de travail de M. de Haro en raison du refus de ce dernier de rejoindre le poste de travail proposé; qu'en considérant que la cour d'appel avait jugé dans cet arrêt que la lettre
comm
613720a5cd580146773ece9d
10 février 1987
accords litigieux, avaient signé ceux-ci après la publication du décret du 28 avril 1982 dont il n'est pas allégué qu'ils aient ignoré l'existence ; qu'il ajoute qu'ils ne se sont prévalus dans leur lettre
613723f7cd58014677410814
28 mai 2002
Y... qui a continué à travailler pour elle ; que, dès lors que dans leurs conclusions, les sociétés écrivaient que le contrat s'était poursuivi malgré la lettre de rupture, la cour d'appel n'était tenue
61372346cd58014677407a72
2 juin 1999
Y... fait grief à l'arrêt attaqué (Bastia, 22 octobre 1996) d'avoir dit que la rupture des contrats de travail des trois salariés constituait un licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse et de
613722b7cd58014677400822
15 octobre 1996
abusives, alors, selon le pourvoi, de première part, que la cour d'appel a violé l'article L. 122-14-3 du Code du travail en cherchant une cause de licenciement qui n'avait pas été alléguée dans la lettre
613723efcd5801467741017f
19 juin 2002
travail, d'où il résulte que l'employeur fixe la période des congés et l'ordre des départs, il incombe au salarié de démontrer la régularité de son absence ; qu'en l'espèce, il résulte des mentions de la lettre
61372297cd580146773fed88
24 octobre 1995
du 29 mars 1990 la société SDR Tofinso l'avisait de sa décision de mettre fin à leur collaboration ; que prétendant qu'il y avait rupture abusive du contrat de travail, M.
61372513cd5801467741ac3d
20 juin 2007
licenciement sans cause réelle et sérieuse et de l'avoir débouté de sa demande d'indemnités à ce titre en le condamnant à payer une indemnité compensatrice de préavis alors, selon le moyen : 1 / que la lettre
ECLI:FR:CCASS:2019:SO01466
23 octobre 2019
Ces faits, déjà sanctionnés ne peuvent donc être retenus comme fondant le licenciement, leur rappel dans la lettre de rupture permettant néanmoins à l'employeur de caractériser la gravité de la faute retenue
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00945
12 juin 2019
articles L. 1121-1, L. 1232-1 et L. 1333-2 du code du travail ; 3°/ que l'atteinte à une liberté fondamentale, telle que la liberté d'expression, entraîne à elle seule la nullité du licenciement ; que la lettre
613724dfcd5801467741914e
24 janvier 2007
employeur, cette rupture produit les effets soit d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse, soit d'une démission, selon que les faits invoqués par la salariée justifient ou non la rupture ; qu'en
613723d5cd5801467740ec35
7 novembre 2001
X... d'avoir commis une dégradation volontaire à son détriment, et de s'être ensuite enfui, a prononcé la rupture du contrat de travail pour faute grave, le 10 août 1995 ; que M.
613722e8cd580146774030eb
14 mai 1997
rechercher si la modification était ou non substantielle, si son refus était ou non justifié et si en persistant dans son refus en dépit des multiples mises en garde de son employeur énoncées dans la lettre
61372279cd580146773fd751
21 mars 1995
Attendu que le salarié fait grief à l'arrêt de l'avoir débouté de sa demande en paiement d'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse alors, selon le pourvoi, de première part, que la lettre
613723cbcd5801467740e3d8
19 juin 2001
engagé, le 4 mai 1994 par Mme Y... en qualité de pharmacien premier assistant, par contrat stipulant, conformément à la convention collective des pharmaciens, une période d'essai de trois mois, la rupture
61372673cd58014677425ab7
10 octobre 2007
de rupture par M.
61372338cd58014677406fc6
19 janvier 1999
du contrat de travail devenue définitive, par suite d'un licenciement prononcé dans les formes légales ou de la démission du salarié et que, partant, elle ne peut porter sur l'imputabilité de la rupture
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