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DÉCISION / ECLI
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soc
ECLI:FR:CCASS:2019:SO11044
16 octobre 2019
du salarié et le formaliser par la signature d'un avenant ; que le contrat de travail ayant force de loi entre les parties signataires, il les oblige à respecter son contenu ; que l'employeur ne peut
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01161
12 septembre 2018
qui constitue une violation des obligations découlant du contrat de travail ou des relations de travail d'une importance telle qu'elle rend impossible le maintien du salarié dans l'entreprise pendant
cr
ECLI:FR:CCASS:2017:CR01539
28 juin 2017
de visites domiciliaires en France, incrimine le fait que « les agents qui procèdent à la visite n'ont pas l'obligation légale de faire connaître aux intéressés leur droit de soumettre toute difficulté
ECLI:FR:CCASS:2021:SO01417
15 décembre 2021
de sécurité dont il est résulté une inaptitude du salarié ; qu'en déboutant en l'espèce le salarié de sa demande aux motifs que celui-ci ne soutient pas que les manquements de l'employeur à son obligation
civ2
ECLI:FR:CCASS:2014:C200390
13 mars 2014
qui incombaient à l'ancien, à l'égard des salariés, est de droit en vertu de l'article L. 1224-2 du même code, tel n'est pas le cas de la transmission au nouvel employeur, des obligations de son prédécesseur
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00908
3 mai 2016
prévu, qu'il entend prolonger son congé parental d'éducation n'est pas, comme l'a admis la cour d'appel, une condition à la prolongation de ce congé, de droit pour le salarié en application de l'article
ECLI:FR:CCASS:2016:SO11002
16 novembre 2016
la période couvrant leur temps partiel, étant relevé que, en toute hypothèse, figurent parmi les salariés entendus des salariés à temps complet, tous les témoignages convergeant en termes circonstanciés
ECLI:FR:CCASS:2013:SO01727
23 octobre 2013
Bernard X..., qui était salarié en Suisse et mandataire social en France, du régime d'assurance-chômage institué en faveur des salariés involontairement privés d'emploi.
ECLI:FR:CCASS:2013:SO01948
27 novembre 2013
que le salarié avait consenti à l'accroissement de son secteur commercial de un à dix départements, sans rechercher si la surcharge de travail du salarié n'était pas à l'origine de l'insuffisance professionnelle
ECLI:FR:CCASS:2020:SO10639
16 septembre 2020
Dans le cas contraire, nous serions dans l'obligation de prendre des mesures plus sévères à votre encontre » ; que le salarié peut contester la mesure disciplinaire prise par son employeur ; qu'en application
ECLI:FR:CCASS:2014:SO00630
26 mars 2014
contractuelles ; que le contrat de travail comporte l'obligation pour l'employeur de fournir du travail au salarié ; qu'il appartient à l'employeur de justifier qu'il a satisfait à cette obligation ;
ECLI:FR:CCASS:2017:SO01207
5 juillet 2017
à invoquer la rupture ; qu'à supposer qu'elle ait entendu déduire de la poursuite des relations de travail une prétendue renonciation du salarié à invoquer la rupture précédemment prononcée par l'employeur
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00136
2 février 2022
au salarié.
ECLI:FR:CCASS:2018:SO10935
12 juillet 2018
la salariée puisque celle-ci remplissait les conditions pour en bénéficier et en avait fait la demande, sans la subordonner à la condition d'un retour préalable dans l'entreprise.
ECLI:FR:CCASS:2017:SO10913
13 septembre 2017
, sur un emploi d'une catégorie inférieure ; que les offres de reclassement proposées au salarié sont écrites et précises ; que le manquement par l'employeur à son obligation de reclassement préalable
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00491
27 mars 2019
, ayant des répercussions sur la marche ou le fonctionnement de l'entreprise, constitués non par une violation des obligations résultant du contrat de travail mais par une mauvaise exécution par le salarié
ECLI:FR:CCASS:2009:SO02547
15 décembre 2009
une violation des obligations découlant du contrat de travail ou des relations de travail, d'une importance telle qu'elle rend impossible le maintien du salarié dans l'entreprise même pendant la durée
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00057
15 janvier 2020
peut solliciter lui-même la visite de reprise, à condition d'en aviser au préalable l'employeur, l'initiative de la saisine du médecin du travail appartient normalement à l'employeur dès lors que le salarié
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00153
20 janvier 2016
reposait sur une cause réelle et sérieuse, la cour d'appel a relevé que le représentant du personnel qui assistait la salariée lors de l'entretien préalable au licenciement avait attesté que la salariée
ECLI:FR:CCASS:2023:SO00184
15 février 2023
En statuant ainsi, alors qu'il lui appartenait préalablement de rechercher si les faits présentés par le salarié ne laissaient pas présumer l'existence d'un harcèlement moral et si, dans l'affirmative,
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