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DÉCISION / ECLI
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civ2
ECLI:FR:CCASS:2015:C200355
12 mars 2015
(le salarié) a successivement exercé, de 1952 au 1er juillet 1988 divers emplois pour le compte des sociétés sidérurgiques SMS, puis Sacilor, puis Sollac, aux droits de laquelle vient la société Arcelormittal
ECLI:FR:CCASS:2014:C200779
7 mai 2014
chez le dernier employeur pour la fonder ; qu'au cas présent, en présumant que M.
ECLI:FR:CCASS:2010:C200077
14 janvier 2010
l'article D. 243-6-3 du code de la sécurité sociale ; Attendu, selon les deux premiers de ces textes, que les majorations de rente et les indemnités allouées à la victime d'une faute inexcusable de l'employeur
soc
ECLI:FR:CCASS:2021:SO00111
27 janvier 2021
entre le nouvel employeur et les salariés des contrats de travail en cours au jour de la modification dans la situation juridique de l'employeur, notamment par succession, vente, fusion, transformation
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00657
17 avril 2019
, le salarié est en droit de s'y opposer et, d'autre part, que la rupture résultant du refus par le salarié d'une modification de son contrat de travail, proposée par l'employeur pour un motif non inhérent
ECLI:FR:CCASS:2011:SO00576
9 mars 2011
Dominique A..., ancien employé à la régie technique et supérieur de M. X... depuis 2001 ; que de ce ces éléments, il résulte que M.
6079b1229ba5988459c5144c
26 mai 1988
au renouvellement de leur contrat et qu'en ne respectant pas ce droit, l'employeur avait occasionné un préjudice ; Qu'en statuant ainsi, alors que l'article susvisé donne à chaque partie au contrat
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00172
7 février 2018
, notamment par succession, vente, fusion, transformation du fonds, mise en société de l'entreprise, tous les contrats de travail en cours au jour de la modification subsistent entre le nouvel employeur
ECLI:FR:CCASS:2013:SO00810
24 avril 2013
contrats ont été conclus pour les périodes du 1er octobre 2005 au 30 juin 2006, du 1er octobre 2006 au 30 juin 2007 et du 1er octobre 2008 au 30 juin 2008 ; qu'estimant ne pas avoir été remplie de ses droits
ECLI:FR:CCASS:2020:SO10494
24 juin 2020
En application de l'article 1014, alinéa 1er, du code de procédure civile, il n'y a donc pas lieu de statuer par une décision spécialement motivée sur ce pourvoi.
ECLI:FR:CCASS:2013:SO00619
27 mars 2013
X..., qui soutient ne pas avoir été rémunéré de ses temps de trajet entre ses différents lieux de travail, produit les fiches d'intervention quotidiennes sur les chantiers, l'employeur s'inscrit en faux
ECLI:FR:CCASS:2015:SO01391
22 septembre 2015
X... et son ancien employeur, l'UNMIRFEN FP. L'UMR se trouve irrecevable à fonder ses demandes sur des rapports de droits qui lui sont totalement étrangers.
ECLI:FR:CCASS:2012:SO01713
11 juillet 2012
et avenants successifs conclus entre l'employeur et Mme X... prévoyaient une répartition du travail avec engagement de la salariée de respecter toute modification nécessitée par l'organisation du service
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00399
25 mars 2020
les deux employeurs successifs, le nouvel employeur ne saurait être tenu des dettes de l'ancien ; qu'après avoir constaté, d'une part, que M.
cr
6137250bcd5801467741a81b
19 avril 1988
, Mme X... n'avait fait l'objet d'aucun incident professionnel et que c'est donc avec raison que le tribunal a estimé établi le lien entre les demandes diverses de licenciement formées par l'employeur
ECLI:FR:CCASS:2012:SO02660
12 décembre 2012
dans ses conclusions, et que le contrat du 1er janvier 2007, prévoyant un terme au 10 juin 2007, s'était poursuivi sans avenant jusqu'au 10 septembre 2007, ce que reconnaissait également l'employeur,
ECLI:FR:CCASS:2017:C210347
24 mai 2017
ayant été exposé au risque était la Société SPIE BATIGNOLLES SUD EST, aucune entre entreprise postérieure n'ayant été désignée comme employeur exposant au risque ; [que] la cour estime qu'à lui seul le
ECLI:FR:CCASS:2014:SO02185
3 décembre 2014
En cas de contestation, c'est à l'employeur de rapporter la preuve de l'usage constant invoqué au juge de vérifier que le recours à l'utilisation de contrats de travail à durée déterminée successifs est
613723e4cd5801467740f870
16 octobre 2002
d'exercer le droit de retrait prévu à l'article L. 231-8-1 du Code du travail ; que l'abandon de poste de la salariée et son refus de reprendre le travail malgré les trois mises en demeure successives
60794eb69ba5988459c48f90
14 juin 2006
, a rendu l'arrêt suivant : Attendu, selon l'arrêt attaqué (Orléans, 16 décembre 2004) et les productions, qu'à partir de 1996, plusieurs anciens salariés de la société Everite, ou leurs ayants droit
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