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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
6079b1439ba5988459c51775
12 juillet 1989
X..., d'une part, et sur l'étendue de l'obligation de l'employeur de rémunérer les salariés mis en chômage partiel total, d'autre part, qui excédait la compétence du juge des référés, et qu'ainsi la cour
613721aacd580146773f5d6a
7 janvier 1992
; qu'en relevant que l'obligation de l'employeur provenait d'un prétendu engagement pris par lui au cours d'une réunion du comité d'entreprise du 26 juin 1986, engagement dont aucune des parties n'avait
6137215fcd580146773f335f
12 décembre 1990
de gratification de fin d'année 1988 alors, selon le pourvoi, que, d'une part, la formation de référé de la juridiction prud'homale ne peut allouer une provision au salarié qu'à la condition que l'obligation
61372222cd580146773fa82d
15 mars 1994
parties au contrat à l'égard de ces salariés, mais qu'il ne prévoyait pas d'obligations de l'employeur à l'égard desdits salariés, la cour d'appel a répondu aux conclusions invoquées et procédé aux recherches
61372242cd580146773fb84c
26 octobre 1994
entrant dans l'entreprise, mais non à ceux qui s'y trouvent déjà et qui obtiennent un diplôme en cours d'emploi ; que, la cour d'appel a d'ailleurs exactement relevé que ce texte n'édictait pas l'obligation
ECLI:FR:CCASS:2014:SO00488
5 mars 2014
ALORS QUE l'obligation pour l'employeur d'assurer des actions de formation, d'orientation professionnelle et de validation des acquis destinées à réinsérer durablement le salarié constitue une des conditions
6079b0df9ba5988459c50a66
15 novembre 1984
AN D'ANCIENNETE DANS L'ENTREPRISE, ILS DEVAIENT OBLIGATOIREMENT ETRE CONVOQUES A UN ENTRETIEN PREALABLE ET QUE, SELON LES DISPOSITIONS DE L'ARTICLE 1142 DU CODE CIVIL, L'INOBSERVATION D'UNE TELLE OBLIGATION
6079b17d9ba5988459c525c4
22 mai 1996
ayant relevé que la salariée était soumise à un horaire déterminé, le conseil de prud'hommes, en a justement déduit qu'elle pouvait prétendre au SMIC et a, dès lors, pu décider que l'existence de l'obligation
civ2
ECLI:FR:CCASS:2014:C200780
7 mai 2014
1°/ que si en application du principe du contradictoire, la CPAM a l'obligation d'informer l'employeur de ce que l'affection invoquée comme rattachée à un certain tableau est finalement, après instruction
613724c0cd5801467741811c
11 juillet 2006
travail daté du 23 décembre 2002 était discutée, celle du précédent, daté du 30 septembre 1997 et dont il ne constituait expressément qu'une mise à jour ne l'était pas ; qu'elle a pu en déduire que l'obligation
6079b1019ba5988459c50fee
17 décembre 1986
X..., en refusant de recevoir ce médecin avait rendu impossible l'exécution normale de sa mission ; Qu'en statuant comme il l'a fait, alors que l'obligation pour l'employeur de verser des indemnités
ECLI:FR:CCASS:2017:SO02000
21 septembre 2017
d'un engagement par lui pris dans le plan de sauvegarde de l'emploi ouvre droit au salarié qui le subit à réparation de son préjudice ; qu'en l'espèce, le plan de sauvegarde de l'emploi faisait obligation
ECLI:FR:CCASS:2017:SO02001
ECLI:FR:CCASS:2017:SO02002
ECLI:FR:CCASS:2017:SO01999
de sauvegarde de l'emploi ouvre droit au salarié qui le subit à réparation de son préjudice ; qu'en l'espèce, le plan de sauvegarde de l'emploi faisait obligation à l'employeur, par l'intermédiaire d'un
61372463cd5801467741515a
15 juin 2005
la juridiction prud'homale de diverses demandes ; Attendu que par des moyens tirés d'un défaut de réponse à conclusions et d'une violation de l'article L. 241-10-1 du Code du travail relatif à l'obligation
ECLI:FR:CCASS:2012:C200087
20 janvier 2012
droits de l'université, a violé l'article L. 412-8, 2° du code de la sécurité sociale ; Mais attendu que l'arrêt retient que l'article L. 412-8, 2° du code de la sécurité sociale prévoit que les obligations
6079b0d99ba5988459c50614
17 novembre 1982
QU'EN NE PORTANT PAS A LA CONNAISSANCE DU SALARIE, QUI L'AVAIT DEMANDE, LES MOTIFS DU LICENCIEMENT DECIDE, IL DEVAIT ETRE REPUTE NE PAS EN AVOIR, ALORS QUE LES DISPOSITIONS LEGALES NE FAISAIENT PAS OBLIGATION
6079b0c29ba5988459c50039
5 mars 1981
GRIEF A L'ARRET ATTAQUE D'AVOIR DIT QU'IL DEVAIT ETRE AFFILIE A LA CAISSE DE L'ASSOCIATION DES CONGES SPECTACLES EN RAISON DE SON ACTIVITE PROFESSIONNELLE ALORS QUE CELLE-CI NE POUVAIT ENTRAINER L'OBLIGATION
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01506
17 octobre 2018
si leur action a pour effet de rétablir l'obligation de l'employeur de prendre en charge les frais de déplacement et d'hébergement des élus pour se rendre aux réunions des commissions obligatoires ; qu'en
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