CodexAI
AND
OR
NOT
"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
61372314cd58014677405285
17 juin 1998
relations de travail d'une importance telle qu'elle rend impossible le maintien de l'intéressé dans l'entreprise pendant la durée du préavis; qu'en vertu de la convention collective nationale des magasins
61372120cd580146773f12ed
20 mars 1990
ne faisait aucune allusion aux perturbations entrainées par les absences de la salariée, qu'il devait donc se conformer aux prescriptions de l'article 20 de la convention collective nationale des magasins
613721d0cd580146773f7a52
3 mars 1993
pas précisé ; qu'il n'était pas non plus déterminable à l'aide des documents fournis ; Attendu, cependant, qu'ayant reconnu à la salariée la qualification, contestée par l'employeur, de directeur de magasin
cr
613725f6cd58014677421e3d
3 décembre 2002
Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, des alinéas 3 et 7 de la l'article 8 de l'avenant n° 66 du 10 juillet 1996 à la Convention Collective Nationale des magasins
613725f6cd58014677421e3e
61372403cd58014677411256
10 décembre 2002
subordination et, d'autre part, que les salariés ne soutiennent pas exercer des tâches correspondant à l'emploi d'ouvrier professionnel, a fait une exacte application de la convention collective nationale des magasins
6079b1229ba5988459c513aa
5 mai 1988
de la direction technique entraînait la rupture du contrat de travail du fait du salarié ; qu'estimant qu'il avait fait l'objet d'un déclassement dont, selon la convention collective nationale des magasins
613722cecd58014677401b79
26 mars 1997
a appelé son employeur devant la juridiction prud'homale, aux fins notamment de paiement de rappel de salaire et d'une prime de 13ème mois en application de la convention collective nationale des magasins
613722cecd58014677401b7a
Ile, a appelé son employeur devant la juridiction prud'homale, aux fins notamment de paiement de rappel de salaire et d'une prime de 13e mois en application de la convention collective nationale des magasins
6137208bcd580146773eb685
6 février 1990
mutation ; alors, d'autre part, qu'en ne se fondant que sur la convention des parties, la cour d'appel a violé les dispositions de l'article 5 de l'annexe 3 à la convention collective nationale des magasins
6137227bcd580146773fd870
26 octobre 1995
Lyon-Caen, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Attendu, selon le jugement attaqué que Mme X... a été engagée le 20 septembre 1989 par la société Gaël qui exploite un magasin
6137223ccd580146773fb515
25 octobre 1994
populaires, que cette convention règle les rapports entre employeurs et salariés des entreprises adhérentes au groupement patronal signataire de la convention ; que, la convention collective nationale des magasins
6079b14e9ba5988459c518b2
7 mars 1990
comme salariés à temps complet, était inférieure d'au moins un cinquième à celle qui résultait de l'application, sur la même période, de la durée du travail fixée par la convention collective des magasins
6079b15d9ba5988459c51d7d
11 décembre 1991
Sur les deux moyens réunis du pourvoi principal : Vu l'article 20 de la convention collective nationale des magasins de vente d'alimentation et d'approvisionnement général ; Attendu, selon ce texte
6079b0df9ba5988459c50a02
10 octobre 1984
DENONCIATION VOLONTAIRE ET ALORS, D'UTRE PART, QU'ELLE AVAIT, DANS DES CONCLUSIONS DEMEUREES SANS REPONSE, FAIT VALOIR QUE LES SALARIES QUI RESTAIENT BENEFICIAIRES DE LA CONVENTION COLLECTIVE DES MAGASINS
6137230acd58014677404abd
8 avril 1998
Terrail, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le premier moyen : Vu l'article 20 de la Convention collective des magasins de vente d'alimentation et d'approvisionnement
61372295cd580146773fec5f
22 novembre 1995
Terrail, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique : Vu l'article 17 bis de la convention collective nationale des magasins de vente d'alimentation et
613722aecd580146774000da
5 juin 1996
Super U", a démissionné; qu'il a effectué un préavis de 15 jours ; que faisant valoir que l'intéressé bénéficiait de l'indice 200 et qu'à ce titre en application de la convention collective des magasins
61372384cd5801467740ace5
10 mai 2000
X... devait bénéficier du coefficient 200 de la Convention collective nationale des magasins de vente d'alimentation et d'approvisionnement général correspondant à la fonction de "chef de rayon premier
613722b5cd58014677400692
15 janvier 1997
rappel de salaire, alors, selon le moyen, qu'en statuant ainsi, la cour d'appel a violé l'article L. 135-1 du Code du travail et l'article 6 de l'annexe 1 à la convention collective nationale des magasins
Page 5 sur 31