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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
61372423cd58014677412c87
24 mars 2004
la validité d'une clause de non concurrence n'est pas subordonnée à la stipulation d'une contrepartie financière ; que le juge ne peut refaire la convention des parties en mettant à la charge de l'employeur
61372400cd58014677410f80
29 avril 2003
sollicité un rappel de salaire pour des années antérieures, les juges du fond constatant également que ce rappel n'était dû que jusqu'au mois d'octobre 1994, ce dont il résultait que l'inexécution de ses obligations
ECLI:FR:CCASS:2024:SO00266
6 mars 2024
Le salarié fait grief à l'arrêt de dire n'y avoir lieu à référé et de le débouter de l'ensemble de ses demandes, alors : « 3°/ que n'est pas contestable l'obligation de l'employeur d'indemniser les
6137266bcd580146774256af
16 janvier 1996
la juridiction prud'homale de demandes en paiement de la retenue opérée par l'employeur sur leur salaire du fait de leur absence le 11 novembre 1988 ; Attendu que les salariées font grief à l'arrêt
613722a9cd580146773ffc32
13 mars 1996
. était abusif et de l'avoir condamné au paiement de diverses indemnités, alors, selon le moyen, d'une part, qu'il ne résulte pas des dispositions de l'article L. 241-10-1 du Code du travail que l'obligation
61372498cd58014677416c97
25 janvier 2006
ne contenait qu'une carte de voeux, ce dont il résultait que rien ne permettait de fixer le point de départ du préavis au 28 décembre 2002, a pu en déduire, sans encourir les griefs du moyen, que l'obligation
613724c9cd580146774185c7
13 février 2007
ce seul motif, légalement justifié sa décision ; Sur le troisième moyen : Attendu que l'association fait encore grief à l'arrêt d'avoir statué comme il l'a fait alors, selon le moyen, que l'obligation
6079b1019ba5988459c50f08
22 juillet 1986
X... l'indemnité complémentaire de salaire, alors que si la loi du 19 janvier 1978 a généralisé l'obligation pour l'employeur de verser une indemnité au salarié en incapacité de travail pour cause de maladie
6079b1d19ba5988459c53c81
26 janvier 2005
du seul premier avis rendu par le médecin du Travail et donc avant toute constatation de l'inaptitude définitive du salarié, en violation de l'article L. 122-45 du Code du travail ; 2 ) que les obligations
ECLI:FR:CCASS:2012:SO00382
1 février 2012
a pris fin, a demandé à reprendre le travail ou, lui ayant demandé d'organiser cette visite, se tient à sa disposition pour qu'il y soit procédé ; qu'en l'espèce, la cour d'appel a considéré que l'obligation
61372489cd5801467741653c
15 mars 2006
X... ait effectué des remplacements de directeur d'établissement à partir du mois d'août 2000, avant de suivre le cursus de formation de directeur d'établissement cela n'impliquait pas l'obligation pour
civ2
6137242ecd580146774134e7
4 novembre 2003
de rapporter la preuve du caractère inexcusable de la faute résultant pour l'employeur du manquement à cette obligation ; que n'est pas inexcusable le manquement à cette obligation, lorsque l'employeur
ECLI:FR:CCASS:2013:SO00999
29 mai 2013
l'absence de représentation du personnel, à tout travailleur intervenant dans l'entreprise ainsi qu'au médecin du travail ; que dès lors en l'espèce, en retenant qu'aucune disposition légale ne fait obligation
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00056
17 janvier 2018
calcul des rappels de salaire consécutifs à la requalification de contrats à durée déterminée successifs en contrat à durée indéterminée, qui s'effectue selon les conditions contractuelles fixant les obligations
613722dccd580146774026ee
4 février 1997
retour à l'emploi n'est pas nécessairement fautif lorsqu'il intervient pour une cause autre qu'une faute grave, un cas de force majeure ou au titre de la période d'essai; qu'il emporte simplement l'obligation
61372686cd580146774263cf
5 avril 1990
attaqué a violé l'article 6 de la convention collective des visiteurs médicaux et l'article L. 122-14.3 du Code du travail ; et alors, d'autre part selon le second moyen qu'aucune disposition légale n'oblige
6137238fcd5801467740b5a5
11 juillet 2000
convient d'analyser en une démission claire et non équivoque le comportement du salarié qui, ne justifiant pas, à la date du 22 mars 1993, terme de son arrêt de travail, d'une inexécution fautive de ses obligations
6079b2029ba5988459c55120
26 janvier 1972
A L'EPOQUE, ET ALORS QU'IL EST CONSTANT QU'IL NE PEUT Y AVOIR FAUTE A SE TROMPER SUR UN POINT DE DROIT CONTROVERSE DE SORTE QU'AUCUNE FAUTE NE POUVAIT RESULTER POUR LA SNCF DE LA VIOLATION D'UNE OBLIGATION
ECLI:FR:CCASS:2007:SO02286
31 octobre 2007
X... et Y... sont employés en qualité de techniciens médicaux par le Centre d'hémodialyse du Languedoc méditerranéen (CHLM), établissement de santé privé spécialisé dans l'épuration rénale ; que, soutenant
61372120cd580146773f1345
6 juin 1990
d'organiser un stage professionnel pour assurer le maintien d'anciens gérants à la tête d'une succursale dont les conditions d'exploitation étaient radicalement transformées ; qu'en imposant une telle obligation
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