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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
6079b2019ba5988459c55094
6 janvier 1972
SUR LE PREMIER MOYEN, PRIS DE LA VIOLATION DES ARTICLES 1ER ET 10 DU LIVRE III DU CODE DU TRAVAIL, FAUSSE APPLICATION DE L'ARTICLE 29 DE LA LOI DU 29 JUILLET 1881 ; ATTENDU QU'IL EST FAIT GRIEF AU JUGEMENT
6079b0de9ba5988459c50927
25 avril 1984
TROUVAIT SAISIE, TANT PAR LA PRODUCTION QUE PAR LE RENVOI DU TRIBUNAL DE COMMERCE, QUE DES DEMANDES Y FIGURANT DANS LES LIMITES DE CELLES-CI ; QUE L'ARRET QUI S'EST CONFORME AUX DISPOSITIONS DES ARTICLES
6079b1149ba5988459c511ec
4 juin 1987
, son ancien employeur, de cotisations sociales afférentes aux années 1977, 1978 et 1979, alors que, selon le pourvoi, le règlement judiciaire du débiteur ayant été prononcé le 7 décembre 1984, et l'article
civ2
60794c6e9ba5988459c456de
5 juin 1991
du ressort aurait dû être déterminé pour l'ensemble de ces demandes émises en vertu d'un titre commun par la demande la plus élevée d'entre elles ; qu'en décidant le contraire, l'arrêt aurait violé l'article
civ1
ECLI:FR:CCASS:2014:C101325
13 novembre 2014
saisi les juridictions judiciaires ; que, dès lors, le litige présente à juger une question de compétence soulevant une difficulté sérieuse de nature à justifier le recours à la procédure prévue par l'article
6137251bcd5801467741b03b
7 mars 2007
, deuxième et quatrième moyens : Attendu qu'il n'y a pas lieu de statuer sur ces moyens qui ne seraient pas de nature à permettre l'admission du pourvoi ; Mais sur le troisième moyen : Vu l'article
Mais attendu que la demande dirigéec/M. Y
613720a1cd580146773eca94
4 mai 1987
joint et jugé ensemble une demande d'un montant indéterminé et une demande de dommages-intérêts n'excédant pas le taux du dernier ressort ; qu'en décidant le contraire, la Cour d'appel aurait violé l'article
6137237ccd5801467740a6a8
12 octobre 2000
, domicilié Préfecture de la Haute-Garonne, Direction de la réglementation et des libertés publiques, bureau des étrangers, 31000 Toulouse, défendeur à la cassation ; LA COUR, composée selon l'article
613721ddcd580146773f8441
21 juillet 1993
Michel X..., demeurant ... (13e), défendeur à la cassation ; LA COUR, composée selon l'article L. 131-6, alinéa 2, du Code de l'organisation judiciaire, en l'audience publique du 9 juin 1993, où étaient
613723eccd5801467740ff4d
21 mars 2002
Joinet, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique : Vu l'article 35 de la loi du 9 janvier 1991 et les articles 10 et 52 du décret du 31 juillet 1992
61372452cd5801467741484d
23 septembre 2004
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, DEUXIEME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen relevé d'office après avis donné aux parties en application de l'article 1015 du
civ3
ECLI:FR:CCASS:2025:C300290
5 juin 2025
Après avis donné aux parties conformément à l'article 1015 du code de procédure civile, il est fait application des articles 35, alinéa 2, 40 et 605 du code de procédure civile. 2.
ECLI:FR:CCASS:2025:C310526
16 octobre 2025
Vu les articles 35, 605 du code de procédure civile et R. 213-9-4 du code de l'organisation judiciaire : Conformément à l'article 1014, alinéa 1er, du code de procédure civile, il n'y a pas lieu de
ECLI:FR:CCASS:2016:C201583
3 novembre 2016
apos;il n'est pas contesté que la législation française fixant l'organisation de la sécurité sociale et celle relative aux prestions familiales relèvent de la cette convention ; que l'article
ésident, que le préfet de la Haute-Garonne a prisc/M. Aziz X
613723b4cd5801467740d1f9
14 décembre 2000
Aziz X..., défendeur à la cassation ; LA COUR, composée selon l'article L. 131-6, alinéa 2, du Code de l'organisation judiciaire, en l'audience publique du 15 novembre 2000, où étaient présents :
613724cccd5801467741870a
31 mai 2007
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, DEUXIEME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique : Vu l'article 3 du code civil, ensemble l'article 35 de la convention
comm
6079d6849ba5988459c5bbd2
10 mai 1977
COMPAGNIE D'ASSURANCES D'UNE DECLARATION DE SINISTRE, CE QUE LES JUGES D'APPEL ONT D'AILLEURS EUX-MEMES RECONNU EN DECIDANT QUE L'ACTION DE MAUREAUX ETAIT SOUMISE A LA PRESCRIPTION DE DEUX ANS PREVUE A L'ARTICLE
6079d6849ba5988459c5bc18
23 novembre 1977
INSCRIT L'HYPOTHEQUE LEGALE DE LA MASSE, ELLE N'AVAIT PAS EU CONNAISSANCE EN TEMPS UTILE DE LA LIQUIDATION DES BIENS DE MAZIERE ET QU'ELLE SE BORNAIT A POURSUIVRE, CONFORMEMENT AUX DISPOSITIONS DE L'ARTICLE
6079d3259ba5988459c57b63
28 juin 1988
Sur le moyen unique, pris en sa première branche : Vu les articles 35 et 40 de la loi du 13 juillet 1967, 55 du décret du 22 décembre 1967 ; Attendu que, selon l'arrêt attaqué, la Société d'armement
6079d3659ba5988459c58ea0
22 avril 1986
à l'usage auquel il était destiné ; qu'en l'état de ses constatations, la Cour d'appel a légalement justifié sa décision ; que le moyen n'est pas fondé ; Mais sur le second moyen : Vu les articles
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