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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
61372321cd58014677405cde
6 mai 1998
Attendu que la société Fiduciaire européenne fait grief à l'arrêt, de l'avoir condamnée à payer des dommages-intérêts à M.
comm
6137239ecd5801467740c1b7
2 mai 2001
X..., demeurant ..., en cassation d'un arrêt rendu le 3 avril 1998 par la cour d'appel de Paris (5e chambre, section B), au profit : 1 / de la Banque nationale de Paris (BNP) bail (dont le nom commercial
civ2
ECLI:FR:CCASS:2024:C200772
12 septembre 2024
arguées de faux ; que la société MJDS faisait valoir que le procès-verbal de signification de la déclaration d'appel constituait un faux intellectuel dans la mesure où il y était indiqué que M.
cr
61372562cd5801467741d409
17 septembre 1997
de ce chef à une amende de 20 000 francs et a prononcé diverses condamnations civiles au profit de la F.N.P.D. et de la C.S.P.D. de Paris Ile-de-France ; "aux motifs que, en ce qui concerne les faits
61372303cd58014677404532
17 février 1998
X... avait été victime de la bagarre invoquée; alors, en second lieu, d'une part, que viole l'article L. 122-14-3 du Code du travail la cour d'appel qui énonce que M.
613721eecd580146773f8d3e
25 janvier 1994
, selon le pourvoi, d'une part, que les ordonnances et arrêts de non-lieu n'acquièrent pas l'autorité de la chose jugée ; qu'ainsi, en opposant une telle autorité prétendument attachée à l'ordonnance de
civ3
ECLI:FR:CCASS:2023:C300078
25 janvier 2023
de prescription de l'action en nullité, d'autre part, ne peut être invoquée qu'en tant que moyen de défense opposé à une demande d'exécution d'un acte irrégulièrement passé et non par la demanderesse
613721a3cd580146773f580b
15 avril 1992
résultait des courriers échangés entre les parties et versés aux débats, que par lettre du 13 août 1986, M. de X... a rappelé à la société Kis France que deux propositions lui avaient été faites et qu'il
613721d5cd580146773f7de5
13 juillet 1993
indiscuté, considère que le licenciement litigieux n'était justifié ni par une faute lourde, ni par une faute grave, ni même par une cause réelle et sérieuse ; et alors, d'autre part, qu'ayant invoqué
ECLI:FR:CCASS:2021:CO00366
14 avril 2021
D'une part, la cour d'appel ayant retenu que les faits postérieurs au 22 août 2008 n'étaient pas prescrits, ce dont il résulte que l'action en responsabilité à raison des fautes commises par la société
ECLI:FR:CCASS:2017:CO01166
20 septembre 2017
X... avait invoqué l'inexécution de la prestation et le défaut de délivrance non seulement à titre reconventionnel pour obtenir l'indemnisation des préjudices de jouissance, mais aussi à titre principal
61372192cd580146773f4dd7
27 juin 1991
part, que M.
61372326cd580146774060d4
17 novembre 1998
que, d'autre part, la cour d'appel n'a pas recherché si les faits invoqués dans la lettre de licenciement caractérisaient une cause réelle et sérieuse de licenciement ; Mais attendu, d'une part, que
61372113cd580146773f0c64
7 décembre 1989
grave par lettre du 11 octobre 1984 ; Attendu qu'il est fait grief au jugement, d'une part, d'avoir énoncé que le défendeur de l'employeur "reprend les griefs initiaux et parle de fautes graves alors
61372306cd58014677404773
31 mars 1998
grief à l'arrêt attaqué (Paris, 15 novembre 1995) de l'avoir condamnée à payer à M.
ECLI:FR:CCASS:2018:C201320
18 octobre 2018
, par la cour d'appel de Paris ; remet en conséquence, la cause et les parties dans l'état où elles se trouvaient avant ledit arrêt et, pour être fait droit, les renvoie devant la cour d'appel de Paris
613725f5cd58014677421d7e
20 février 2002
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE CRIMINELLE, en son audience publique tenue au Palais de Justice à PARIS, le vingt février deux mille deux, a rendu l'arrêt suivant : Sur le
ECLI:FR:CCASS:2018:CO00694
26 septembre 2018
Prodim à payer une indemnité au titre des honoraires non perçus sur le fondement de l'article 1382 du code civil, invoqué le fait que le non-respect par la société Prodim de son engagement à l'égard de
61372625cd580146774234bd
6 novembre 2001
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE CRIMINELLE, en son audience publique tenue au Palais de Justice à PARIS, le six novembre deux mille un, a rendu l'arrêt suivant : Sur le rapport
613722d1cd58014677401d8f
26 février 1997
manifestement irrecevable ou dilatoire; qu'il s'ensuit que le fait pour une partie civile de former un pourvoi contre une décision de non-lieu n'est pas a priori abusif, alors surtout que l'article 575
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