CodexAI
AND
OR
NOT
"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
61372487cd58014677416423
3 novembre 2005
122-42 du Code du travail, ensemble l'article L. 122-5 du même Code ; Attendu qu'aux termes du premier de ces textes, constitue une sanction toute mesure prise par l'employeur à la suite d'un agissement
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00895
1 octobre 2025
, alors « que constitue une sanction toute mesure, autre que les observations verbales, prise par l'employeur à la suite d'un agissement du salarié considéré par l'employeur comme fautif, que cette mesure
6137250fcd5801467741aa4d
6 mars 2007
d'avoir qualifié d'abusif le licenciement de Mme X... alors, selon le moyen : 1 / que constitue une sanction toute mesure autre que les observations verbales, prises par l'employeur à la suite d'un agissement
61372206cd580146773f9989
23 novembre 1993
X... a reçu, par lettre du 6 novembre 1989, notification de la rupture du contrat pour faute grave ; Attendu que l'employeur fait grief au jugement de l'avoir condamné à payer au salarié une indemnité
613722c9cd580146774017a0
19 novembre 1996
une faute grave et était dépourvu de cause réelle et sérieuse, alors, selon le premier moyen, que, la faute s'apprécie en fonction de la connaissance que l'employeur a, au jour du licenciement, des agissements
6137230acd58014677404a8d
2 avril 1998
dès celui-ci ; que le moyen n'est pas fondé ; Sur le second moyen : Attendu que l'employeur fait encore reproche à l'arrêt d'avoir annulé la sanction disciplinaire notifiée au salarié, alors,
6137211dcd580146773f1190
9 novembre 1989
attaqué (Agen, 15 avril 1986) d'avoir dit que son licenciement était justifié alors que le cumul d'une sanction disciplinaire de mise à pied et d'un licenciement définitif ne peut avoir lieu que si l'agissement
613721bccd580146773f6af0
8 octobre 1992
salariés ; alors, enfin, que la perte de confiance alléguée par l'employeur constitue un motif de licenciement dans la mesure où elle repose sur des faits objectifs ; que les agissements des salariés
6137209bcd580146773ec4bd
9 juin 1982
REPARATION DES DELITS DONT DIAZ AVAIT ETE RECONNU COUPABLE, FORMA DEVANT LE JUGE PRUD'HOMAL SAISI PAR DIAZ UNE DEMANDE RECONVENTIONNELLE EN COMPLEMENT DU PREJUDICE QU'ELLE AVAIT SUBI DU FAIT DES AGISSEMENTS
ECLI:FR:CCASS:2026:SO00468
28 mai 2026
intérêts pour exécution déloyale du contrat de travail, alors : « 1°/ que constitue une sanction disciplinaire toute mesure, autre que les observations verbales, prise par l'employeur à la suite d'un agissement
ECLI:FR:CCASS:2013:SO00292
26 février 2013
1995 et de débouter Monsieur X... de toutes ses demandes ; ALORS D'UNE PART QUE constitue une sanction toute mesure, autre que les observations verbales, prises par l'employeur à la suite d'un agissement
6137215ecd580146773f32db
6 février 1991
Code de procédure civile, alors, selon le pourvoi, que, d'une part, en se bornant à affirmer que la preuve d'une faute grave n'était pas apportée, sans indiquer les griefs qui étaient reprochés au salarié
613722f7cd58014677403d26
14 janvier 1998
vous inflige une mise à pied sans solde de 10 jours à courir à compter de la réception de la présente", sans indiquer à aucun moment qu'il s'agissait d'une mesure conservatoire prise parce que les agissements
6137217bcd580146773f4261
21 mars 1991
moyen : Attendu que l'employeur fait encore grief à la cour d'appel de l'avoir condamné à payer un rappel de salaire correspondant à la mise à pied conservatoire alors que, selon le moyen, les agissements
613723c3cd5801467740ddd7
3 juillet 2001
communication loyale entre les parties permettant un débat contradictoire ; qu'en l'espèce, pour décider que l'employeur ne rapportait pas la preuve de la date à laquelle il avait pris connaissance des agissements
613723dfcd5801467740f457
16 octobre 2002
Attendu cependant que, d'une part, aux termes de l'article L. 122-40 du Code du travail, constitue une sanction toute mesure, autre que les observations verbales, prise par l'employeur à la suite d'un agissement
613721d3cd580146773f7c3c
9 mars 1993
Y... le 1er avril 1983 en qualité de clerc d'huissier significateur, moyennant une rémunération fixée à l'acte délivré ; que le salarié a été licencié pour faute lourde par chacun de ses employeurs les
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00302
6 mars 2019
par l'assuré n'était pas provoquée par un agissement du salarié regardé comme fautif, mais par un événement objectif constitué de la résiliation du contrat avant le terme du 11e ou du 23e mois suivant
613721decd580146773f853e
22 septembre 1993
si ce dernier n'a pas fait l'objet précédemment d'au moins deux des sanctions citées ci-dessus" ; Mais attendu, en premier lieu, qu'il ne résulte ni de l'arrêt ni des conclusions que le salarié ait
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00287
du contrat par l'assuré n'était pas provoquée par un agissement du salarié regardé comme fautif, mais par un événement objectif constitué de la résiliation du contrat avant le terme du 11e ou du 23e mois
Page 5 sur 1148