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DÉCISION / ECLI
TYPE
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EXTRAIT
civ2
ECLI:FR:CCASS:2021:C210273
12 mai 2021
delà du délai de cinq ans précédant la demande en paiement de la rente.
ECLI:FR:CCASS:2014:C200921
28 mai 2014
décision du 16 novembre 2004 par laquelle la caisse primaire d'assurance maladie de la Mayenne (la caisse) avait accepté de prendre en charge, au titre de la législation professionnelle, la maladie déclarée
ECLI:FR:CCASS:2014:C200922
la décision du 18 mai 2004 par laquelle la caisse primaire d'assurance maladie de la Mayenne (la caisse) avait accepté de prendre en charge, au titre de la législation professionnelle, la maladie déclarée
ECLI:FR:CCASS:2014:C200923
décision du 16 décembre 2003 par laquelle la caisse primaire d'assurance maladie de la Mayenne (la caisse) avait accepté de prendre en charge, au titre de la législation professionnelle, la maladie déclarée
cr
61372524cd5801467741b4d7
8 novembre 1990
réponse aux conclusions, manque de base légale, " en ce que l'arrêt attaqué a dit que du fait de l'omission faite de mauvaise foi par l'assuré, de la mention de ses sinistres antérieurs, dans sa déclaration
ECLI:FR:CCASS:2021:C210675
16 décembre 2021
de la circulation est forclose dans son action à l'encontre du FGAO si elle n'a pas exercé son recours dans un délai de 5 ans à compter de l'accident ; que la cour d'appel a constaté que M.
éhicule, a engagé le 29 septembre 2009c/M. X
ECLI:FR:CCASS:2015:C201480
22 octobre 2015
X... était désigné comme le conducteur habituel du véhicule ; qu'à la suite d'un accident de la circulation dans lequel s'est trouvé impliqué ce véhicule, l'assureur a indemnisé les victimes ; qu'à l'issue
ECLI:FR:CCASS:2012:C201115
21 juin 2012
d'accident de trajet dont a été victime, le 28 septembre 2007, une de ses salariés, Mme X... ; que la caisse a refusé de prendre en charge cet accident au titre de la législation professionnelle aux motifs
ECLI:FR:CCASS:2026:CR00215
17 février 2026
[G] [N] a été blessé dans un accident de la circulation à la suite duquel M. [A] [X] a été déclaré coupable des chefs susmentionnés et responsable des dommages causés à la victime. 3.
soc
6079b1879ba5988459c526cd
10 juillet 1997
X..., engagé le 30 juin 1976 comme directeur technique par la société CGP, dont il est devenu président-directeur général le 20 juillet 1976, a été victime le 7 novembre 1978 d'un accident au cours d'un
613722c3cd58014677401322
30 janvier 1997
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le pourvoi formé par Mme Fernande X..., épouse Y..., demeurant ..., en cassation d'un arrêt rendu
ECLI:FR:CCASS:2021:C210607
25 novembre 2021
des délais d'instruction, aux termes de l'article R. 441-10 du code de la sécurité sociale, la caisse dispose d'un délai de trente jours à compter de la date à laquelle elle a reçu la déclaration d'accident
ECLI:FR:CCASS:2018:C201132
13 septembre 2018
X... au cours des 14 derniers mois avant l'accident, et non pas les deux seuls mois précédents qui ne sont pas représentatifs de ses revenus habituels, ce qui correspond à un revenu mensuel net moyen de
civ1
607940d79ba5988459c3f52b
11 mars 1970
CAISSE DEPARTEMENTALE MUTUELLE DE REASSURANCE AGRICOLE DES ALPES-MARITIMES QUI, EN APPLICATION DES DISPOSITIONS DE L'ARTICLE 16 DU DECRET DU 7 JANVIER 1959, AVAIT VERSE DES INDEMNITES AUX VICTIMES DE L'ACCIDENT
ECLI:FR:CCASS:2011:C200851
28 avril 2011
du travail justifiait un arrêt «inférieur à trois mois», que postérieurement à ce délai les lésions en relation avec l'accident du travail devaient être considérées comme «consolidées», que l'intervention
613723d2cd5801467740e92f
23 mai 2002
X..., salarié de la société Péchiney Rhénalu, a été victime le 19 janvier 1970 d'un accident de travail et a été déclaré consolidé le 9 octobre 1970 avec incapacité permanente partielle au taux de 10 %
ECLI:FR:CCASS:2019:C210313
11 avril 2019
; que le sapiteur a mené l'expertise en présence de deux médecins, a recueilli les déclarations et observations de Monsieur Y...
6079b2029ba5988459c55126
24 février 1972
, ELLE DOIT EN INFORMER PAR ECRIT LA VICTIME DANS LE DELAI DE QUINZAINE A COMPTER DE LA DATE A LAQUELLE ELLE A EU CONNAISSANCE DE L'ACCIDENT PAR QUELQUE MOYEN QUE CE SOIT ; ATTENDU QUE LE 10 MARS 1967
ECLI:FR:CCASS:2017:C200717
24 mai 2017
de prescription qu'en matière de droits aux prestations et non en matière de reconnaissance de la faute inexcusable de l'employeur ; Aussi, le délai de 2 ans était bien expiré entre la procédure de reconnaissance
613725cacd580146774208aa
4 mars 1998
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE CRIMINELLE, en son audience publique tenue au Palais de Justice à PARIS, le quatre mars mil neuf cent quatre-vingt-dix-huit, a rendu l'arrêt suivant
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