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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
comm
613723dacd5801467740f014
8 janvier 2002
redresser l'exploitation et apurer un passif connu, s'élevant au mois de juin 1997 à 2 557 500 francs ; qu'en l'état de ces constatations et appréciations, la cour d'appel a légalement justifié sa décision
civ2
61372660cd5801467742517b
2 mars 1994
pénale mise en mouvement par Mme L., du chef d'établissement et usage de fausses attestations, n'était pas de nature à avoir une influence sur le prononcé du divorce, la cour d'appel aurait privé sa décision
613722a7cd580146773ffaa5
22 octobre 1996
peut avoir pour effet, malgré sa dénomination, de clôturer définitivement la procédure collective; Attendu qu'en se déterminant ainsi, sans constater qu'à la date de la saisine du tribunal, la décision
soc
6079b2009ba5988459c5500e
18 novembre 1971
ATTEINT D'UNE AFFECTION NON INSCRITE SUR LA LISTE MENTIONNEE AU PREMIER ALINEA DE L'ARTICLE 1ER, MAIS COMPORTANT UN TRAITEMENT PROLONGE ET UNE THERAPEUTIQUE PARTICULIEREMENT COUTEUSE ; QUE LA DECISION
61372182cd580146773f45ac
5 juin 1991
principal : Vu les articles 260 et 270 du Code civil, 500, 1121 et 1122 du nouveau Code de procédure civile ; Attendu que la prestation compensatoire n'est due qu'à compter de la date à laquelle la décision
613723cccd5801467740e46a
12 décembre 2001
des dispositions législatives ou réglementaires ou de stipulations d'une convention collective et sont nées d'un contrat de travail dont la date de conclusion est antérieure de plus de six mois à la décision
6137239bcd5801467740bf51
21 mars 2001
dispositions législatives ou réglementaires ou des stipulations d'une convention collective et sont nées d'un contrat de travail dont la date de conclusion est antérieure de plus de six mois à la décision
6079d3469ba5988459c581f6
12 octobre 1993
pourvoi, d'une part, que la résiliation du contrat de crédit-bail et du contrat de location trouvant son origine dans la résolution des contrats de vente ne peut prendre effet antérieurement à la décision
civ1
60794d219ba5988459c481bd
3 novembre 2004
Mais sur la première branche du premier moyen : Vu les articles 260, 270 et 1153-1 du Code civil ; Attendu que la prestation compensatoire n'est due qu'à compter de la date à laquelle la décision
ECLI:FR:CCASS:2009:CO00243
17 mars 2009
contrat de vente doit conduire à remettre les parties au même état que si les obligations qui en sont nées n'avaient jamais existé ; Attendu qu'en se déterminant ainsi, sans rechercher si, jusqu'à la décision
613723ebcd5801467740fe24
13 novembre 2002
mémoire en demande et reproduit en annexe au présent arrêt : Attendu que la société AIG Europe, tenue d'exécuter le contrat d'assurance, est sans intérêt à demander l'annulation des chefs de la décision
ECLI:FR:CCASS:2009:SO00897
6 mai 2009
non-concurrence outre congés payés afférents, alors, selon le moyen : 1°/ que, selon l'article 539 du code de procédure civile, le délai d'appel et l'appel lui-même ont un effet suspensif et la décision
613723c6cd5801467740df94
28 juin 2001
6079d67d9ba5988459c5b5e6
3 octobre 1972
N'AVAIT PAS TENU SES ENGAGEMENTS CONCORDATAIRES, LA COUR D'APPEL, QUI A REPONDU AUX CONCLUSIONS DONT ELLE ETAIT SAISIE DE CE CHEF, A JUSTIFIE SA DECISION PRONONCANT LA RESOLUTION DU CONCORDAT ; ATTENDU
6079b2089ba5988459c55540
19 juillet 1973
PREVUE AU 3EME DE L'ARTICLE L 286-1 PARAGRAPHE I DU CODE DE LA SECURITE SOCIALE, MAIS COMPORTANT UN TRAITEMENT PROLONGE ET UNE THERAPEUTIQUE PARTICULIEREMENT COUTEUSE ; QU'AUX TERMES DU DEUXIEME, LA DECISION
6079b2089ba5988459c55580
PREVUE AU 3E DE L'ARTICLE L 286-1 PARAGRAPHE 1 DU CODE DE LA SECURITE SOCIALE, MAIS COMPORTANT UN TRAITEMENT PROLONGE ET UNE THERAPEUTIQUE PARTICULIEREMENT COUTEUSE ; QU'AUX TERMES DU DEUXIEME, LA DECISION
61372383cd5801467740acb3
7 mars 2000
dispositions législatives ou réglementaires ou des dispositions d'une convention collective et sont nées d'un contrat de travail dont la date de conclusion est antérieure de plus de six mois à la décision
613723d3cd5801467740ea89
2 octobre 2001
résultent de dispositions législatives ou réglementaires ou des stipulations d'une convention collective et sont nées d'un contrat de travail dont la conclusion est antérieure de plus de six mois à la décision
61372234cd580146773fb117
5 octobre 1994
immeubles indivis, ne pouvaient être considérés comme une contre partie de la cession ; que, par ces seuls motifs et sans inverser la charge de la preuve, la cour d'appel a légalement justifié sa décision
613722a7cd580146773ffae1
27 février 1996
tardives et insuffisantes, dès lors qu'ayant fait procéder à une vérification de comptabilité de la société pour les années 1982 à 1984, elle a attendu le 29 juin 1987, soit quelques jours avant la décision
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