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DÉCISION / ECLI
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soc
ECLI:FR:CCASS:2009:SO01374
24 juin 2009
le 14 juin 2001 et a été en arrêt de travail à compter de cette date jusqu'au 7 janvier 2003 ; qu'à l'issue de la seconde visite de reprise, le 21 janvier 2003, le médecin du travail a déclaré la salariée
ECLI:FR:CCASS:2012:SO01361
13 juin 2012
du 1er décembre 2003 vous avez été déclaré inapte à votre emploi de mécanicien par le médecin du Travail à la suite des deux visites médicales exigées par la loi ; le médecin a préconisé dans l'optique
6137234bcd58014677407e7e
22 juin 1999
ne peut prétendre à l'application des dispositions de son contrat de travail plus favorables que celles de la convention collective applicable dans l'entreprise que si les avantages conférés par les dispositions
ECLI:FR:CCASS:2011:SO01771
21 septembre 2011
qui ne peut se prévaloir de recherches de reclassement entreprises avant l'avis d'inaptitude définitif du médecin du travail (recherches dont au demeurant il ne justifie pas), s'est contenté d'écrire
6079b0d99ba5988459c505cb
7 juillet 1982
SUR LES DEUX MOYENS REUNIS, PRIS DE LA VIOLATION DES ARTICLES L 132-10 DU CODE DU TRAVAIL, 1134 DU CODE CIVIL, 455 DU CODE DE PROCEDURE CIVILE ET DE LA CONVENTION COLLECTIVE DES ETABLISSEMENTS PRIVES D'HOSPITALISATION
6137251bcd5801467741b06b
30 mai 2007
de l'article 12 de la convention collective nationale du particulier employeur du 24 novembre 1999, étendue par arrêté du 2 mars 2000, et de l'article L. 772-2 du code du travail, que le licenciement
6079b1079ba5988459c5108e
25 juin 1987
collective du personnel de cette mutuelle précise en son article 24 que tout contrat de travail de caractère temporaire et notamment tout contrat conclu en vue du remplacement de personnel en congé doit
ECLI:FR:CCASS:2020:SO10554
8 juillet 2020
les restrictions du médecin du travail et la demande de l'inspection du travail et en violation des règles régissant la modification des conditions de travail d'un salarié protégé lesquelles requièrent
cr
6079a7e19ba5988459c4b436
28 avril 1981
INTER-ENTREPRISES, POUR AVOIR ENGAGE UN MEDECIN DU TRAVAIL SANS SATISFAIRE AUX PRESCRIPTIONS DE L'ARTICLE D. 241-11 DU CODE DU TRAVAIL ALORS EN VIGUEUR, ET DONT LES DISPOSITIONS ONT ETE REPRISES PAR L'ARTICLE
6079b2089ba5988459c555d4
8 novembre 1973
DU 9 AVRIL 1966, A ACCOMPLIR SON TRAVAIL NORMAL JUSQU'A LA DATE DU LICENCIEMENT ET ALORS, D'AUTRE PART, QUE DES AVIS DE MEDECINS TRAITANTS ET DES MEDECINS EXPERTS, EN OPPOSITION AVEC L'AVIS DU MEDECIN
ECLI:FR:CCASS:2007:SO02526
5 décembre 2007
LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique : Vu l'article 14 de la convention collective des VRP, ensemble l'article L. 751-9 du code du travail ;
ECLI:FR:CCASS:2015:SO02230
16 décembre 2015
collective nationale de l'hospitalisation privée à but non lucratif (convention FEHAP) applicable exclusivement aux établissements privés de santé, de sorte qu'il ne peut se prévaloir de l'arrêté du 30
613723abcd5801467740cbc0
28 février 2001
pour maladie du 10 décembre 1996 au 12 janvier 1997 ; qu'à la suite de la contre-visite médicale initiée par l'employeur, le médecin contrôleur a déclaré, le 6 janvier 1997, que l'arrêt de travail de
ECLI:FR:CCASS:2021:SO00997
15 septembre 2021
44 et 46 de la convention collective. 9.
613723f4cd580146774105a1
12 mars 2002
pour longue maladie, le 10 novembre 1993 ; que le médecin du travail l'a déclarée, le 29 juillet 1994, inapte à tout emploi ; que la salariée a saisi la juridiction prud'homale en vue d'obtenir la condamnation
6137210fcd580146773f0abe
20 février 1990
jamais été constatée par un certificat médical, le médecin du travail ne s'étant prononcé que sur l'aptitude à exercer des fonctions de manutentionnaire aide-livreur ; qu'ainsi, la cour d'appel a violé
ECLI:FR:CCASS:2013:SO00999
29 mai 2013
contrat de travail, sans préjudice des clauses des conventions collectives, de branche, d'entreprise ou d'établissement, des usages ou des stipulations du contrat de travail assimilant ces temps d'habillage
ECLI:FR:CCASS:2012:SO00388
1 février 2012
du travail le 25 juillet 2006, soit postérieurement à l'avis d'inaptitude à tous postes dans l'entreprise émis par le médecin du travail le même jour, et qu'elle avait constaté au vu des réponses données
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8 décembre 1988
, que l'employeur n'a pas licencié la salariée en raison de son inaptitude physique, mais a seulement pris acte de la rupture, conformément à la convention collective, Mme X... étant absente pour maladie
6137221fcd580146773fa6a7
7 avril 1994
Travail avait, le 12 janvier, conclu à l'aptitude au travail du salarié, ne pouvait prendre en considération des restrictions ultérieures à la rupture émise par le médecin sans nouvel examen de l'intéressé
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