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DÉCISION / ECLI
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soc
ECLI:FR:CCASS:2025:SO01122
26 novembre 2025
l'ensemble des salariés et anciens salariés, cet accord a pour effet de mettre fin à cet engagement unilatéral. 6.
61372453cd58014677414903
23 juin 2004
que le départ volontaire de la salariée entrait dans le champ d'application de l'accord du 11 juillet 1995, soumis à la consultation du comité d'entreprise, d'autre part, que la proposition de convention
6079b1d89ba5988459c53d05
14 mars 2006
qu'une simple décision unilatérale de l'employeur, la cour d'appel a violé le règlement UNEDIC et son annexe IX ; 3 / que ne constitue pas un accord d'entreprise un prétendu accord conclu entre l'entreprise
ECLI:FR:CCASS:2023:SO00478
13 avril 2023
pas partie lors de sa signature, sans constater que l'employeur était tenu par cet accord collectif, ou un accord équivalent conclu entre les organisations syndicales et la société ESPS ; qu'en statuant
civ2
ECLI:FR:CCASS:2025:C200255
20 mars 2025
applicable au litige issue de la loi n° 2008-776 du 4 octobre 2008 ; 3°/ que selon l'article 6, § 1 de l'accord de sécurité sociale entre la France et le Japon du 25 février 2005, le travailleur salarié
ECLI:FR:CCASS:2021:SO00076
13 janvier 2021
effectuant un service un samedi ouvré à la date d'entrée en vigueur de cet accord ; qu'en jugeant qu'aucune mention de l'accord n'excluait de son application les salariés ayant quitté l'entreprise avant
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00422
13 mars 2019
; que le salarié a informé son employeur le 1er juillet 2014 qu'il faisait valoir ses droits à la retraite à compter du 1er janvier 2015 ; que l'employeur l'a délié de son obligation de non-concurrence
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00921
5 juin 2019
aient été engagés avant ou après l'entrée en vigueur d'un accord collectif ou d'un engagement unilatéral de l'employeur ne saurait suffire à justifier des différences de traitement entre eux pour autant
6079b1d19ba5988459c53c9a
31 octobre 2006
a l'obligation contractuelle de verser le salaire à son employé, ce versement doit être effectué pour partie entre les mains du salarié (salaire net), pour partie entre les mains de l'URSSAF (précompte
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00429
30 mars 2022
le temps normal de trajet des salariés itinérants de la région considérée entre leur domicile et les locaux des clients de leurs employeurs, et non le temps normal de trajet de tous les salariés de la
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00889
24 septembre 2025
des avantages de cet accord'' et que ''la différence établie par le salarié entre son salaire de base et le salaire de base d'un salarié relevant du même coefficient et occupant les mêmes fonctions que
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00890
l'accord du 12 décembre 1996 et celui d'un autre salarié relevant du même coefficient que le sien mais embauché avant l'entrée en vigueur de cet accord, retient que tous les salariés exerçant en service
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2 avril 2003
de travail s'impose au salarié ; qu'en l'espèce, aux termes de l'accord d'entreprise conclu le 23 juin 1999 au sein de l'AEIM, la réduction du temps de travail prévue par cet accord devait prendre effet
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00025
5 janvier 2022
Les panneaux sont mis à la disposition de chaque section syndicale suivant des modalités fixées par accord avec l'employeur ».
ECLI:FR:CCASS:2021:SO00215
10 février 2021
Ayant constaté qu'un accord avait été conclu au sein de la société STN-Tefid le 15 mars 2018 entre l'employeur et trois syndicats représentatifs, dont le syndicat CGT, prévoyant la mise en place d'un comité
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00902
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00888
de traitement entre eux, à moins que cet accord collectif ait pour objet de compenser un préjudice subi par les salariés présents dans l'entreprise lors de son entrée en vigueur ; qu'en l'espèce, l'accord
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00903
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00907
aient été engagés avant ou après l'entrée en vigueur d'un accord collectif ne saurait suffire à justifier des différences de rémunération entre eux et il appartient alors à l'employeur de démontrer qu'il
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14 janvier 2004
X... fait grief à l'arrêt de l'avoir déboutée de ses demandes alors, selon le moyen : 1 / que la salariée faisait valoir dans ses conclusions que l'accord salarial du 31 mai 1994 ne pouvait, selon ses
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