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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
cr
6079a8499ba5988459c4c691
6 mai 1987
Y... jusqu'à la majorité de la jeune Sandrine, les frais de salaires et charges sociales qu'il sera amené à acquitter à la personne chargée de s'occuper pendant ses absences de ses enfants et d'exécuter
soc
613721aacd580146773f5d4d
4 juin 1992
avocat général, Mme Molle-de Hédouville, greffier de chambre ; Sur le rapport de M. le conseiller Carmet, les observations de Me Choucroy, avocat de la Compagnie française d'électro-chimie, les conclusions
civ1
ECLI:FR:CCASS:2022:C100391
18 mai 2022
d'intention matrimoniale doit être apprécié au regard de sa loi nationale ; qu'en appréciant le consentement au mariage de M.
comm
ECLI:FR:CCASS:2023:CO00648
11 octobre 2023
compter de la date de "la connaissance de la nullité" et que les cessionnaires ne démontraient pas que Mme [D] avait eu une connaissance effective des cessions intervenues en 1998 compte tenu de son absence
61372167cd580146773f37ab
26 septembre 1990
Gauthier, avocat général, Mme Ferré, greffier de chambre ; Sur le rapport de M. le conseiller Combes, les conclusions de M.
61372317cd5801467740547b
16 juillet 1998
Martin, avocat général, Mme Ferré, greffier de chambre ; Sur le rapport de Mme Lemoine-Jeanjean, conseiller, les conclusions de M.
613721ebcd580146773f8ba7
22 juin 1993
Kessous, avocat général, Mme Collet, greffier de chambre ; Sur le rapport de M. le conseiller Ferrieu, les conclusions de M.
ECLI:FR:CCASS:2017:C100492
26 avril 2017
les risques d'endettement résultant du recours à un prêt relais avec une échéance unique de remboursement, d'un montant de 750 200 euros, bien supérieur à celui obtenu en 2003, en l'absence
613725fbcd580146774220c3
10 janvier 2001
au Palais de Justice à PARIS, le dix janvier deux mille un, a rendu l'arrêt suivant : Sur le rapport de M. le conseiller LE CORROLLER, les observations de Me FOUSSARD, avocat en la Cour, et les conclusions
61372436cd58014677413a21
10 décembre 2003
que la créance de la société MBGR de ce chef était préservée, dans son existence et dans son exigibilité ; que l'arrêt, en n'examinant pas ce moyen, a entaché sa décision d'un défaut de réponse à conclusions
ECLI:FR:CCASS:2013:SO00126
23 janvier 2013
état de santé ou de son handicap ne s'oppose pas au licenciement motivé, non par l'état de santé du salarié, mais par la situation objective de l'entreprise dont le fonctionnement est perturbé par l'absence
civ3
613720b4cd580146773edb41
20 avril 1988
; Sur le rapport de M. le conseiller Bonodeau, les observations de la SCP Delaporte et Briard, avocat des consorts A..., de la SCP Urtin-Petit et Rousseau-Van Troeyen, avocat des époux C..., les conclusions
ECLI:FR:CCASS:2009:SO00019
13 janvier 2009
de conclusion de la transaction, dès lors qu'elle avait été prévue et avait débuté antérieurement à la conclusion de cet accord, et ne pouvait par conséquent constituer une concession de la part de l'employeur
61372155cd580146773f2e8b
6 décembre 1990
général, Mme Molle-de Hédouville, greffier de chambre ; Sur le rapport de M. le conseiller Renard-Payen, les observations de la SCP Nicolay et de Lanouvelle, avocat de la société Ensemble, les conclusions
6137221ecd580146773fa63f
3 février 1994
Richard, greffier de chambre ; Sur le rapport de M. le conseiller Pierre, les observations de la SCP Hubert et Bruno Le Griel, avocat de Mme X..., les conclusions de M.
6079b0b89ba5988459c4fbba
3 octobre 1979
DES PERTES ENREGISTREES DANS LA BRANCHE D'ACTIVITE QUI LUI AVAIT ETE CONFIEE, LADITE SOCIETE AVAIT PU LEGITIMEMENT LE CONGEDIER, SANS AVOIR DE FAUTES A LUI REPROCHER, ALORS QUE LA COUR D'APPEL S'EST ABSTENUE
6079d6489ba5988459c5aa79
12 mai 1965
NE SERAIT PAS POSSIBLE ENTRE LES DEUX DENOMINATIONS, ALORS QUE CETTE NOTION DE CONFUSION, CRITERE DE L'IMITATION ILLICITE OU FRAUDULEUSE, ETAIT FONCIEREMENT INOPERANTE QUANT AU GRIEF DE CONTREFACON, LIE
6079b2229ba5988459c55f47
30 mars 1977
1972 EN QUALITE DE MECANICIEN, A ETE VERBALEMENT INFORME, LE 3 JANVIER 1974, EN FIN DE MATINEE, D'UN PROJET DE LICENCIEMENT LE CONCERNANT ; QUE, SANS EN AVERTIR PREALABLEMENT L'EMPLOYEUR, IL S'EST ABSENTE
6079b0bc9ba5988459c4fda7
19 mars 1980
APPRECIABLE, ET QUE LE CONSENTEMENT DE MARC ETAIT ENTACHE DE DOL, ALORS, D'UNE PART, QUE L'ARRET ATTAQUE NE CONSTATE PAS QUE L'EMPLOYEUR AIT RECONNU DEVOIR, AVANT LA SIGNATURE DE LA TRANSACTION, LA SOMME
ECLI:FR:CCASS:2010:SO01484
13 juillet 2010
de la lettre de licenciement ; que l'existence de la transaction est subordonnée à l'exigence de concessions réciproques ; qu'au moment de la conclusion de la transaction, la concession doit être effective
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