CodexAI
AND
OR
NOT
"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
comm
6137219bcd580146773f52b3
2 juillet 1991
Raynaud, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le premier moyen pris en ses trois branches : Attendu, selon l'arrêt confirmatif attaqué (Paris, 29 septembre 1988), que
613720a5cd580146773ecdcc
15 juillet 1987
"que le premier s'est engagé à vendre au second un fonds de commerce", sans que le bénéficiaire, M.
civ3
60794b969ba5988459c43835
9 décembre 1986
Sur le premier moyen du pourvoi principal : Attendu que les époux Y..., propriétaires de locaux à usage commercial dont Mme X... de Saint-Roch et l'association " Enseignement et pluridisciplines
civ1
60794ce89ba5988459c47841
3 mai 2000
Sur le moyen unique, pris en sa première branche : Vu l'article 1147 du Code civil, ensemble l'article 33 du décret du 28 mars 1977 pris en application de la loi du 11 juillet 1975 ; Attendu que
6079d3359ba5988459c57ebd
6 mai 1991
Attendu, selon l'arrêt attaqué, que la société Le Fouquet's, condamnée pour contrefaçon de marques dont était titulaire la société Fouquet et pour avoir porté atteinte aux droits de cette société et de
civ2
60794bdb9ba5988459c440bc
20 juin 1979
SUR LE MOYEN UNIQUE, PRIS EN SA SECONDE BRANCHE : VU LES ARTICLES 455 ET 458 DU NOUVEAU CODE DE PROCEDURE CIVILE; ATTENDU QUE TOUT JUGEMENT DOIT ETRE MOTIVE, A PEINE DE NULLITE; QUE LE DEFAUT DE REPONSE
6137268ecd580146774267f7
19 novembre 2002
; Attendu, selon l'arrêt attaqué, que la société L'Age d'or expansion (le franchiseur), titulaire de la marque "L'Age d'or services", a concédé à M.
soc
613721aacd580146773f5d24
26 février 1992
Patrick X..., exerçant sous l'enseigne "X...
61372402cd58014677411132
4 décembre 2002
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique, pris en sa première branche : Vu les articles R. 517-7 et R. 517-9 du Code du
61372451cd5801467741482a
15 juin 2004
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le second moyen : Vu les articles L. 122-1-2 et L. 122-3-13, alinéa 1er, du Code du travail ;
6079d3669ba5988459c58fe2
28 avril 1987
branche du moyen ; que ce dernier n'est pas fondé en sa première branche ; Sur le deuxième moyen, pris en ses deux branches : Attendu qu'il est également fait grief à la cour d'appel d'avoir refusé
ECLI:FR:CCASS:2015:SO00950
9 juin 2015
MOYEN ANNEXE au présent arrêt. Moyen produit aux pourvois par la SCP Gatineau et Fattaccini, avocat aux Conseils, pour les sociétés ITM entreprises, Savefil, Julene et Jecamod.
ECLI:FR:CCASS:2013:C201799
28 novembre 2013
LA COUR DE CASSATION, DEUXIÈME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur les deux moyens réunis : Attendu, selon l'arrêt attaqué (Rennes, 10 juillet 2012), qu'à la suite d'un contrôle, l'URSSAF
6137233acd5801467740716b
5 janvier 1999
Henri Y..., exploitant un commerce sous l'enseigne Tarn conseils décor, Palique, 81100 Castres, défendeur à la cassation ; LA COUR, en l'audience publique du 9 novembre 1998, où étaient présents
61372471cd580146774158d2
10 mai 2005
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, PREMIERE CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Attendu qu'en 1997, Mme X..., artisan exerçant sous l'enseigne entreprise générale de bâtiment
6079d6799ba5988459c5b3ea
1 février 1971
SUR LE PREMIER MOYEN : ATTENDU QUE, SELON LES ENONCIATIONS DE L'ARRET PARTIELLEMENT INFIRMATIF ATTAQUE, LEFEBURE AVAIT DONNE UN APPARTEMENT A BAIL A BAEHL POUR Y EXERCER LE COMMERCE SOUS L'ENSEIGNE STENODACTYLO
6079b1fa9ba5988459c54bff
6 mai 1970
, PAR SUITE, MANQUE DE FAIT; PAR CES MOTIFS : REJETTE LE PREMIER MOYEN; MAIS SUR LE SECOND MOYEN : VU LES ARTICLES 415 DU CODE DE LA SECURITE SOCIALE ET 2, ALINEA 4, DU DECRET DU 31 DECEMBRE 1946
6079411b9ba5988459c405ad
4 janvier 1973
SUR LE PREMIER MOYEN, PRIS EN SES DEUX BRANCHES : ATTENDU QU'IL RESSORT DES ENONCIATIONS DE L'ARRET INFIRMATIF ATTAQUE QUE, SE FONDANT SUR L'ARRETE DU 4 SEPTEMBRE 1969, PAR LEQUEL LE PREFET DE L'ESSONNE
cr
613725d6cd58014677420e58
4 mars 1998
sur les qualités substantielles d'une prestation de service et publicité de nature à induire en erreur, les a condamnés, le premier, à 3 mois d'emprisonnement avec sursis et 6 000 francs d'amende, le second
613725accd5801467741fb1a
19 novembre 1997
degré ont fait l'exacte application de l'article 198 du Code de procédure pénale; qu'en effet, selon ce texte, les mémoires doivent être déposés au greffe de la chambre d'accusation au plus tard le
Page 63 sur 293
BODACC temporairement indisponible. Les annonces n’ont pas pu être vérifiées. Les résultats de jurisprudence restent consultables.