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"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
comm
613722b5cd58014677400680
15 octobre 1996
les relevés périodiques du compte, reçus par la société EOC, la cour d'appel n'a pas donné de base légale à sa décision au regard des textes susvisés; Et sur la seconde branche du moyen : Vu l'article
civ1
613722d0cd58014677401d32
2 avril 1997
qu'elle a décidé cependant de faire application à la SMC, en raison de l'omission par celle-ci d'information de la caution, de la sanction de la déchéance des intérêts au taux conventionnel prévue par l'article
cr
éposé plaintec/M. Y
ECLI:FR:CCASS:2021:CR00397
30 mars 2021
32 et le 6° de l'article 48 propres à la diffamation publique envers un particulier ; qu'en retenant que les articles visés « permettaient de comprendre sans aucune ambiguïté que l'enquête porte sur une
6137239dcd5801467740c17f
15 mai 2001
la Caisse la somme de 322 764, 97 francs avec les intérêts au taux légal à compter du 12 mars 1992, alors, selon le moyen, que le défaut d'accomplissement de la formalité prévue à l'alinéa 1er de l'article
613725fecd580146774221e0
14 juin 2001
48 de l'ordonnance du 1er décembre 1986" ; Attendu que l'article 48 de l'ordonnance du 1er décembre 1986, devenu l'article L. 450-4 du Code de commerce, n'exige pas que le président qui autorise une
soc
6079b1739ba5988459c52276
1 juin 1994
incompatible avec celle de commerçant puisque nombre de professions commerciales s'exerçent dans le cadre d'un mandat ; que la prohibition des clauses d'attribution de compétence territoriale prescrite par l'article
6079b15a9ba5988459c51c9e
25 juin 1991
L. 122-14-3 du Code du travail, 30 et 48 de la convention collective des banques ; Mais attendu qu'après avoir rappelé qu'aux termes de l'article 48 de la convention collective, " les motifs du licenciement
6079d3559ba5988459c586b0
11 juin 1996
Sur le moyen unique, pris en sa deuxième branche : Vu les articles 2011 du Code civil et 48 de la loi du 1er mars 1984 ; Attendu, qu'il résulte du premier de ces textes, que l'imputation légalement
6079b0d99ba5988459c50617
24 juin 1982
ET CINQ AUTRES SALARIES DE LADITE SOCIETE ; SUR LE MOYEN UNIQUE COMMUN AUX DOUZE POURVOIS : VU LES ARTICLES L 1321 DU CODE DU TRAVAIL, 48 DE LA CONVENTION COLLECTIVE NATIONALE DE L'INDUSTRIE DE LA SALAISON
éclaré irrecevable sa citation directec/Pierre X
6079a8719ba5988459c4d4ce
28 septembre 2004
, dénaturation et manque de base légale ; "en ce que l'arrêt attaqué a déclaré irrecevable la citation délivrée à la requête de la LICRA à l'encontre de Michel Y... ; "aux motifs que, "si l'article
6079a8ab9ba5988459c4e61b
2 janvier 1980
CASSATION CONTRE CET ARRET ; QUE DES LORS LE MEMOIRE AMPLIATIF, EN CE QU'IL A ETE PRESENTE EN SON NOM, DOIT ETRE DECLARE IRRECEVABLE ; SUR LE PREMIER MOYEN DE CASSATION, PRIS DE LA VIOLATION DES ARTICLES
6079b1639ba5988459c51ff7
18 novembre 1992
58 de cette convention prévoit le versement d'une indemnité de licenciement dans les cas de licenciement visés par l'article 48 de la convention, à l'exception des hypothèses de révocation visées à l'article
613721dbcd580146773f82a2
9 février 1993
référendaireeerssen, les observations de Me Foussard, avocat du directeur général des Impôts, les conclusions de M. de Gouttes, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Vu l'article
6079b0d89ba5988459c5049d
16 juin 1982
SAVOISIENNE D'OUTILS, A ETE LICENCIE LE 31 DECEMBRE 1976, AU MOTIF QU'EN RAISON DE SA MALADIE PROLONGEE, IL DEVAIT ETRE PROCEDE A SON REMPLACEMENT ; QU'IL FAIT GRIEF A L'ARRET ATTAQUE D'AVOIR DIT QUE L'ARTICLE
613721e4cd580146773f8846
6 avril 1993
Cergy-Pontoise (Val-d'Oise), ..., Parc Saint-Christophe, en cassation d'une ordonnance rendue le 19 juin 1991 par le président du tribunal de grande instance de Pontoise, LA COUR, composée selon l'article
613722ddcd58014677402786
1 avril 1997
dans les locaux de la société en commandite simple Allez et compagnie, zone industrielle des Soeurs, avenue Dulin à Rochefort ; Sur la recevabilité du pourvoi, contestée par la défense : Vu l'article
6137211ecd580146773f1202
12 décembre 1989
par Maître X..., avoué à la cour d'apel de Bordeaux, en cassation d'une ordonnance rendue le 15 octobre 1987 par le Président du tribunal de grande instance de Bordeaux, LA COUR, composée selon l'article
6079d34e9ba5988459c583e2
12 juillet 1994
Sur le moyen relevé d'office après invitation donnée aux parties de présenter leurs observations : Vu les articles 48 de la loi du 25 janvier 1985 et 65 du décret du 27 décembre 1985 ; Attendu que
6137214fcd580146773f2b42
20 novembre 1990
déclaré au nom de la société nouvelle Rheims et Debout, se désister du pourvoi formé par elle contre l'ordonnance rendue le 19 juin 1987 par le président du tribunal de grande instance de Reims ; Vu l'article
civ2
607943469ba5988459c41d23
15 décembre 1975
PRESIDENT DU TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE N'AURAIT PU DONNER MAINLEVEE QUE CONTRE CONSIGNATION ENTRE LES MAINS D'UN SEQUESTRE; MAIS ATTENDU QUE L'EXIGENCE DE LA CONSIGNATION N'A ETE EDICTEE PAR L'ARTICLE
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