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DÉCISION / ECLI
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DATE
EXTRAIT
civ3
ECLI:FR:CCASS:2011:C300431
5 avril 2011
Ange X... a donné à bail à M. Y... des locaux à usage commercial ; que M.
ECLI:FR:CCASS:2018:C310576
15 novembre 2018
Que la demande de nullité de la convention suppose d'apprécier les conditions de formation du contrat, lors de sa conclusion et de la signature du bail en septembre 2011, notamment de déterminer l'intention
comm
ECLI:FR:CCASS:2022:CO00286
21 avril 2022
pour défaut de paiement des loyers après la cession ; que le fait d'avoir réglé les loyers dus par la société Sercam en vertu du bail commercial la liant aux époux [G], bail dont les termes sont rappelés
60794cc59ba5988459c46d6b
3 avril 1997
Sur le moyen unique : Attendu, selon l'arrêt attaqué (Paris, 28 février 1995), que, le 27 février 1981, Mme Y... a donné un appartement à bail à M.
cr
6079a7fa9ba5988459c4b790
14 février 1979
pénale et 7 de la loi du 20 avril 1810, défaut de motifs et manque de base légale, " en ce que l'arrêt attaqué a fait application des dispositions de l'article 408 du Code pénal à un contrat de crédit-bail
6079432a9ba5988459c41462
23 janvier 1974
SUR LE MOYEN UNIQUE : ATTENDU QU'IL RESULTE DES ENONCIATIONS DES JUGES DU FOND QUE GRANIER, AUX DROITS DE QUI SE TROUVE SA FILLE, DAME X..., A DONNE A BAIL A GIBERT, LIQUORISTE, AU REZ-DE-CHAUSSEE D'UN
ECLI:FR:CCASS:2019:C301058
12 décembre 2019
du bail et le paiement de dommages-intérêts ; que Mme F..., en qualité de mandataire-liquidateur de la société Château de Sérame, a demandé que la clause mettant à la charge du preneur l'obligation de
ECLI:FR:CCASS:2017:C310196
24 mai 2017
d'un document manuscrit intitulé « accord entre Yael Z... et Jean-Claude X... » qui comporte différentes annotations en style télégraphique, notamment : « 1) location de l'immeuble entier (...), 2) bail
613720b1cd580146773ed8fa
25 mars 1987
X..., locataire de locaux à usage commercial appartenant à l'Union des Assurances de Paris (U.A.P.) désirant céder son droit au bail sous réserve de l'accord du propriétaire, une lettre du bailleur du
6079d3669ba5988459c58f62
22 juillet 1986
lesquels ont acquis ce même fonds après la conversion du règlement judiciaire en liquidation des biens ; que le propriétaire de l'immeuble dans lequel était exploité le fonds ayant obtenu la résolution du bail
61372356cd58014677408751
8 décembre 1999
, par ailleurs déterminée par un sachant, et évaluée en tenant compte des caractéristiques du local, de la nature du commerce exercé, de la valeur de l'emplacement et des prix pratiqués dans le voisinage
ECLI:FR:CCASS:2015:C300362
25 mars 2015
liant les parties est un bail tous commerces et se prévaut des dispositions des articles R. 145 et suivants du code de commerce pour la détermination de la valeur locative ; que de son côté la SA Crédit
ECLI:FR:CCASS:2016:C310204
12 mai 2016
somme de 10.398,36 euros au titre de l'arriéré de loyers, arrêté au 30 novembre 2011 ainsi que le montant des loyers du 1er décembre 2011 à la date de résiliation et, à compter de la résiliation du bail
ECLI:FR:CCASS:2013:C300214
19 février 2013
bail ; qu'il a été relevé, sur les désordres affectant le local donné à bail par la SCI GPE 12 à la Société SDEC (v. p. 4) « il résulte du rapport d'expertise de M.
ECLI:FR:CCASS:2008:C300852
17 septembre 2008
acquéreur du bail au moment de la vente ; qu'en retenant que la société et M.
ECLI:FR:CCASS:2009:C300433
31 mars 2009
unique, ci-après annexé : Attendu qu'ayant relevé que Mme Natacha X... ne faisait pas état d'un défaut d'entretien du domaine, ni de dégradations commises sur celui-ci, mais d'un abus par le fait d'un bail
ECLI:FR:CCASS:2018:C301006
le moyen unique : Attendu, selon l'arrêt attaqué (Reims, 21 juin 2016), que, le 31 mars 2009, la SCI Nick 54, devenue SCI Aurel 1, bailleresse, a notifié à la société MGB, cessionnaire du droit au bail
ECLI:FR:CCASS:2018:C300585
14 juin 2018
par le jeu de la clause résolutoire sauf disposition expresse du bail ; qu'en statuant de la sorte sans rechercher si le bail était effectivement expiré, le jugement du 11 mars 2009 ayant invalidé le
6079a8b29ba5988459c4e9d8
8 janvier 1969
CODE PENAL ET 7 DE LA LOI DU 20 AVRIL 1810, DEFAUT DE MOTIFS ET MANQUE DE BASE LEGALE, "EN CE QUE L'ARRET ATTAQUE A CONDAMNE LE DEMANDEUR POUR ABUS DE CONFIANCE AU MOTIF QU'IL N'A PAS ETANT PRENEUR A BAIL
civ2
ECLI:FR:CCASS:2016:C210201
24 mars 2016
Le contrat de bail désignait Monsieur [C] [D] comme étant le bailleur du bien.
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