CodexAI
AND
OR
NOT
"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00686
16 septembre 2020
L1235-1 et L1235-3 du code du travail. 5° ALORS en outre QU'en prononçant une sanction, l'employeur épuise son pouvoir disciplinaire ; il ne peut fonder un licenciement sur les faits déjà sanctionnés,
ECLI:FR:CCASS:2019:SO01704
11 décembre 2019
Le fait pour le salarié d'avoir pris la parole pour défendre une salariée sanctionnée par un avertissement, lors d'une réunion commerciale est établi dans le dossier.
ECLI:FR:CCASS:2022:SO10213
2 mars 2022
[V] de ses demandes au titre de son licenciement ; AUX MOTIFS PROPRES QUE, la preuve des faits constitutifs de faute grave incombe à l'employeur et à lui seul et il appartient au juge du contrat de
ECLI:FR:CCASS:2018:SO11172
3 octobre 2018
mêmes faits fautifs prononcer un licenciement fondé sur les mêmes faits; que l'avertissement du 30 septembre 2010, par lequel l'employeur a sanctionné le refus de Mme Z... d'assister à une réunion, a épuisé
ECLI:FR:CCASS:2010:SO00563
24 mars 2010
fautif autorise l'employeur à se prévaloir de faits similaires, y compris ceux ayant été déjà sanctionnés, pour caractériser une cause réelle de licenciement ou une faute grave ; qu'en refusant d'examiner
civ1
ECLI:FR:CCASS:2020:C100316
20 mai 2020
Pour prononcer la sanction disciplinaire de l'avertissement contre M.
ECLI:FR:CCASS:2010:SO01387
30 juin 2010
comprenant l'avertissement, le blâme et la suspension avec maximum de sept jours ouvrables, sans expliquer laquelle de ces sanctions alternatives au licenciement aurait permis à l'employeur de se prémunir
ECLI:FR:CCASS:2013:SO00336
20 février 2013
du 14 janvier 2001 n'a été mentionné que pour rappeler que Mme X... avait déjà connaissance de la règle en la matière et qu'il ne constitue le support de la sanction ; le fait d'annoter par des commentaires
cr
61372571cd5801467741dc43
5 janvier 1995
sont toujours punissables, c'est dans la limite des peines maximales prévues par l'article 402 du Code pénal dans sa rédaction en vigueur au moment des faits sanctionnés ; qu'aucun des faits visés
comm
ECLI:FR:CCASS:2012:CO00195
14 février 2012
ne peuvent pas être sanctionnés deux fois ; qu'il s'ensuit qu'une nouvelle sanction n'est justifiée que si le cocontractant a persisté dans son comportement fautif malgré l'avertissement qu'il a reçu
ECLI:FR:CCASS:2019:SO10124
30 janvier 2019
Il n'y a donc pas lieu de les prendre ici en considération au soutien de reproches faits à l'employeur de fautes commises dans l'exécution de son contrat de travail.
ECLI:FR:CCASS:2017:CR00270
8 mars 2017
condamné pour des faits de même nature et qui n'a pas su tirer profit des avertissements antérieurs et de la nature des faits commis (faux agrément de la direction générale des impôts), la cour confirme
61372495cd58014677416b19
22 février 2006
saisi le conseil de prud'hommes d'une demande tendant à faire constater la rupture du contrat de travail aux torts de celui-ci, ne constitue pas une faute grave ; qu'en ne recherchant pas si le fait,
ECLI:FR:CCASS:2019:SO11242
27 novembre 2019
dans la forme, injustifiée ou disproportionnée à la faute commise ; que le contrôle judiciaire porte sur : la réalité des faits ; la légitimité de la sanction ; la disproportion de la sanction à la gravité
ECLI:FR:CCASS:2018:SO11439
5 décembre 2018
Au demeurant, ni la durée des faits visés dans la lettre de licenciement (deux jours) ni le nombre d'avertissements antérieurs (limité à un seul) ne le permettraient.
ECLI:FR:CCASS:2021:SO01045
22 septembre 2021
des sanctions régulières quand la convention collective des établissements pour personnes inadaptées et handicapées dispose que sauf faute grave un salarié ne peut être licencié s'il n'a pas fait l'objet
ECLI:FR:CCASS:2020:SO10666
R... de l'ensemble de ses demandes ; Aux motifs que la faute grave est celle qui résulte d'un fait ou d'un ensemble de faits imputables au salarié qui constituent une violation des obligations résultant
ECLI:FR:CCASS:2012:CO00362
27 mars 2012
1985 et non celui prévu par l'article 164 du même décret, sans répondre aux conclusions dirimantes par lesquelles les exposants faisaient valoir que le prétendu rapport du juge-commissaire sur la sanction
ECLI:FR:CCASS:2019:SO10511
15 mai 2019
desdits chauffeurs bénéficiant d'une autorisation d'accès ; que conformément aux observations de l'appelant, il est établi que ces premiers faits commis le 1er septembre 2015 ont déjà été sanctionnés
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00086
14 janvier 2016
X... n'a jamais fait l'objet d'un rappel, d'un avertissement ou d'une quelconque sanction disciplinaire antérieurement au licenciement.
Page 7 sur 34
BODACC temporairement indisponible. Les annonces n’ont pas pu être vérifiées. Les résultats de jurisprudence restent consultables.