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DÉCISION / ECLI
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cr
ECLI:FR:CCASS:2025:CR01694
2 décembre 2025
l'information suivie contre lui, notamment, des chefs d'infractions à la législation sur les stupéfiants, blanchiment et association de malfaiteurs, en récidive, a confirmé l'ordonnance du juge des libertés
ECLI:FR:CCASS:2026:CR00748
6 mai 2026
[H] doit être remis en liberté, s'il n'est détenu pour autre cause. 16.
ECLI:FR:CCASS:2026:CR00649
9 avril 2026
la cour d'appel d'Aix-en-Provence, en date du 29 décembre 2025, qui, dans l'information suivie contre lui des chefs d'association de malfaiteurs et blanchiment, a confirmé l'ordonnance du juge des libertés
ECLI:FR:CCASS:2021:CR00603
13 avril 2021
Pour rejeter la demande de mise en liberté de M.
soc
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00245
13 février 2019
fondamentales, 5 et 6 de la Charte sociale européenne, 28 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, pris en leur ensemble, garantissent la liberté syndicale laquelle implique la liberté
6079a86d9ba5988459c4d3fe
8 juin 2004
complémentaires produits ; Sur le moyen unique de cassation, pris de la violation des articles 35 ter-I de la loi du 29 juillet 1881, 10 de la Convention européenne des droits de l'homme et des libertés
6137263bcd58014677423f2c
15 mars 2005
de la cour d'appel de ROUEN, en date du 16 décembre 2004, qui, dans l'information suivie contre lui du chef d'infractions à la législation sur les stupéfiants, a confirmé l'ordonnance du juge des libertés
613723d1cd5801467740e8c8
22 mai 2002
Soury, conseiller référendaire, les observations de la SCP Delaporte et Briard, avocat des sociétés Air Liberté et AOM et de MM.
61372653cd58014677424ad3
28 septembre 2004
violation des articles 23, 24 et 42 de la loi du 29 juillet 1881, 111-4, 225-1 et 225-2 du Code pénal, des articles 10 et 14 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés
ECLI:FR:CCASS:2021:CR00601
d'êtres humains en bande organisée, infractions à la législation sur les étrangers en bande organisée, association de malfaiteurs et blanchiment aggravé, en récidive, a confirmé l'ordonnance du juge des libertés
ECLI:FR:CCASS:2017:CR02990
12 décembre 2017
complémentaires produits ; Sur le premier moyen de cassation, pris de la violation des articles 6 et 10 de la Convention européenne des droits de l'homme, 29 et 35 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00233
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00234
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00237
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00239
613726a5cd58014677427553
14 décembre 2005
Antoine, - LA SOCIETE COMPAGNIE DES BATEAUX MOUCHES, - LA SOCIETE CIVILE IMMOBILIERE DE L'ILE DE GUERNES, - LA SOCIETE COMPAGNIE DES MAITRES COQS, contre l'ordonnance du juge des libertés et
613725e7cd58014677421720
7 février 2001
d'appel de CAEN, en date du 7 novembre 2000, qui, dans l'information suivie contre lui pour infraction à la législation sur les stupéfiants, a confirmé l'ordonnance de rejet d'une demande de mise en liberté
61372642cd58014677424308
30 mars 2004
et de la détention rejetant sa demande de mise en liberté ; Vu les mémoires produits, en demande et en défense ; Sur le premier moyen de cassation, pris de la violation des articles 102 et 121 du
ECLI:FR:CCASS:2024:SO00314
20 mars 2024
d'expression ; que le caractère illicite du motif du licenciement prononcé, même en partie, en raison de l'exercice, par le salarié, de sa liberté d'expression, liberté fondamentale, emporte à lui seul
ECLI:FR:CCASS:2026:SO00297
18 mars 2026
du travail, laquelle n'est licite que lorsque ce contrôle ne peut pas être fait par un autre moyen, fût-il moins efficace que la géolocalisation, n'est pas justifiée lorsque le salarié dispose d'une liberté
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