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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
613722cbcd58014677401942
19 novembre 1996
susvisée et violé l'article 1134 du Code civil; Mais attendu, d'abord, que la durée de présence assimilable au temps de travail effectif s'entend du temps pendant lequel un salarié est tenu de rester
ECLI:FR:CCASS:2014:SO01081
28 mai 2014
a été promue infirmière coordinatrice avec le statut cadre ; qu'à la suite d'un incident survenu le 22 avril 2010, la salariée a quitté le lieu de travail et a consulté un médecin qui lui a délivré un
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00916
17 mai 2016
1226-14 du code du travail ; 2°/ que tout jugement doit être motivé ; que pour justifier son appréciation selon laquelle le refus par le salarié du deuxième poste de reclassement n'était pas abusif
ECLI:FR:CCASS:2017:SO02674
20 décembre 2017
le contrat de travail comporte pour l'employeur l'obligation de fournir du travail au salarié ; que l'inexécution par l'employeur de cette obligation essentielle engage sa responsabilité contractuelle
ECLI:FR:CCASS:2017:SO00857
23 mai 2017
, qu'en définitive, les faits dénoncés révèlent davantage le sentiment chez cette salariée d'une absence de reconnaissance par son employeur de son travail et d'un manque de travail en équipe que d'un
ECLI:FR:CCASS:2017:SO10554
17 mai 2017
à son licenciement pour insuffisance professionnelle ; que nonobstant les affirmations de la salariée qui dénonce en définitive un véritable stratagème de l'employeur qui aurait eu comme unique préoccupation
ECLI:FR:CCASS:2026:SO00081
21 janvier 2026
Le 20 juillet 2018, la société a répondu au salarié qu'il ne pouvait se prévaloir du droit au refus prévu par l'article L. 2254-2 du code du travail au motif que l'examen des différents contrats de travail
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15 octobre 1992
travail ; que de surcroît, la cour d'appel pouvait d'autant moins refuser de qualifier la faute grave qu'elle constatait que le comportement du salarié le 8 mai faisait suite à une mise à pied du 3 mai
ECLI:FR:CCASS:2019:SO01660
4 décembre 2019
prescrit et le temps réellement travaillé par le salarié.
ECLI:FR:CCASS:2021:SO10189
10 février 2021
Dès lors il apparaît que l'employeur ne s'est pas préoccupé des conditions matérielles de reprise de son travail par Mme I... W... avant cette date.
ECLI:FR:CCASS:2021:SO00382
24 mars 2021
Pour débouter le salarié de ses demandes, tendant à dire que la société avait unilatéralement modifié son contrat de travail, que son licenciement était sans cause réelle et sérieuse, et à condamner l'employeur
ECLI:FR:CCASS:2017:SO01123
21 juin 2017
QUE lorsqu'un salarié prend acte de la rupture de son contrat de travail en raison de faits qu'il reproche à son employeur, cette rupture produit les effets soit d'un licenciement sans cause réelle et
ECLI:FR:CCASS:2017:SO02220
12 octobre 2017
700 du code de procédure civile ; AUX MOTIFS PROPRES QUE « la SASU STI CENTRE (STIC), filiale de la RATP DEVELOPPEMENT, assurait le transport de voyageurs en qualité d'attributaire de marchés publics
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00746
15 mai 2019
L'employeur ne conteste pas dans ses écritures avoir reçu les plannings mais soutient que cela ne veut pas dire qu'il savait ce que le salarié faisant exactement.
ECLI:FR:CCASS:2021:SO10208
17 février 2021
s'était préoccupée de l'état de santé de la salariée et avait pris en compte les préconisations de la médecine du travail, la cour d'appel a violé l'article 16 du code de procédure civile.
ECLI:FR:CCASS:2013:SO00490
13 mars 2013
QUE : « En application de l'article R3243-1 du Code du Travail, l'employeur est tenu de porter à la connaissance du salarié la convention collective applicable ; dans les relations individuelles, le salarié
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00175
7 février 2018
le défaut de cause économique n'enlève pas au licenciement sa nature juridique de licenciement pour motif économique ; que la cour d'appel a retenu que le licenciement était motivé par le refus du salarié
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00176
ECLI:FR:CCASS:2020:SO10270
11 mars 2020
licenciement pour une absence de moins de 3 jours ; QU'il est vrai que ce règlement dispose que « est en absence irrégulière tout salarié qui n'aura pas justifié par un motif valable, dans les délais
ECLI:FR:CCASS:2014:SO02062
19 novembre 2014
la résiliation judiciaire du contrat de travail aux torts de l'employeur, tout en relevant par ailleurs qu'il appartenait à l'employeur, dans le cadre de son pouvoir de direction, de procéder avec son
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