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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
6079b1fe9ba5988459c54cf6
9 décembre 1970
NOTAMMENT AU COURS DE L'ANNEE 1962, ALORS QUE, S'AGISSANT D'UNE DIFFICULTE D'ORDRE MEDICAL LES DISPOSITIONS PREVUES PAR LE DECRET N° 59-160 DU 7 JANVIER 1959 RELATIVES A L'EXPERTISE TECHNIQUE AURAIENT
civ2
ECLI:FR:CCASS:2024:C200351
25 avril 2024
La victime ayant contesté la décision de la caisse fixant, au 31 juillet 2013, la date de consolidation des lésions imputables à cet accident, la procédure d'expertise médicale technique a été mise en
6137251acd5801467741afe2
25 octobre 2007
), a saisi la juridiction de sécurité sociale d'un recours ; Attendu que la société fait grief à l'arrêt de lui avoir déclaré opposable la seconde prise en charge et d'avoir refusé une demande d'expertise
cr
6137252fcd5801467741ba7e
27 septembre 1989
l'une des victimes, a été surprise et enregistrée par les services de police le 24 mars 1983 ; que la voix paraissant s'identifier à celle de X..., celuici a sollicité du magistrat instructeur une expertise
613725a4cd5801467741f6ff
17 juin 1997
d'autre part, après s'être bornée à relater successivement les déclarations contradictoires de la plaignante, d'un côté, et celle de la personne mise en examen, de l'autre, ainsi qu'à constater que les expertises
civ1
ECLI:FR:CCASS:1996:C101656
15 octobre 1996
Y..., désigné le professeur X... en qualité d'expert et sursis à statuer sur l'ensemble des demandes ; que l'arrêt attaqué a, au vu du rapport d'expertise réalisé par M.
61372120cd580146773f1335
31 mai 1990
d'assurance maladie la prise en charge de troubles oculaires médicalement constatés le 24 août 1983 au motif qu'ils ne pouvaient être imputés à l'accident du travail ; que sur contestation de l'assuré, une expertise
6137237bcd5801467740a5cb
6 juillet 2000
professionnels a été reconnue, la date de guérison étant fixée au 23 mars 1994 ; que le 6 avril 1994, il a déclaré une rechute ; que sa demande de prise en charge au titre de la rechute a été rejetée et une expertise
61372255cd580146773fc192
23 février 1995
caisse primaire d'assurance maladie a refusé la prise en charge d'une préparation magistrale de phénéturide médicalement prescrite à Mme X... le 3 mars 1990 ; qu'une première décision a ordonné une expertise
613721d3cd580146773f7c8d
21 janvier 1993
-2 du Code de la sécurité sociale, 37 du règlement intérieur des caisses et l'arrêté du 2 septembre 1955 ; Mais attendu que les juges du fond, après avoir analysé et rappelé les termes du rapport d'expertise
ECLI:FR:CCASS:2022:C200657
16 juin 2022
principale dans le ressort de la cour d'appel concernée, qu'il justifie lui-même d'une expertise technique des enduits et peintures en bâtiment après dix ans d'expérience, que la société Keim France où
61372361cd58014677409026
5 novembre 1999
elle l'a fait, la cour d'appel n'a pas tiré les conséquences des constatations du rapport qu'elle a homologué et a ainsi encore violé les mêmes textes ; Mais attendu que l'arrêt relève que selon l'expertise
6137265ecd5801467742507c
27 avril 2000
a relevé que la maladie, jusque-là inconnue et indolore, avait été révélée ou organisée en partie par l'accident ; Qu'en statuant ainsi alors que les conclusions claires et précises du rapport d'expertise
613722e1cd58014677402ad2
15 mai 1997
. ; Attendu que la Caisse reproche au Tribunal d'avoir ainsi statué, alors, selon le moyen, d'une part, que les contestations d'ordre médical relatives à l'état du malade donnent lieu à une expertise
6079b0c89ba5988459c503f8
24 mars 1982
PREMIER MOYEN : ATTENDU QU'IL EST FAIT GRIEF A L'ARRET ATTAQUE D'AVOIR DECLARE RECEVABLE L'APPEL FORME PAR LA CAISSE PRIMAIRE D'ASSURANCE MALADIE CONTRE LA DECISION ORDONNANT, AVANT DIRE DROIT, UNE EXPERTISE
comm
6079d3c19ba5988459c59942
28 juin 2005
permettant d'atteindre les performances fixées contractuellement, l'arrêt, après avoir relevé que la société Martin avait manqué à son obligation de délivrance d'un matériel conforme, retient qu'à défaut d'expertise
61372601cd580146774223bb
12 octobre 1999
inadaptée eu égard aux circonstances de temps, de lieux, de travaux, sans caractériser le lien de causalité entre le fait reproché à la prévenue et la cause du dérapage de la voiture de la victime, aucune expertise
6137245fcd58014677414f21
17 mars 2005
indemnités aux consorts X..., l'arrêt énonce qu'il appartient à Mme Y... de démontrer la faute commise par Afif X... susceptible de limiter ou d'exclure son droit à indemnisation ; que, certes, si les expertises
6079a8999ba5988459c4e39e
16 février 1972
L'ARRET ATTAQUE RELEVE, CONTRE LA PREVENUE MONIQUE X..., LE FAIT D'AVOIR ADMIS QUE FUT DEPASSE DE PRES DE DEUX TONNES LE POIDS EN CHARGE AUTORISE POUR LE CAMION, CETTE SURCHARGE AYANT, AUX TERMES D'UNE EXPERTISE
6079d6829ba5988459c5b9d1
18 novembre 1975
UTILISE CES PERFECTIONNEMENTS POUR LUI FAIRE UNE CONCURRENCE DELOYALE; QUE L'ARRET AJOUTE QUE LA NECESSITE DE VERIFIER S'IL Y AVAIT OU NON PERFECTIONNEMENT DES PROCEDES BREVETES POUVAIT EXIGER UNE EXPERTISE
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