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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
613724bbcd58014677417e2e
21 juin 2006
les limites du débat et violé ainsi, par refus d'application, l'article L. 122-14-2 du code du travail ; Mais attendu que la cour d'appel a constaté que le Crédit lyonnais n'avait pas fait de proposition
6079b14b9ba5988459c51848
24 janvier 1990
X... en raison de son refus d'accepter les postes qui lui étaient proposés ; que le salarié a alors saisi le juge des référés prud'homal en vue de voir ordonner sous astreinte sa réintégration dans son
6137213bcd580146773f2183
3 juillet 1990
que l'absence du salarié n'était pas injustifiée, a décidé que le licenciement, prononcé pendant une période de suspension du contrat de travail provoquée par un accident du travail, était nul, et a proposé
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01789
5 décembre 2018
société a maintenu sa proposition de réintégration sur l'établissement de Nantes en faisant valoir que celui-ci fait partie de la région Centre, que le contrat de travail prévoyait une clause de mobilité
613721b6cd580146773f66bb
11 juin 1992
X... fait grief à l'arrêt de l'avoir débouté de ses demandes tendant à voir proposer sa réintégration, ou, à défaut, à voir condamner son employeur à lui verser des dommages-intérêts ainsi qu'une indemnité
6079b1199ba5988459c5126a
15 octobre 1987
travail ; Attendu qu'en vertu de ce texte, lorsqu'un licenciement est prononcé en méconnaisance des dispositions des premier et quatrième alinéas de l'article L. 122-32-5, le tribunal saisi peut proposer
613722c4cd580146774013b3
26 février 1997
Attendu que la société Chantal et Bernadette fait encore grief à l'arrêt d'avoir dit que le contrat de travail de Mme Y... avait été rompu sans motif avant son échéance et que le fait par l'employeur de proposer
613721b0cd580146773f6202
5 février 1992
de manoeuvre, puis d'ouvrier charcutier ; qu'il a été licencié le 4 avril 1986, pour cas de force majeure, au motif que les bâtiments de la société avaient été incendiés ; que la société Vaux ayant proposé
61372367cd58014677409497
5 janvier 2000
de Mme X... ; qu'en confondant "poursuite du contrat de travail" et " réintégration", la cour d'appel commet une erreur qui lui permet d'infirmer l'ordonnance de référé ; qu'en omettant le procès-verbal
61372306cd58014677404764
28 janvier 1998
limiter à la somme de 100 000 francs le montant de l'indemnité revenant au salarié en raison de la méconnaissance de son statut protecteur, la cour d'appel énonce que le salarié protégé ayant refusé la proposition
ECLI:FR:CCASS:2024:SO00722
3 juillet 2024
injustifié, et si, compte tenu de la législation et de la pratique nationales, ils n'ont pas le pouvoir ou n'estiment pas possible dans les circonstances d'annuler le licenciement et/ou d'ordonner ou de proposer
61372241cd580146773fb7e5
21 juillet 1994
jour du prononcé de l'arrêt, et dans la limite de six mois d'indemnités, alors que, selon les moyens, en premier lieu, d'une part, Mme X... n'ayant jamais reproché à son employeur de ne pas lui avoir proposé
6137216dcd580146773f3a54
21 février 1991
qu'il n'avait aucun poste à lui offrir et lui a notifié son licenciement le 10 juin 1986 ; Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt d'avoir confirmé le jugement du conseil de prud'hommes qui avait proposé
ECLI:FR:CCASS:2014:SO00267
12 février 2014
de la délibération n°91-2 AT du 16 janvier 1991, applicable au moment du licenciement, dispose que : « lorsque le licenciement a été prononcé en l'absence de motif réel et sérieux, le tribunal peut proposer
613724c9cd580146774185b7
18 octobre 2006
X..., employé par l'association d'entraide universitaire en qualité de directeur adjoint du centre d'aide par le travail de Jemmapes , était nul, a ordonné sa réintégration dans son poste de travail sous
ECLI:FR:CCASS:2023:SO00997
11 octobre 2023
Aux termes de ce texte, si le licenciement d'un salarié survient pour une cause qui n'est pas réelle et sérieuse, le juge peut proposer la réintégration du salarié dans l'entreprise, avec maintien de ses
613722f2cd58014677403915
24 octobre 1997
X... a demandé le lieu, la fonction et le profil de poste proposé dans le cadre de la réintégration par lettre du 16 octobre 1990; que, n'ayant reçu aucune réponse, il a conservé son poste au CRRAV (jusqu'à
61372664cd58014677425320
4 décembre 1996
que le juge peut proposer; qu'en l'espèce, aucune des parties n'a refusé une réintégration que le juge n'a pas proposée, aucun poste ne pouvant être offert par la société EBCR; que, dès lors, en accordant
613721b9cd580146773f6865
25 novembre 1992
la rupture du contrat de travail incombait à l'employeur et que le licenciement avait été effectué en violation des articles L. 122-32-5 et suivants du Code du travail ; qu'elle a, en conséquence, proposé
6137229bcd580146773ff0d0
14 décembre 1995
comportement du salarié, dès lors, qu'il ne présente aucune ambiguïté sur ses intentions véritables ; que, dès lors, en statuant comme elle l'a fait, tout en constatant que la salariée avait refusé une proposition
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