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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
613722f4cd58014677403a95
7 octobre 1997
salaires et d'indemnité ; Sur le premier moyen : Attendu que l'association fait grief au jugement d'avoir accueilli cette demande, alors, selon le moyen, que les auteurs d'une convention collective
61372665cd580146774253f8
16 juillet 1998
X..., alors, selon le moyen, qu'il résulte de la combinaison des articles 3-2 et 5-3 de la Convention collective nationale du 15 décembre 1988 des commerces de détail de papeterie, fournitures de bureau
61372436cd58014677413a09
19 novembre 2003
ont été exclues du champ d'application de la convention collective des industries chimiques ; qu'en l'absence de convention collective applicable, les organisations syndicales ont conclu, le 27 avril
6137239dcd5801467740c12a
25 avril 2001
le contraire, la cour d'appel a violé ensemble les articles 33 et 40 de la Convention collective nationale du personnel des banques ; 2 ) que, subsidiairement, la seule inobservation par l'employeur
613722b1cd58014677400352
30 mai 1996
; que l'article 3 de la convention collective nationale du personnel permanent non statutaire de la CCAS avait institué une commission paritaire du personnel; que cette commission a notamment pour attribution
613723ffcd58014677410ed8
12 mars 2003
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique : Attendu que, le 9 février 1984, a été conclue la convention collective des réalisateurs
cr
6079a86d9ba5988459c4d3e3
3 janvier 2006
, l'a condamné à quatre amendes de 100 euros ; Vu le mémoire produit ; Sur le moyen unique de cassation, pris de la violation des articles 11.07 de la Convention collective nationale des entreprises
61372213cd580146773fa0a9
16 février 1994
désorganisant gravement l'entreprise, la cour d'appel a violé les articles 29, 30, 31, 32, 42, 58, 65 de la convention collective des banques populaires et L. 122-1, L. 122-14-1 et L. 122-14-3 du Code
6137220acd580146773f9bea
20 janvier 1994
des emplois et d'avoir accordé, aux salariés en cause, des dommages-intérêts pour non respect de la convention collective, alors, selon le moyen, que d'une part, une convention collective n'a ni pour
613723d2cd5801467740e998
26 mars 2002
collective a été dénoncé le 19 juin 1995 ; que la convention collective prévoit en son article 16-3 qu'en raison des contraintes de la profession et des fatigues qu'elles entrainent les travailleuses
613722decd58014677402828
26 mars 1997
déclaration d'intention et n'emportait pas application de la convention collective nationale au département de la Réunion; alors, en deuxième lieu qu'en décidant que la convention collective nationale
613722cdcd58014677401ad7
d'intention et n'emportait pas application de la convention collective nationale au département de la Réunion; alors, en deuxième lieu, qu'en décidant que la convention collective nationale des magasins
613722cecd58014677401b7b
déclaration d'intention et n'emportait pas application de la convention collective nationale au département de la Réunion; alors, en deuxième lieu, qu'en décidant que la convention collective nationale
61372096cd580146773ec088
23 octobre 2001
collectives, d'instituer un régime d'équivalence ; 2 / qu'il n'est pas contesté que l'association Réagir applique les dispositions de l'article 11 de l'annexe 3 de la Convention collective des établissements
61372403cd5801467741124e
18 décembre 2002
la directive européenne n° 91-533 du 14 octobre 1991 ; 3 ) qu'il appartient aux juges du fond de se procurer tous documents relatifs à la convention collective invoquée pour en retenir ou en écarter
ECLI:FR:CCASS:2017:SO02194
5 octobre 2017
6 de la convention collective Arkade, la cour d'appel a violé l'article L. 3231-3 du code du travail et l'article 4-3-6 de la convention collective UES Arkade.
ECLI:FR:CCASS:2024:SO00234
28 février 2024
Examen du moyen Enoncé du moyen 3.
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00573
11 mai 2022
que le paiement de la demi-heure de pause prévue par la convention collective et que ces deux avantages conventionnels pouvaient en conséquence se cumuler, la cour d'appel a violé les articles 3 et 4
613722b1cd58014677400354
21 mai 1996
ou accord collectif d'établissement ; qu'en précisant, dans le paragraphe 2 de l'article 7-04, que la période de prise effective des congés légaux est étendue à douze mois, la convention collective
61372394cd5801467740ba71
2 octobre 2001
de l'article L. 412-11 du Code du travail, les sociétés Valorly et Set Faucigny qui emploient respectivement trente-six et trente et un salariés, en application de l'article 6-3-1 de la Convention collective
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