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DÉCISION / ECLI
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soc
ECLI:FR:CCASS:2013:SO00334
20 février 2013
d'application et que sa mise en oeuvre n'impliquait pas de modification du contrat de travail ; Qu'en statuant ainsi, alors que la clause par laquelle la salariée s'engageait à accepter à l'avance une
ECLI:FR:CCASS:2009:SO00506
11 mars 2009
de la modification de son contrat ; qu'elle se référait au contraire au refus de la salariée de se conformer aux usages en vigueur dans l'établissement ; qu'elle renvoyait surtout explicitement à l'intérêt
ECLI:FR:CCASS:2012:SO02428
21 novembre 2012
, le silence gardé par le salarié, pendant plus d'un mois à compter de la réception de la lettre recommandée avec accusé de réception l'informant de la proposition de modification, vaut acceptation ; que
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22 janvier 1992
d'acceptation par le salarié d'une modification substantielle de son contrat de travail ; mais qu'elle est sans objet dés lors que l'employeur n'a pas recouru à la procédure de licenciement elle-même
ECLI:FR:CCASS:2009:SO02268
18 novembre 2009
clause de mobilité » dès lors qu'il a accepté la modification de son contrat de travail quelques mois plus tôt par courrier du 4 mai 2004 précité ; qu'il ne ressort pas des éléments de la cause que le
ECLI:FR:CCASS:2009:SO00856
5 mai 2009
ALORS en outre QUE la modification du contrat de travail entreprise par l'employeur nécessite, pour quelque cause que ce soit, l'acceptation expresse du salarié ; qu'il ne peut être déduit de l'absence
ECLI:FR:CCASS:2009:SO00132
27 janvier 2009
du contrat de travail, l'accord du salarié à la modification s'impose ; qu'il s'ensuit que l'acceptation ou le refus par un salarié de la modification de son contrat de travail proposée dans le cadre
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27 mars 1991
de travail ; que la société a proposé aux deux salariés un nouveau contrat modifiant leurs conditions de travail et de rémunération ; qu'après le refus des salariés d'accepter ces nouvelles conditions
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22 mars 1990
d'un élément substantiel du contrat de travail du salarié ; qu'en l'espèce, la société Diamalt ayant fait valoir qu'à la suite de la baisse du chiffre d'affaires réalisé par M.
ECLI:FR:CCASS:2016:SO11145
14 décembre 2016
[A] de modifier son contrat de travail ; que cet avenant prévoyait les modifications suivantes : « A compter du 1er février 2008, M. [A] [G] occupe le poste de responsable vente consommables. M.
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00102
19 janvier 2022
Cependant fit contre toute attente, vous nous avez adressé par courrier en date du 4 octobre 2012 votre refus d'accepter cette mutation.
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10 juillet 1974
DE TRAVAIL INCOMBAIT AU SALARIE, AUX MOTIFS QU'IL AVAIT REFUSE DE SIGNER SA FICHE DE POSTE ET DE SE PRESENTER A SON CHEF DE SERVICE COMME IL EN AVAIT RECU L'INSTRUCTION BIEN QU'IL EUT ACCEPTE L'OFFRE
6079b1569ba5988459c51a9f
26 septembre 1990
à l'origine de la rupture de son contrat de travail, alors, enfin, que l'arrêt se contredit en déclarant que l'imputabilité de la rupture du contrat de travail de Mme X..., consécutive au refus par la
ECLI:FR:CCASS:2011:SO01439
22 juin 2011
X... avait refusé ce contrat ; qu'en retenant que le conseil de prud'hommes de Verdun ne pouvait se prévaloir d'un défaut d'accord exprès du salarié, sans exposer en quoi le refus d'accepter le contrat
ECLI:FR:CCASS:2010:SO01930
19 octobre 2010
ALORS QUE si un salarié accepte la convention de reclassement personnalisé, son contrat de travail est réputé rompu d'un commun accord entre les parties ; que dès lors, en ne recherchant pas si l'acceptation
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11 mai 1988
d'un salarié de voir modifier les éléments essentiels de son contrat a les effets d'un licenciement, que la mutation d'un salarié dans des fonctions offrant des perspectives de carrière très inférieures
ECLI:FR:CCASS:2012:SO01134
3 mai 2012
de modification de son contrat de travail le fait, pour un salarié, de demander des précisions à l'employeur sur les conditions auxquelles doit s'effectuer la modification dudit contrat, cette modification
comm
ECLI:FR:CCASS:2017:CO00981
28 juin 2017
pas de sa part une simple offre de contracter, qu'elle aurait été en droit de révoquer tant que la société Deca France ne l'avait pas acceptée ; qu'en qualifiant au contraire cet acte d'offre de contracter
ECLI:FR:CCASS:2009:SO00847
X..., que la société Isor aurait modifié ses fonctions et que le refus d'une telle modification par l'intéressé ne pouvait revêtir un caractère fautif, alors que le salarié s'était contenté d'affirmer
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31 mai 1990
proposé par l'employeur lui rend imputable la rupture du contrat en cas de refus du salarié, il n'en résulte pas nécessairement que cette rupture est dépourvue de cause réelle et sérieuse ; qu'en s'abstenant
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