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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
61372312cd58014677405054
4 février 1998
de M. de X... n'était justifié ni par une faute grave, ni même par une cause réelle et sérieuse, sans s'expliquer sur le motif de licenciement figurant dans la lettre de licenciement en ces termes;
61372440cd58014677413f38
20 janvier 2004
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Attendu, selon l'arrêt attaqué (Paris, 7 juin 2001), que Mme X..., employée par M.
cr
6079a87f9ba5988459c4d81d
14 mars 2006
, ce qui a eu pour conséquence de rendre provisoirement valide l'autorisation de licenciement délivrée par l'inspecteur du Travail ; "alors que l'autorisation de licencier un salarié protégé donnée
613720facd580146773eff75
12 juillet 1989
X..., engagé le 1er septembre 1965 en qualité d'employé administratif par la société Bel, a été licencié le 17 novembre 1982 ; Attendu que la société fait grief à l'arrêt de l'avoir condamnée au paiement
613720dccd580146773eeff5
9 mars 1989
de l'arrêt attaqué que les documents et rapports sur lesquels l'employeur a fondé le licenciement litigieux, étant des pièces administratives non sujets à une communication spéciale aux salariés de l'entreprise
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00931
8 octobre 2025
Après avoir licencié la salariée par lettre du 19 juin 2017, l'employeur lui a notifié le 26 juin 2017 l'annulation de son licenciement et a adressé à l'inspection du travail une demande d'autorisation
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01271
20 septembre 2018
Ce jugement emporte de plein droit la suppression de tous les postes de travail et de tous les emplois dont le poste et l'emploi que vous occupez, la fermeture de la société et le licenciement collectif
61372514cd5801467741acce
22 mars 2007
prononcé dans les conditions de forme et de délai prévues par la loi, la rupture est imputable à l'employeur et doit s'analyser en un licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse ; qu'en l'espèce
6137238dcd5801467740b490
27 février 2001
X..., en qualité d'employée de maison, le 4 juillet 1996 ; que n'ayant pu effectuer aucun travail du 24 au 31 mars 1997, l'employeur s'étant alors absenté, la salariée n'a perçu pour cette période aucune
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01404
10 octobre 2018
le salarié, l'employeur a méconnu son obligation de reclassement qui, nonobstant la reprise du paiement du salaire faute de licenciement dans le mois de l'inaptitude légalement constatée après les deux
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00243
14 février 2018
X... a été employé par la société M.
ECLI:FR:CCASS:2024:SO00138
7 février 2024
Il est donné acte à Mme [L] du désistement de son pourvoi en ce qu'il est dirigé contre Pôle emploi. Faits et procédure 2.
613721d5cd580146773f7e33
24 mars 1993
de bureau par le centre thérapeutique et chirurgical Chénieux, a été licenciée pour motif économique par lettre du 23 novembre 1987 ; Attendu que Mme X... fait grief à l'arrêt d'avoir dit que son licenciement
ECLI:FR:CCASS:2017:SO00783
4 mai 2017
; qu'il s'ensuit que les possibilités de reclassement s'apprécient antérieurement à la date du licenciement, à compter du moment où celui-ci est envisagé ; Et attendu qu'ayant relevé que l'employeur
6137228acd580146773fe37b
3 mai 1995
ainsi qu'une lettre de licenciement, un certificat de travail, une attestation ASSEDIC, ainsi qu'une feuille de paie ; Attendu que l'employeur fait grief au juge des référés d'avoir ainsi statué, alors
61372186cd580146773f47e5
7 novembre 1991
Graziani, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique : Attendu, selon l'arrêt attaqué (Grenoble, 5 février 1990), que Mlle Y..., employée depuis le 1er août
61372238cd580146773fb2ec
22 juin 1994
du contrat de travail du salarié atteint d'une invalidité le rendant inapte à exercer toute activité dans l'entreprise s'analyse en un licenciement qui ouvre droit à l'indemnité légale de licenciement
ECLI:FR:CCASS:2017:SO00192
1 février 2017
l'employeur : Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt de dire le licenciement sans cause réelle et sérieuse et de le condamner à payer au salarié diverses sommes au titre de la
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00757
14 octobre 2020
, le salarié dépasse la durée maximale d'emploi prévue par la loi, ne constitue pas en soi une cause de licenciement ; qu'en cas de travail à temps partiel, lorsque l'employeur demande au salarié de changer
61372294cd580146773febaa
5 décembre 1995
, que la salariée soutenait qu'il était établi, par une attestation du médecin du travail qui avait constaté son inaptitude, que l'employeur avait déclaré à celui-ci qu'il refusait de la licencier ;
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