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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
comm
6079d32a9ba5988459c57c8a
13 juin 1989
du contrat par l'acheteur en connaissance de cause peut valoir acceptation tacite par lui de la clause de réserve de propriété stipulée par écrit par le vendeur et adressée à l'acheteur ; qu'en l'espèce
civ3
6137268bcd580146774266eb
6 novembre 2007
définitif sur la chose et sur le prix n'avait pu intervenir que lors de la réalisation de la vente, la promesse réservant expressément à son bénéficiaire la faculté d'acquérir ou de ne pas acquérir, relevé
ECLI:FR:CCASS:2009:C300511
29 avril 2009
février 2002 ; Attendu que l'hôpital local de Saint-Pons de Thomières fait grief à l'arrêt d'accueillir cette demande, alors, selon le moyen : 1° / que la confusion des droits locatifs et de propriété
ECLI:FR:CCASS:2010:C300774
8 juin 2010
l'arrêt suivant : Sur le moyen unique : Vu l'article 1641 du code civil ; Attendu, selon l'arrêt attaqué (Dijon, 9 septembre 2008), que par acte authentique du 12 août 2005, les époux X... ont vendu
61372333cd58014677406bf3
10 mars 1999
Pierre Y..., se sont accordés pour mettre en vente une propriété au prix minimum de 1 200 000 francs, laquelle vente devait intervenir avant le 30 octobre 1995 ; que par lettre du 20 juillet 1995, les
civ1
ECLI:FR:CCASS:2010:C101142
9 décembre 2010
habituelle en la matière ; qu'en effet il n'est pas contesté que la description de la statue ne comporte non seulement pas de réserves sur l'authenticité mais pas davantage de réserves sur la datation
60794cc29ba5988459c46ba5
10 juillet 1996
Attendu que, le 12 décembre 1979, Marie Y..., épouse de Raoul B..., a vendu à sa fille, Mme Geneviève X..., des biens immobiliers constituant le siège d'une exploitation agricole en se réservant, ainsi
60794bdb9ba5988459c44169
23 octobre 1979
A VENDU AUX EPOUX X... LA NUE-PROPRIETE D'UNE MAISON DONT ELLE S'EST RESERVE L'USUFRUIT; QUE CET IMMEUBLE AYANT ETE GRAVEMENT AFFECTE PAR UN TREMBLEMENT DE TERRE, DEMOISELLE DE Y...
60794ca89ba5988459c464fe
23 mai 1995
Y... et sa soeur, Mme Y... épouse X..., ont vendu une propriété leur appartenant à la société France construction Paris, sous condition résolutoire de l'existence, au plus tard le 15 décembre 1991, de
61372253cd580146773fc095
18 janvier 1995
Sodini, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique : Attendu, selon l'arrêt attaqué (Orléans, 6 octobre 1992), que la société TSA a vendu à la société
ECLI:FR:CCASS:2011:C300758
15 juin 2011
dans l'état où il se trouvera le jour de l'entrée en jouissance, sans aucune garantie de la part du vendeur pour raison : - soit de l'état des constructions, de leurs vices même cachés, sous réserve
ECLI:FR:CCASS:2014:CO00099
28 janvier 2014
X..., sous-acquéreur du matériel de construction qu'elles avaient vendu avec une clause de réserve de propriété à la société Ouest rénovation, avant sa mise en liquidation judiciaire le 25 mars 2009, matériel
ECLI:FR:CCASS:2018:C310112
28 février 2018
Aux termes de l'article 1601-3 du code civil, « La vente en l'état futur d'achèvement est le contrat par lequel le vendeur transfère immédiatement à l'acquéreur ses droits sur le sol ainsi que la propriété
ECLI:FR:CCASS:2009:C300331
10 mars 2009
invoquer la violation pour solliciter l'exécution forcée des indications qu'il contenait ; D'où il suit que le moyen n'est pas fondé ; Sur le second moyen, ci-après annexé : Attendu qu'ayant relevé
ECLI:FR:CCASS:2018:CO00581
27 juin 2018
moyens et à l'existence d'une contrefaçon par équivalence, la cour d'appel, qui a statué au prix d'une confusion entre la fonction et le résultat des moyens, a violé l'article L. 615-1 du code de la propriété
ECLI:FR:CCASS:2019:C300596
27 juin 2019
par acte authentique du 26 novembre 2010 dressé par Mme F..., notaire, M. et Mme W... ont acquis de la société Sainte-Marthe deux lots dans un immeuble en copropriété exploité en résidence étudiante, vendus
cr
61372682cd580146774261fa
30 octobre 2007
contestée en défense ; Attendu que, contrairement à ce que soutient le Conseil national de l'ordre des pharmaciens constitué en défense, l'arrêt de cassation prononcé le 14 décembre 2004 se borne à relever
6079d3c19ba5988459c59919
30 novembre 2004
et 1592 du Code civil ; 2 ) que la promesse de vente vaut vente lorsqu'il y a consentement réciproque sur la chose et sur le prix ; qu'en écartant le moyen tiré de l'indétermination de la chose vendue
ECLI:FR:CCASS:2014:C100869
9 juillet 2014
n'avait pas vocation à quitter le patrimoine des vendeurs, sous la réserve cependant de la restitution aux époux X... de toutes les sommes avancées par ces derniers dans le cadre de la vente simulée du
ECLI:FR:CCASS:2010:C300729
9 juin 2010
Michel Y..., d'autre part, est nulle à raison de l'erreur commise par ce dernier sur la qualité substantielle de la chose vendue, d'AVOIR dit que M.
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