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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ2
613723e6cd5801467740f9e4
10 octobre 2002
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, DEUXIEME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique : Vu l'article 35 quater de l'ordonnance du 2 novembre 1945 et l'article
613723e8cd5801467740fbb1
61372355cd58014677408701
25 novembre 1999
Y... du département de la Somme, Direction de la réglementation et des libertés publiques, Bureau des étrangers, domicilié ..., défendeur à la cassation ; LA COUR, composée selon l'article L. 131
60794cff9ba5988459c47bd1
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, DEUXIEME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le premier moyen : Vu les articles 35 bis de l'ordonnance du 2 novembre 1945 et 561 du
60794d079ba5988459c47d11
3 juillet 2003
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, DEUXIEME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique : Vu l'article 35 bis de l'ordonnance du 2 novembre 1945 ; Attendu,
60794c8b9ba5988459c45f07
9 février 1994
et 33 de la convention de Genève du 28 juillet 1951, ainsi que les principes issus de cette Convention ; Mais attendu que les décisions prises par l'autorité administrative sur le fondement de l'article
60794ca89ba5988459c46594
28 juin 1995
Sur le premier moyen : Vu l'article 35 bis de l'ordonnance du 2 novembre 1945, ensemble l'article 111-5 du Code pénal ; Attendu que la constatation par le juge répressif de l'illégalité d'un arrêté
60794d2a9ba5988459c48377
24 avril 2003
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, DEUXIEME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique : Vu l'article 35 bis de l'ordonnance du 2 novembre 1945 ; Attendu que
soc
6137208ccd580146773eb75d
10 octobre 1989
le conseil de prud'hommes de Chaumont (section industrie) au profit de Monsieur Eric X..., demeurant à Serqueux (Haute-Marne) rue du Châtelet, défendeur à la cassation ; LA COUR, composée selon l'article
613720cdcd580146773ee801
23 juin 1988
Franck, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique : Vu les articles 35 et 40 de la loi du 13 juillet 1967 et l'article 55 du décret du 22 décembre 1967 ;
comm
6079d3669ba5988459c58f61
15 juillet 1986
demandes tendant au paiement d'une somme d'argent pour une cause antérieure à l'ouverture du règlement judiciaire, à la procédure de la vérification des créances ; qu'ainsi, la Cour d'appel a violé les articles
613722d4cd58014677401ffb
5 février 1997
Joinet, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi; Sur la recevabilité du pourvoi examinée d'office, après avis donné aux parties : Vu l'article 13 du décret du 12 novembre
6137242fcd5801467741352e
3 juin 2004
61372430cd5801467741360a
19 février 2004
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, DEUXIEME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique, pris en sa première branche : Vu les articles 35 bis de l'ordonnance du
6137240ecd58014677411a8e
19 juin 2003
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, DEUXIEME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique, pris en sa seconde branche : Vu les articles 35 bis de l'ordonnance du
61372415cd580146774120f0
22 mai 2003
cr
6079a87f9ba5988459c4d8be
8 juin 1963
412, 2, DU CODE DES DOUANES DE 1949, VIOLATION DE L'ARTICLE 35 DU MEME CODE, ET NOTAMMENT DE SES TROIS PREMIERS PARAGRAPHES, VIOLATION DU DECRET N° 61-217 DU 27 FEVRIER 1961, ET NOTAMMENT DU DEUXIEME
6079a8869ba5988459c4dc70
25 janvier 1973
, ENSEMBLE L'ARTICLE 35 DE LA LOI DU 29 JUILLET 1881 : ATTENDU QUE LES JUGES SONT TENUS DE REPONDRE AUX CHEFS PEREMPTOIRES DES CONCLUSIONS DONT ILS SONT REGULIEREMENT SAISIS ; ATTENDU QU'IL APPERT
613722e8cd58014677403093
27 mai 1997
d'une simple circulaire, en méconnaissance des règles constitutionnelles, soit jugé dans le cadre d'un procés équitable opposant des parties disposant d'armes égales, l'application à ce litige de l'article
6079a8b29ba5988459c4e9f9
9 juillet 1970
, ENSEMBLE LES ARTICLES 35 DE LA LOI DU 29 JUILLET 1881 ET 520 DU CODE DE PROCEDURE PENALE ; ATTENDU QUE LA PRESOMPTION DE MAUVAISE FOI QUI S'ATTACHE DE PLEIN DROIT AUX IMPUTATIONS DIFFAMATOIRES PEUT
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