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DÉCISION / ECLI
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soc
ECLI:FR:CCASS:2010:SO01753
6 octobre 2010
d'une importance telle qu'elle rendait impossible le maintien des relations contractuelles, même pendant la durée du préavis ; qu'en statuant comme elle a fait, la cour d'appel a violé les textes précités
ECLI:FR:CCASS:2018:SO10518
3 mai 2018
de travail d'une importance telle qu'elle rend impossible le maintien du salarié dans l'entreprise pendant la durée dudit préavis ; que la charge de la preuve pèse sur l'employeur, le doute profitant
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00701
9 mai 2019
jusqu'au 30 avril 2009, soit pendant près de deux ans ; qu'une telle durée n'est nullement en rapport avec les délais de guérison habituellement constatés pour une telle affection ; qu'en conséquence,
ECLI:FR:CCASS:2014:SO01812
15 octobre 2014
non professionnel sans le faire bénéficier lors de la reprise du travail, ou au plus tard dans les huit jours de celle-ci, d'un examen par le médecin du travail destiné à apprécier son aptitude à reprendre
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00178
28 janvier 2016
pour obtenir un avis précis du médecin du travail et ses éclaircissements sur l'aptitude de son salarié à reprendre « un travail à temps plein sur le poste aménagé » ne peut être considéré comme abusif
ECLI:FR:CCASS:2013:SO01981
20 novembre 2013
la durée de son préavis, la cour d'appel a violé les articles L. 1234-1 et suivants du code du travail ; 5°/ qu'en se fondant, pour déclarer le licenciement de la salariée justifié par une faute grave
ECLI:FR:CCASS:2021:SO10949
17 novembre 2021
) ne permet pas de vérifier si Mme [N] effectuait plus de 169 heures de travail par mois, comme prévu par son contrat de travail.
ECLI:FR:CCASS:2017:SO01226
5 juillet 2017
Z..., qui avait effectué sa demande de carte mais n'avait pas complété son dossier, avait fait preuve d'une attitude passive fautive justifiant la rupture, sans répondre à ses conclusions dans lesquelles
ECLI:FR:CCASS:2018:SO10360
21 mars 2018
travail par le médecin du travail ; qu'il ne peut non plus tirer argument du fait que Mme X... était domiciliée en Dordogne pour en déduire de ce seul fait qu'elle ne souhaitait pas reprendre le travail
ECLI:FR:CCASS:2017:SO10649
8 juin 2017
, l'employeur est tenu, dans le délai d'un mois après la dernière visite médicale de reprise, délai pendant lequel le contrat de travail est suspendu et le salaire non payé, soit de le reclasser soit de
ECLI:FR:CCASS:2013:SO00636
3 avril 2013
, les salariés à temps partiel qui souhaitent occuper ou reprendre un emploi à temps complet et les salariés à temps complet qui souhaitent occuper ou reprendre un emploi à temps partiel dans le même établissement
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00215
27 janvier 2016
; Attendu qu'il résulte du premier de ces textes que l'employeur est tenu de verser au salarié déclaré par le médecin du travail inapte à reprendre l'emploi occupé précédemment et dont le contrat a
61372206cd580146773f99f2
2 mars 1994
, alors, selon le moyen, que constitue une faute grave celle qui interdit de maintenir le salarié à son poste de travail même pendant la durée du délai-congé ; que le fait, pour un salarié, de manifester
ECLI:FR:CCASS:2019:SO10711
19 juin 2019
ou des relations de travail d'une importance telle qu'elle rend impossible le maintien du salarié dans l'entreprise même pendant la durée du préavis.
ECLI:FR:CCASS:2019:SO01573
20 novembre 2019
, le salarié est déclaré inapte par le médecin du travail à reprendre l'emploi qu'il occupait précédemment, l'employeur lui propose un autre emploi approprié à ses capacités.
ECLI:FR:CCASS:2019:SO10550
22 mai 2019
le médecin du travail en date du 27 février 2015 ; en effet que suite à l'avis d'aptitude établi par le médecin du travail, la société a proposé à Monsieur D... un poste pouvant être occupé par celui-ci
ECLI:FR:CCASS:2017:SO02596
6 décembre 2017
AUX MOTIFS QUE les dispositions de l'article R4624-23 du code du travail sont les suivantes : L'examen de reprise a pour objet : 1 ° De délivrer l'avis d'aptitude médicale du salarié à reprendre son poste
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00637
annuel démontre une aptitude systématiquement reconnue jusqu'en 2008 et qu'à compter de la reconnaissance du statut de travailleur handicapé en février 2008, le salarié été reçu par le médecin du travail
ECLI:FR:CCASS:2014:SO00151
22 janvier 2014
une activité salariée mais où il a continué à adresser des arrêts de travail à son employeur sans manifester sa volonté de reprendre le travail ; qu'en l'espèce, la cour d'appel a constaté que la CPAM
ECLI:FR:CCASS:2021:SO01273
, lorsque, à l'issue d'un délai d'un mois à compter de la date de l'examen médical de reprise du travail, le salarié déclaré inapte à la suite d'un accident du travail ou d'une maladie professionnelle
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