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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
61372173cd580146773f3d8d
28 février 1991
d'appel a violé les articles 7 de la nomenclature, 30, 122 et suivants du nouveau Code de procédure civile, alors, d'autre part, que s'agissant d'un différend soulevant une difficulté d'ordre médical, l'expertise
6137213acd580146773f20c9
26 avril 1990
consolidé le 8 novembre suivant ; que la caisse primaire a refusé la prise en charge, au titre de rechute de cet accident, de soins prescrits le 25 février 1986, en se fondant sur les conclusions de l'expertise
6137236ecd58014677409b3b
6 janvier 2000
rétroactivement au 13 mars 1995 et qu'en conséquence, à compter du 14 mars suivant, les indemnités journalières avaient cessé de lui être dues au titre de l'accident du travail ; qu'après avoir diligenté une expertise
6079b1ff9ba5988459c54e33
5 mai 1971
ETAIT ATTEINT D' UNE AFFECTION MEDICALE, UNE HEMORRAGIE CEREBRO- MENINGEE, CE QU' A CONFIRME L' EXPERTISE TECHNIQUE DILIGENTEE A LA REQUETE DE LA VEUVE, CETTE EXPERTISE, D' ACCORD, EXCLUANT EN TOUTE HYPOTHESE
6079b2019ba5988459c55081
17 février 1972
REFUSE LA PRISE EN CHARGE DE CETTE INTERRUPTION AU TITRE DE RECHUTE DE L'ACCIDENT DU TRAVAIL DU 2 FEVRIER 1967 ET L'AVAIT ADMISE SEULEMENT EN ASSURANCE MALADIE JUSQU'AU 2 NOVEMBRE 1967 ; QU'UNE EXPERTISE
6079b1319ba5988459c51603
8 mars 1989
d'un blocage lombaire, il a dû cesser de travailler ; Attendu qu'il fait grief aux arrêts attaqués (Dijon, 4 novembre 1986 et 23 juin 1987) d'avoir en ce qui concerne le premier mis en oeuvre une expertise
61372167cd580146773f3762
11 octobre 1990
en charge de deux appareils auditifs adaptés en stéréophonie, a été informée qu'elle ne pouvait être accordée que sur la base d'un seul appareil ; Attendu que pour ordonner la mise en oeuvre d'une expertise
civ1
60794b719ba5988459c4324c
29 avril 1985
Z..., AINSI QU'UNE EXPERTISE TECHNIQUE DE LA VOITURE ACCIDENTEE, LE TOUT AUX FINS DE RECHERCHER SI CE N'ETAIT PAS M. Z..., ET NON M.
613720a6cd580146773ecee7
21 octobre 1987
son médecin conseil, les soins auraient pu être dispensés par un kinésithérapeute exerçant à Bourges, en sorte qu'il existait sur ce point une difficulté d'ordre médical imposant le recours à une expertise
613720bccd580146773edf44
18 juillet 1988
maladie indépendante de cette affection, a sollicité le remboursement des prestations versées par erreur ; que la cour d'appel, après avoir ordonné par décision avant dire droit, la mise en oeuvre d'une expertise
civ3
61372242cd580146773fb82e
12 octobre 1994
de la maison construite pour le compte de Mlle Y..., maître de l'ouvrage, à indemniser celle-ci en raison des malfaçons affectant ces travaux, l'arrêt attaqué (Caen, 2 avril 1992) retient que si l'expertise
613721fecd580146773f9520
25 novembre 1993
avec le handicap de l'enfant pris en charge par la Caisse ; que, s'agissant d'une difficulté d'ordre médical relative à l'état du malade, elle ne pouvait être tranchée qu'après mise en oeuvre d'une expertise
6137226ecd580146773fcece
13 avril 1995
l'article L. 141-1 du Code de la sécurité sociale ; Attendu qu'il résulte de ce texte que seules les contestations d'ordre médical relatives à l'état du malade peuvent donner lieu à la procédure d'expertise
6137226fcd580146773fcf71
613721a8cd580146773f5ba8
26 mars 1992
conditions et sur les mêmes bases thérapeutiques au Centre national des Quinze-vingts à Paris ; Qu'en statuant ainsi, alors qu'il existait une contestation d'ordre médical, justifiant le recours à l'expertise
6137232bcd580146774065be
22 octobre 1998
sans mettre en oeuvre la procédure d'expertise médicale prévue à l'article L. 141-1 du Code de la sécurité sociale, le Tribunal a violé ce texte par fausse application, ainsi que l'article R. 142-24 du
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30 octobre 1996
l'article 1315 du Code civil; alors, d'une troisième part, qu'en présence des déclarations contraintes des parties quant à l'exposition au risque, les juges du fond ne pouvaient rejeter la demande d'expertise
civ2
ECLI:FR:CCASS:2010:C201350
1 juillet 2010
clinicien et constituait dès lors une contestation d'ordre médical relevant de la procédure d'expertise technique prévue par l'article L 141-1 du Code de la Sécurité Sociale, le Tribunal des Affaires
ECLI:FR:CCASS:2010:C201352
61372198cd580146773f5134
19 septembre 1991
primaire d'assurance maladie lui a versé des indemnités journalières calculées à titre provisionnel au taux maladie jusqu'au 24 juillet 1984, date de la consolidation de ses blessures fixée après expertise
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